
Introduction
Grand principe souvent érigé en leçon de vie chez la femme, l’amitié homme femme est en fait une notion très complexe, pointant directement sur le cœur des différences entre les deux sexes. Différences comportementales quant au rapport à l’engagement, quant à nos relations avec les gens du même sexe et à nos recherches chez les gens du sexe opposé. L’amitié, parent pauvre de l’amour?
Note : le premier paragraphe consiste en un rappel très synthétique des théories d’Alain Soral sur la dissymétrie de l’oedipe. Nous vous invitons à lire ses ouvrages pour approfondir la question.
La femme, ou le rapport troublé à l’engagement
- Parce qu’une relation sexuelle a des implications potentielles plus fortes pour les femmes que pour les hommes,
- parce que sa détermination biologique est de trouver le père de ses enfants, quand la détermination de l’homme est de butiner, ce qui se traduit irrémédiablement chez elle par la peur de passer pour une salope (pression sociale visant à dénoncer une pratique allant a l’encontre de sa détermination biologique)
- parce que la dissymétrie de l’oedipe [1] pousse les femmes à évoluer plus tard dans un psychologisme subjectif, quand l’homme (sauf accident oedipien) possède une vision plus globale, plus objective, l’amenant à avoir des avis plus tranchés et plus binaires que le sexe opposé,
- parce que cette même dissymétrie a appris très tôt à la femme que la clé de la séduction est le contrôle de ses sentiments (surtout pour elle, qui a une tendance à l’hystérie quand elle les laisse s’exprimer),
- parce qu’elle sait qu’elle tire sa force séductrice dans le mystère et l’inexpliqué, poussant l’homme à la considérer comme magique, par image réfléchie de sa mère :
La femme évolue dans un monde imprécis, incertain, où l’intérêt pour un homme s’exprime de manière floue et contradictoire. Evoluant dans le monde du « peut-être », la femme brouille les pistes et induit en erreur celui qui la séduit. La conséquence, une séduction souvent longue, pénible, pleine de hauts et de bas pour qui maitrise mal les techniques d’usage. La plupart des cas d’amitié prennent racine dans ces séductions où la fille manie le chaud et le froid, et où l’homme ne sait pas casser la spirale en se comportant comme un homme (nous étudierons les solutions pour échapper à cette situation en fin d’article).
Rester dans l’inexpliqué, ou les symptomes d’une amitié en toc
i. La femme célibataire
Rester dans l’inexpliqué, c’est pour la femme rester dans une situation où elle garde son atout en main. Son atout, c’est vous. C’est tout ce qu’elle a à gagner dans le fait de vous avoir à ses pieds (sans avoir à écarter les cuisses). Alors elle joue du mystère… Célibataire, elle évoquera rarement ses targets ou les hommes qui animent sa vie, vous faisant croire à tort qu’il n’y a que vous qui égaye son quotidien. Elle alternera le chaud et le froid, en passant d’une discussion d’amis normale à une discussion osée, portant sur une pratique sexuelle originale et coquine (souvent la bisexualité d’ailleurs, ou l’intérêt pour la sodomie, tous les deux des mensonges, évidemment). Selon les périodes (le chaud et le froid, rappelez-vous), elle fera l’effort de mettre un décolleté pour vous voir, de se maquiller, pour que vous sachiez qu’elle s’est faite belle pour vous. En soirée, et (légèrement) sous alcool, elle n’hésitera pas à enchaîner les mains au cul, à se frotter, à vous souffler à l’oreille que ses seins pointent (à vous les faire sentir même), bref à se comporter de façon très physique et très directe (sans délivrer… tenter quelque chose aboutissant forcément sur un refus ou une esquive), et utilisera à froid le prétexte de l’alcool pour justifier un comportement aussi inapproprié. Une fois sur le point de conclure avec sa cible qu’elle a discrètement travaillé derrière votre dos (et parce que, comme au poker, elle ne dévoile ses cartes que quand elle est sure de son coup), elle vous met au courant de son existence, elle vous raconte même en creusant un peu qu’en fait, ils se sont embrassées hier soir, etc… et vous parlera de l’affaire comme si c’était censé être la bonne nouvelle de votre journée. Là, dans un élan de fierté et de desespoir, vous la jouez carte sur table jusqu’à ce que vous obteniez le fameux…. « J’ai vraiment pas l’impression de t’avoir fait croire chose ». Ce « vraiment pas l’impression », croyez moi, des millions de mecs l’ont entendu à travers la planète, c’est l’incarnation même de la mauvaise foi féminine. (ou le coeur de nos différences si ces comportements sont en effet instinctifs et non intentionnels, mais j’en doute)
ii. La fausse amie… déjà en couple
Chez la femme en couple, l’ambivalence se situe essentiellement dans tous les jeux liés à son mec actuel. Elle n’hésitera pas à le critiquer subtilement au début, puis, à mesure que « l’amitié » avance, elle le détruira en bonne et due forme. Elle évoquera alors la liste des choses qu’elle n’aime pas chez lui (et vous décrira à peu près quand elle évoquera l’homme qui lui faut, ce qui explique qu’il sorte avec elle et pas vous, la femme aimant s’imaginer qu’elle peut dresser son homme et le faire changer), et évoquera moult fois son envie de casser avec lui, pour passer à autre chose (phénomène qui peut d’ailleurs durer plusieurs années).
La féminisation de la séduction
La plupart des cas de fausse amitié homme-femme (on étudiera la vraie amitié HF et les exceptions après) est la conséquence d’une séduction ratée. Pour vous en convaincre, une expérience simplissime s’impose : interrogez vos amies femmes, et demandez-leur si un seul de leurs amis hommes les repousse physiquement. Généralement, la réponse est édifiante. Si c’est une amie de confiance, elle en ira même de confidences par rapport au début de leurs relations amicales ; souvent ambiguës, car souvent sur le terrain glissant du flirt. (sans jamais avouer sa part d’initiative dans le processus d’ailleurs)
La neutralisation des respects
Déboussolé par les mouvements stratégiques à répétition (comme une voiture faisant des zigzag pour éviter d’être dépassée), l’homme (l’homme qui rate sa séduction, devrait-on préciser) en situation de séduction bascule progressivement dans une fixation malsaine, qui l’amène à idéaliser sa proie, et à la mettre sur un piédestal aussi irrationnel qu’inapproprié. Idéalisation, respect exacerbé qui appellera en retour non pas le désir sexuel mais l’affection et le respect (teinté de pitié et de rancœur de ne pas avoir su la prendre à temps). Les respects se neutralisent alors, l’homme « castré » par la femme (pour n’avoir pas osé) ne voulant dès lors plus la « souiller » en la baisant (ni même en lui avouant son intention de la baiser), et la femme ne voulant plus se faire baiser par un homme si loin de se comporter comme tel, et ne voulant d’ailleurs plus, l’ayant rangé dans la case « mec gentil », le rabaisser à la catégorie des hommes qui ne pensent qu’au sexe. [2] Les respects se neutralisent, les idéalisations castrent, le cerveau calmant les pulsions et rationalisant les actions. L’attraction physique, validée par le flirt, se mue chez la femme en fascination pour l’esprit, en attachement, sentiments exacerbés par la flatterie de l’attraction physique, plus que jamais présente (la frustration aidant).
Pour être tout à fait clair, l’homme qui respecte trop la femme n’ose plus la baiser et faire parler son instinct animal car il l’a élevée au rang d’intouchable (en se montant la tête tout seul), ce qui amène la femme à le classer de manière irréversible dans la case des types qui ne pensent pas qu’au cul (interprétation consciente), et à voir son désir et son attirance pour l’homme disparaître, car désormais assimilé à une femme (interprétation inconsciente de la non–assumation de ses pulsions, contraires à l’image viril du père)
Après avoir étudié les conditions objectives de la perte de désir de la femme dans le cadre d’une séduction (et donc de son passage du « peut etre » au refus d’avoir une relation intime), nous devons étudier les éléments subjectifs la poussant à autant privilégier l’amitié, quand l’homme, plus binaire, s’inscrit naturellement dans un axe « sortir avec elle ou ne pas l’avoir dans ma vie » (axe théorique pouvant évoluer en « sortir avec elle ou la garder dans ma vie pour un jour sortir avec elle » s’il y a fixation). Ces éléments devant également nous permettre de comprendre pourquoi certaines femmes multiplient les fausses séductions une fois en couples pour augmenter leur cercle d’amis mâles.
Analyse
Le rapport au même sexe
Revenons un temps aux théories oedipiennes citées plus haut. La femme naissant de la mère (seule vérité universelle), son père est pour elle le premier être à séduire. Elle se trouve donc directement en concurrence, dès la naissance, avec sa mère et ses sœurs. Parallèlement, l’homme, qui naît de la mère dans une situation d’amour pur et absolu (car n’ayant pas encore conscience du monde extérieur), n’a pas à chercher cet amour qui lui a déjà été donné à la naissance, n’a pas à concurrencer quiconque pour avoir ce dû, sa seule possibilité de retrouver une situation similaire étant un retour à la prime enfance et à ce moment. (d’où son immaturité nostalgique à l’égard des femmes une fois arrivé à l’âge adulte)
Plus tard, la femme aura tendance à voir chez l’autre femme avant tout une concurrente. Seul être du même niveau qu’elle en séduction, la femme se méfie plus que tout de son propre sexe, et épie chacune d’entre elle de façon impitoyable et intransigeante, n’hésitant pas à user de destruction hypocrite pour disqualifier une adversaire (sur des éléments souvent très bassement physiques censés échapper à la vision de mec, genre « elle a des mollets de goret »). La femme, même au sein du cercle d’amies, est donc jugement et jaugeage permanent, par le physique, par les expériences, par la réussite sociale, par la puissance séductrice. Lassée de la compagnie de cet être qui la connaît décidemment trop bien pour qu’elle puisse la tromper avec ses techniques habituelles, et ainsi capturer l’intérêt simplement en jouant du mystère et de l’apparence, la femme voit la compagnie des hommes comme salutaire. L’homme quant à lui, étant avant tout complètement indifférent aux hommes qu’il ne connaît pas, et trouvant une fraternité, une solidarité et un bien être extraordinaire chez ses amis, ne ressent pas le besoin maladif de transformer chaque rencontre féminine en amie. C’est au contraire pour lui le dernier recours, la solution à envisager au pire, quand on a été trop mauvais pour convertir et qu’on est malgré tout trop attaché pour voir disparaître. D’ailleurs, c’est souvent par espoir enfoui et inconscient que l’homme accepte la solution de l’amitié, pensant bien au fond de lui que rester dans la vie de sa promise lui donnera dans l’avenir une chance qu’il ne gâchera pas cette fois-ci. (Même chose dans le cas d’une cible déjà en couple… attente patiente parfois très inconsciente de la cassure)
De l’intérêt d’avoir un ami mâle…
Pour la femme avoir un ami homme offre bien des avantages :
Consciemment:
- Discuter. Si nous partageons bien un point avec les femmes, c’est que le psychologisme de leurs pairs les épuise autant que nous. Avoir des discussions riches et globales leur confère un sentiment d’existence intellectuelle.
- Rire. On connaît le niveau d’humour de la plupart des femmes.
- Avoir des réponses de mecs sur des points précis de leurs vies (d’où recherche de « confidents »).
- Un grain de folie, une passion, etc… (cochez ce qui complète le + son mec actuel)
Inconsciemment :
- Un mec de côté « au cas où ». La validation physique ayant déjà eu lieu, et même si le niveau d’attirance est pour l’instant insuffisant (voir « féminisation de la séduction »), la femme ne veut pas se priver d’un éventuel plan de secours qui peut s’avérer extrêmement utile.
- Remonter sa self esteem. Valable qu’elle soit célibataire ou en couple. On renvoie le lecteur à l’article sur les suceuses d’attention.
- Un Wing, soit une aide pour approcher un autre homme. En soirée essentiellement, une proximité amicale (proximité corporelle sans volonté sexuelle décrite au début du texte) lui permet d’augmenter sa valeur aux yeux des autres hommes, et particulièrement dans le cas où elle a une cible précise. Dans ce cas, elle a l’arme qui peut faire exploser le niveau d’intérêt de sa proie. Remarque : Ce comportement peut être normal entre amis, à condition que les règles du jeu aient été fixées avant. Ce qui est souvent malsain dans cette situation, c’est que la fille fait double jeu entre sa target et son « ami ».
- Un cercle social. La fille profite alors d’accès à des soirées, ou aux amis de son ami (beaucoup de filles ayant très peu d’amis en raison de leur misogynie dissymétrique, donc un cercle social minuscule se résumant à un faire valoir de 85kg et leur télévision). Cercle social aussi, et amitié beaucoup plus calculée, quand la vraie cible de la femme est finalement un ami de l’homme, unique connecteur capable de les faire rencontrer. (ami pantin, utilisé comme « pivot »). Remarque : J’ai observé à de nombreuses reprises des déclinaisons malsaines où la femme conserve un mystère de séduction autour de l’amitié et flirte légèrement et régulièrement avec son ami pour attiser son intérêt, et se voir ainsi systématiquement payer ses entrées en boites, au concert, et ses repas au restaurant. (mort aux pigeons). Véritable pétasse, elle a compris l’intérêt d’utiliser son corps pour s’élever socialement et combler la misère sociale vers laquelle la mène son oisiveté pathologique.
- Pour la femme en couple, l’ami mâle représentera un superbe moyen de pression sur son homme. Elle pourra ainsi valoriser son ami sur les points précis qu’elle souhaite voir améliorer chez lui. Exemple (voix de pouff): « on dirait vraiment que tu m’écoutes pas quand je parle de mon boulot. On dirait que tu t’en fous complètement. Y’a vraiment qu’avec Charles-Henri que je peux en parler tranquillement. C’est dingue ça ! »
Comment ne jamais tomber en « friend zone »
Note : ce sont la des grands principes qui n’ont pas vocation à l’exhaustivité
Pour ne jamais tomber en friend zone, il faut accepter l’idée que soit vous sortez avec cette fille qui vous attire et vous excite tant, soit elle ne mérite pas une place dans votre vie (et « no turning back »). Une fois cette idée acceptée (et l’idée de l’amitié exclue), vous pouvez vous comporter comme un homme, un vrai, c’est-à-dire exprimer clairement, simplement, et d’une manière très naturelle vos intentions (sans jouer le désespéré ou faire de déclaration de celles qu’on ne voit qu’à la télé, ca ne sert à rien à part à lui montrer que vous n’avez aucun amour-propre). Vos intentions, je le rappelle, c’est de la baiser. Ni plus ni moins (pour le +, attendez de voir si elle baise bien déjà..). Donc sexuer les discussions (évocateur de cojones, virilité, assurance; mais à partir d’un certain niveau de proximité, jamais avant au risque d’être éliminé d’office), laisser planer le mystère sur votre vie (c’est l’arme de séduction principale des femmes, une arme redoutable… ), tout en lui faisant comprendre que dans le fond, vous avez une vie et des connaissances féminines si passionnantes que dans l’absolu, elle n’est qu’un autre poisson dans l’océan (ce qui est forcément vrai du reste). Bref, baissez sa valeur et montez la votre. Plus vous direz ce que vous pensez ouvertement, moins elle pourra jouer avec les probabilités, le non dit, et faire des phases du genre « j’ai vraiment pas l’impression de… »[3]. Le reste viendra naturellement si vous ne cristallisez pas sur elle, si vous ne l’idéalisez pas, si vous la considérez seulement pour ce qu’elle est en fait (une des 2 millions de belles gosses à Paris par exemple). Mon amie Bianca disait « agir est plus facile quand rien ne compte vraiment ». Et si, en ayant agi comme un homme, elle vous fait traîner en longueur et mise sur une amitié tout en maintenant une éventuelle relation amoureuse dans le domaine du possible (persistance du flirt, etc…), passez à autre chose, elle vous fait perdre du temps. Au mieux, c’est une fausse amie, au pire, c’est une attention sucker. [4]
L’amitié homme femme, une hérésie?
Conclusion partielle
Une vrai amitié se définissant avant tout comme le fait de pouvoir parler absolument de tout avec une personne, l’amitié homme femme n’existe que très rarement. Le non dit n’étant jamais choisi au hasard (surtout le non dit sur les expériences amoureuses), ce type d’amitié est celui des possibles, et avec, celui de la frustration[5].
Les exceptions
L’exception, qui confirme cette règle, existe évidemment. Le cas le plus courant bien sûr, c’est quand il n’y a aucune attraction physique ni d’un coté ni de l’autre. Dans ce cas, l’être humain a tendance à ne même pas vouloir faire connaissance. Mais il arrive cependant que dans certaines circonstances, les deux individus vivent plus ou moins en communauté pendant longtemps, et qu’ils se laissent finalement aller à se dévoiler, et à s’apprécier. C’est le cas pour certaines personnes avec qui on a étudié, ou avec qui on a travaillé étroitement pendant un certain temps.
L’exception qui vient ensuite, et c’est le plus courant, c’est la femme épanouie. En effet, l’homme est un être rationnel et censé qui, lorsqu’il est devant une personne attirante (mais) qui sait fixer les limites (et est univoque sur ses intentions et claire sur sa situation), est ravi de s’intéresser à ses attributs intellectuels, ravi de profiter de ses qualités humaines et oubliera vite son attraction physique. (les petites amies de nos amis rentrent dans cette catégorie -et dans la première quand elles sont moches)
Note: Dans ces deux premiers cas, il n’y a pas eu de séduction ratée, puisque pas de séduction du tout. On notera par ailleurs que ces deux situations ne sont pas statiques : une vraie amitié cas n°2 peut se transformer en fausse amitié quand elle casse par exemple avec le mec qui la rendait heureuse. Elle peut se transformer littéralement en attention sucker du jour ou lendemain, selon qu’elle est capable ou non de rester célibataire. De la même manière, l’amitié numéro 1 peut varier en séduction si par exemple vous partez 6 mois à l’étranger, et qu’en revenant elle est devenue splendide, ou que vous avez travaillé votre look et que vous l’attirez, etc…
La dernière exception est la lassitude. Fatiguée de flirter et de rester dans l’indéfinissable et dans le domaine du « peut être », ressentant le besoin de craquer un bon coup, et comprenant qu’avoir ces épaules d’hommes à qui confier sa vraie misère féminine vaut finalement plus qu’un « spare boyfriend », la fille se résout à abandonner la séduction et l’amitié devient possible dès lors (pour l’homme, c’est la piqure liée à la fin de l’espoir, mais aussi liéee au début d’autre chose de mieux).
Conclusion
En bref et vous l’aurez compris, la seule définition de l’amitié repose sur l’existence ou non du flirt du coté de la femme. Si la fille joue plus ou moins le jeu de la séduction, ce n’est pas une vraie amitié, et si elle ne vous intéresse pas pour autre chose que pour sortir avec elle, vous vous ferez du mal à la fréquenter, mieux vaut donc la zapper. Si la fille ne joue pas, raconte ses expériences et ses targets lorsqu’elle est célibataire, ou parle tranquillement de son mec et en termes plutôt objectifs lorsqu’elle est en couple, alors l’amitié est possible.
Lorsqu’elle est possible, n’oubliez pas, les hommes, qu’une amitié homme-femme, c’est de l’or en barre, et qu’en plus d’être une mine d’information et un cercle d’amies femmes, c’est avant tout une complicité et une proximité que vous ne trouverez que rarement en couple. Et tout cela, sans les emmerdes liées à la vie commune, aux caprices, à la jalousie et au sexe. Franchement, c’est le bonheur.
La Parasite (qui attend vos commentaires)
Notes
[1] théorie d’Alain Soral consistant à mettre en opposition le role joué par le père dans l’oedipe masculin et féminin. Role émancipateur, de prise de conscience du politique et du social pour le père du petit garcon, rôle maintenant la fille dans le sentimentalisme lié à sa séduction pour la fille. Racines de ce qui devient le psychologisme féminin à l’age adulte, soit cette propension des femmes à expliquer les choses de la vie à un niveau psycholico-affectif en minimisant leurs implications politico-socio-culturelles.
[2] qu’elle prétend détester mais dont elle a tant besoin pour se faire prendre. D’ailleurs, les rares femmes lucides de ma connaissance le reconnaissent sous la forme « j’aime les hommes qui savent ce qu’ils veulent et qui prennent des initiatives
[3] ou au moins, si elle vous le sort, vous ne ressentirez pas cette culpabilité ridicule, infondée et stupide avec ce doute qui vous monte à 200 à l’heure au cerveau « alors c’est de ma faute, je me suis fait un film ». Vous saurez sans le moindre doute que c’est une attention sucker et une fausse amie.
[4] Une vraie amie n’aurait pas accepté votre séduction ouverte et avouée, ou vous aurait clairement dit qu’elle n’est pas intéressée. La fausse amie en prend acte, et décide de jouer avec sans rien délivrer.
[5] et toute la douleur qui va avec, quand vous avez en plus eu le malheur d’idéaliser la fille
Tags: amitié, couple, drague, relations humaines, seduction
envoie un mail, fais comme tout le monde
En fait, cet article me fait penser à la chanson « Il Macquillage Lady » versus « Cola Bottle Baby » (il faut admettre que les Punks Débiles ont très bon goût)…
Non tantum homo homini lupus, sed etiam homo mulieri lupus… et inversement, serais-je tentée de dire..
Triste société où l’on pousse la femme à séduire l’homme, tous les hommes, et l’homme à acheter la femme. A défaut de pouvoir s’apprécier, se désirer ou s’aimer…
Triste société où l’on nous vend des anti-rides à 20 ans, comme pour nous préparer à l’avance au pire, histoire qu’on s’habitue. Le pire, ce moment où surgissent les rides marquées et où l’on prend enfin (quoi qu’un peu tardivement) conscience de son inutilité totale et du vide sidéral de sa vie, qu’on a mis tant de soin à recouvrir de fond de teint pendant 30 ans, mais face auquel on doit soudainement se sentir bien désarmée quand on s’est voilée la face pendant des décennies.
Le mec sincère doit se sentir bien désarmé lui aussi, de voir son amour récompensé d’œillades et de grandes claques dans la gueule. La fille sincère n’est pas désarmée. Si elle est honnête, elle n’existe simplement pas, invisible parce qu’elle n’a rien à vendre.
Il y a quelqu’un là haut qui doit nous en vouloir, à ne pas avoir instauré de rut chez l’être humain comme pour ses compagnons d’infortune du règne animal.. Obligés de cohabiter tout le temps ensemble, car en rut permanent. C’est trop glauque, prête-moi ton Glock.
Quand je regarde ce théâtre quotidien où les hommes et les femmes se sont tous les deux dégoté le rôle de Guignol, je ne peux m’empêcher de sourire, mais bien tristement.
Moi j’ai choisi mon camp, Guignol, très peu merci bien, je me contenterai d’être l’Ombre au royaume de L’Oréal.
Merci beaucoup pour cet article très instructif et qui éclaire un peu mieux la relation que je suis en train d’expérimenter. Je vis très mal une situation d’amitié homme/femme, qui m’a été en quelque sorte imposée. De mon côté, un coup de foudre imparable s’est abattu sur moi le jour où une collègue de travail que je côtoyais plutôt occasionnellement à la cafét’ a pris l’initiative de m’appeler un midi pour aller déjeuner ensemble tous les deux à la cantine. Cette invitation (que je n’aurais sans doute jamais osé lancer moi-même) n’a fait qu’accentuer la forte attirance que j’éprouvais pour elle, et m’a mis dans un état émotionnel intense dont je ne suis toujours pas parvenu à me défaire 6 mois plus tard.
Je proposais donc à cette jeune femme un nouveau déjeuner, qu’elle accepta, et au moment de nous dire au revoir je lui donnais une lettre, assez stupide je dois bien le reconnaître, dans laquelle je tentais d’expliquer mes sentiments et le besoin que je ressentais d’aller plus loin et de la revoir en dehors du cadre du travail. Une semaine plus tard, on se revoyait une nouvelle fois et elle m’expliquait alors assez clairement ne pas comprendre comment j’en étais arrivé là car, de son côté, il ne pouvait être question que d’amitié et rien d’autre, sans plus de détails ni d’explications (non attirance physique, le fait que je sois marié, autre, … ?). Nous décidâmes alors d’un commun accord, mais moi la mort dans l’âme, de continuer à nous côtoyer sur ces bases amicales : cela me paraissait beaucoup mieux que le « plus rien » absolu et définitif.
Depuis, nous nous revoyons très régulièrement, échangeons des dizaines de mails, une vraie complicité a fini par s’établir, nous nous sommes racontés des tas de choses très personnelles et avons fait vraiment connaissance. Je sais qu’elle est célibataire et a priori sans attache particulière actuellement. Tout cela n’a fait qu’accentuer mon état amoureux. Nous nous sommes mêmes vus en dehors du boulot en tête à tête au cours d’un dîner au restaurant que je lui avais proposé (payé par moi bien sûr : « mort aux pigeons » nous dit Le Parasite, pour moi c’était la moindre des politesses et en plus le plaisir de faire plaisir). Mais là encore, le déroulement de la soirée m’a plutôt conforté dans l’idée qu’il y avait peu d’espoir pour moi d’aller plus loin avec elle. Je n’ai pas eu le courage de casser la spirale très bien décrite par Le Parasite, et pourtant je me rends compte depuis le début et encore plus à la re-lecture de l’article qu’il s’agit sans doute de la seule issue possible : «Pour ne jamais tomber en friend zone, il faut accepter l’idée que soit vous sortez avec cette fille qui vous attire et vous excite tant, soit elle ne mérite pas une place dans votre vie (et no turning back)».
Mais, dans le même temps, j’apprécie énormément ces moments de discussion, d’échange et de complicité. Ce dilemme, et la décision éventuelle d’arrêter là cette relation me perturbent au plus haut point. Le manque n’est pas forcément la relation physique en elle-même, l’acte sexuel (je déteste vraiment les termes machos employés dans l’article du style « Vos intentions, je le rappelle, c’est de la baiser. Ni plus ni moins »). On peut être masculin ET romantique, non ? Ce qui me manque le plus donc est la tendresse que l’on pourrait échanger, les câlins, se serrer dans les bras, les bisous tendres. Je suis tellement perturbé par tout cela que je dois consulter régulièrement un psy, prendre des anxiolitiques pour combattre le malaise et l’angoisse qui m’habitent depuis 6 mois et troublent mon sommeil. J’en arrive à me demander si tout cela ne va pas se terminer par une bonne dépression. Les relations avec ma femme, déjà pas fameuses avant cet épisode, sont devenues assez bizarres : en fait, je me sens de moins en moins proche de ma femme, et de plus en plus proche de cette amie. En résumé, c’est la tempête dans la tête. Je serais ravi de lire vos avis, vos conseils. Combien de temps faut-il pour oublier ? Merci d’avance.
Oulala, et moi je commence à douter d’être une femme! C’est typiquement ce genre de comportement masculin qui a fait que je ne parle pratiquement jamais aux hommes (et aux femmes aussi d’ailleurs) au travail (sauf quand je suis sûre qu’ils ne mélangent pas vie privée et professionnelle ou qu’ils sont gays, c’est malheureux mais c’est comme ça) et que je mange seule à la cantine.
Si accepter de manger à la cafèt’ avec un collègue devient une acceptation tacite d’une relation sentimentale et/ou sexuelle, ça devient grave. Mais en même temps ce sont des comportements ambigus qui s’installent depuis pas mal de temps déjà, dans les compagnies qui veulent bosser « à l’américaine » : où le tutoiement est de rigueur, et où l’on se doit de parler de sa vie privée à chaque pause café. On ne sait finalement plus trop où est la barrière entre le collègue et l’ami (voir plus) et c’est assez dangereux émotionnellement.
Enfin bref, je vais répondre à la caricature par la caricature : si toutes les parisiennes sont des putes vicieuses, eh bien allez tout simplement voir ailleurs, la connerie féminine ne justifie pas le sado-masochisme masculin.
Vous n’avez pas l’air de savoir ce qui peut se passer dans la tête d’une femme. Je vais parler en mon nom (donc n’allez pas non plus extrapoler), mais il faut voir comment on est éduquées.
Après la phase conte de fées, on a la phase féministe. Maman m’explique, au cas où je serais débile, que les princes charmants n’existent pas (elle ne dit rien au sujet des princesses…), et que pour obtenir quelque chose de la vie, c’est-à-dire un boulot merdique de secrétaire ou autre, où l’on sera payé 20% de moins qu’un collègue masculin, il va falloir faire comme les hommes (oui, « comme les hommes », et c’est les féministes – les femmes soit disant libérées de la domination masculine – qui le disent, c’est assez curieux ).
Après la phase féministe, où l’on doit tout sacrifier à son travail, est venu pour ma part une phase disons « chaste ». C’est-à-dire que maman, qui a déjà pas mal embrouillé sa fille, va lui dire qu’au final, l’idéal c’est quand même d’être femme au foyer et n’avoir rien d’autre à foutre que de se faire faire une mise en pli toutes les semaines en choisissant son vernis à ongles de pieds. Mais surtout, surtout!, qu’elle ne doit pas s’offrir au premier venu, car tous les hommes sont des prédateurs. Et comme il n’y pas d’amour mais que des preuves d’amour, il faut tester le mâle. De fait, coucher pour réussir est honteux et à proscrire (on laisse ça aux putes), désormais pour réussir, il faut s’en tenir à la promesse implicite de contrepartie en nature.
Donc si je résume, pour réussir ma vie je dois être une princesse (avoir une belle maison et une belle voiture, par contre s’en tenir à un enfant max. une fois casée) tout en étant féministe (faire comme les hommes, subir un esclavage salarial plutôt que domestique) sans être une pute (ne rien obtenir par le sexe mais par la promesse du sexe). Voilà comment normalement j’aurais du devenir une féministe vénale et chaste. Et ce d’autant plus que cet état de fait n’est pas contredit par la société, ni par les médias, et apparait donc comme la norme.
Tout ça pour dire que c’est bien gentil de fustiger le comportement des femmes (oui, des femmes, c’est clair qu’on est toutes des copies conformes) mais il serait peut-être plus judicieux de décortiquer les causes et les motivations de tels comportements. En précisant que si c’est par des conceptions psychanalytiques bizarroïdes et d’un autre âge que vous comptez comprendre les femmes, vous êtes un peu mal barrés.
Je tiens quand même à préciser que mon discours n’est pas vindicatif. Je n’en veux pas aux hommes qui pensent ce qu’ils pensent (que les femmes sont vénales de par leur condition biologique), en fait je m’en fiche un peu. C’est simplement la société qui nous modèle qui est ainsi faite, même si ça n’excuse pas tout.
Dans les systèmes monarchiques tout était plus simple : la valeur d’un individu s’appréciait de par sa naissance. Ainsi le fils d’un roi avait droit à tout, le fils d’un noble ou d’un bourgeois à beaucoup et le fils d’un paysan à rien. Les femmes n’avait de valeur que par leur capacité à enfanter, c’est-à-dire de subir la loi du mariage ou du droit de cuissage.
Depuis, la valeur de l’individu, homme ou femme, s’apprécie par rapport à ce qu’il/elle possède. Ceux qui ne sont pas d’accord en sont réduits à ramasser les miettes ou à vivre une vie de clochard(e).
Dans le premier cas il n’y a pas de place pour les sentiments, dans le second ils sont au service de ce principe supérieur qui est que l’on n’est que ce que l’on a.
Mais tout de même, je suis étonnée par vos conceptions des relations amoureuses ou sexuelles. J’ai l’impression que pour vous ça se réduit à un braquage de banque.
Du point de vue de la femme, l’homme n’est qu’un prédateur qui lui vole sa virginité (avant de la jeter comme un Kleenex), qui malheureusement ne peut plus après se réclamer au service « lost and found ». Il faut donc prendre avant de perdre. L’acte sexuel est vécu comme une intrusion (dans le sexe) qu’il faut compenser par une contre voire une pré-intrusion (dans le portefeuilles).
Du point de vue de l’homme, la femme utilise son corps et/ou ses charmes dans l’unique but de soutirer leurs bifetons aux pigeons. La femme digne d’intérêt doit se contenter d’aimer l’homme pour ce qu’il est et non pour ce qu’il apporte, c’est-à-dire sans chercher à échanger, sans changer au contact de l’autre ou le faire changer à son contact. Quel est l’intérêt d’une relation où l’on ne fait que regarder l’autre sans interagir avec?
C’est un monde bien réducteur et bien déprimant celui où vous semblez évoluer…
Quant à votre conception de l’amitié homme-femme, qui doit être exempte de toute séduction, c’est la même conclusion, quel intérêt d’aller vers quelqu’un si l’on est pas somewhat attiré par cette personne? Toutes les relations humaines non imposées (comme les relations professionnelles) sont basées sur une attirance, sinon elles n’existeraient simplement pas. Être séduit par quelqu’un a-t-il pour conséquence nécessaire une relation amoureuse ou sexuelle? Et qu’est-ce que la séduction alors? Elle ne semble pour vous ne se réduire qu’à une attirance physique ou patrimoniale. Heureusement il reste des gens sur Terre qui peuvent être séduits par la bonté d’âme, par la force de caractère… bref par bien d’autres choses qu’une belle gueule ou un gros portefeuille, et pour qui la séduction ne mène pas exclusivement à la chambre à coucher.
Des gens enfin pour qui l’amitié est une relation qui se « tisse » au même titre que l’amour, et non une relation que l’on doit préalablement « détisser », épurer de toute séduction ou attirance, et n’est pas la résultante d’une collision accidentelle entre un homme et une femme qui ne s’attirent pas, ni une sorte de capitulation suite à une cohabitation prolongée entre un homme et une femme.
Un choix est forcément intéressé, il faut arrêter de sacraliser l’amitié, qui se doit par principe d’être désintéressée (ou donc personne n’apporte rien à personne) et où l’on se parle de tout et bla bla bla, tout en ponctuant chaque phrase, chaque comportement d’un signal « mais attention, hein, en tout bien tout honneur! », comme si l’amitié en était réduite à la parole et l’amour au non-dit et au geste.
Je suis une femme, donc j’ai peut-être des capacités intellectuelles limitées de part mon oisiveté pathologique, mais je suis quand même étonnée.
ouah ca craint je me suis reconnu intégralement avec une fille que je veux choper depuis des mois et qui m’esquive dans tous les sens sans me rembarrer cash!!! putain j’suis un vrai stéréotype ca craint!!! je pense que toutes les conneries classiques du mec, je les ai faites sans exception, et elle toutes les feintes des meufs elle me les a faites aussi!!! shame on me…
j’avoue je suis encore scotché, je vais relire l’article quelques fois encore, ca me fera pas de mal!!
merci pour cet article, digne de grands pick-up masters!!
Coucou !
Les filles se diraient « quel pigeon ! Il m’invite au resto le jour de son anniversaire, il n’a pas d’autres amis… » ??
Mais la personne invitée sait très bien que si c’est elle qui est invitée c’est bien parce que c’est la 1ère
Et ça fait plaisir d’inviter cette personne justement
Et l’objectif, ce n’est peut-être pas d’avoir une fille, n’importe laquelle ou presque dans son lit, mais celle qu’on aime dans ses bras ! Je me trompe ? Il est où le sentiment amoureux dans ce blog, vous savez, ce qui fait battre les coeurs plus fort, beaucoup plus fort !!
David : si je ne peux me permettre, démissionne, trouve toi un autre job, et surtout, chouchoute ta femme !!!!
Et « pour faire rire tout le monde », celle qui me fait vibrer ne donne plus aucun signe de vie depuis 1.5 mois, du jour au lendemain, sans prévenir (cf. haut).
Bonjour à tous,
Tout d’abord bravo pour ce texte, j’espère ne pas penser comme ça dans ma tête de fille… pourtant, cela me fait me poser beaucoup de questions…
Ce texte m’a fait super peur… Je vis une relation amicale à distance depuis le début de mon adolescence, c’est-à-dire depuis plus de 10 ans. Au départ, c’était par courrier et mail, puis par messagerie instantanée, puis par téléphone… Au tout début, il y avait peut-être un jeu de séduction ultra léger mais on était adolescents et tous les deux célibataires…(bref, des discussions « filles-garçons » de collège, rien de bien méchant, et on a eu des amoureux et amoureuses chacun de notre côté…). Au fil du temps notre relation s’est renforcée. Bref, je ne l’ai jamais vu mais je suis dépendante de lui, on se raconte nos vies quotidiennement, souvent pendant des heures. Je me suis aussi rendue compte que je le connaissais aussi bien, voire mieux que son ami d’enfance, qui lui habite aujourd’hui en France et que j’ai déjà rencontré.
Donc, comme je l’ai dit, j’ai une relation fusionnelle avec lui depuis plus de 10 ans. Je suis aujourd’hui en couple avec un garçon depuis plusieurs années déjà. Nous sommes sortis ensembles et tombés amoureux quelques années après. Il a toujours vu cette relation d’un mauvais oeil d’ailleurs… mais bon il est rassuré compte tenu de la distance qui nous sépare (plusieurs milliers de kms)… Il me parait aujourd’hui évident que je ne vais pas tarder à aller voir ce meilleur ami inconnu puisque mes études sont finies, et que je vais donc commencer à gagner de l’argent pour me payer ce fameux billet d’avion…
Plusieurs choix s’offrent à moi:
- partir en couple le voir (on aurait peu de moments à nous, sans mon amoureux… en sachant qu’il n’a jamais participé à nos conversations et qu’il serait probablement à part et donc encore plus jaloux)
- partir seule (mon amoureux serait probablement en panique totale et ça risque de me travailler pendant tout le séjour)
- ne jamais le rencontrer (continuer comme maintenant, en imaginant une rencontre idyllique… sans qu’il n’y ait jamais de rencontre)
J’ai vraiment peur, tout le monde autour de moi me fait sentir qu’il y a anguille sous roche, qu’il va probablement espérer plus que des parties de rigolades et des longues conversations… d’autant plus qu’il est célibataire. De mon côté, j’attends cette rencontre depuis tant d’années… mais je ne veux pas gâcher ma relation amoureuse actuelle.
Et puis, depuis quelques temps, je dirais même depuis que je lui ai fait part de mes craintes, il me semble jouer sur cet ambigüité: « je suis tactile… », « je risque de te prendre dans mes bras sans raison… ». Bref, c’est ce genre de phrases et de situations qu’il s’imagine qui me mettent mal à l’aise. Et si je tombais amoureuse de lui comme tout le monde me le prédit??
Bref,en tant qu’hommes et femmes concernés par le sujet, que pensez-vous de cette situation? Comment faire face si ça se complique? Comment éviter les complications sans perdre cette relation qui est si importante à mes yeux?
Merci de votre aide.
Ha mais le but c’est de baiser ?
Haaaaa mais minceeeee…
C’est pour ça que je plante à tout les coups, alors ? !
Ha ben j’ouvre les yeux, là tout à coup, en tant que mec.
J’imagine que si j’ajoute que c’est pas trop mon but quand même, on me dira que c’est quand même mon but mais que je suis, selon l’inspiration du moment : lâche, hypocrite, refoulé, coincé, dans le déni ou à enfermer.
Ben l’essentiel, c’est que j’le vive plutôt bien ; )
Après la réaction à chaud, la version « cerveau rebranché », parce qu’il me semble que tout ça mérite de plus amples développements.
Ce qui se joue ici, à mon sens, dénote en effet d’un enjeu bien plus important qu’il n’y paraît. Et même, d’un enjeu identitaire.
ces dernières décénnies, on a été témoin (voire « on a participé à ») un glissement de point de vue relatif à l’amour, un changement des mentalités, une grande désillusion, un « amour, rêve trompeur » dont l’individu moderne ne veut plus, ce qu’on retrouve traduit par le florilège de toutes ces nouvelles séries « sans tabou » qu’on voit envahir les écrans noirs de nos nuits blanches, leur haut potentiel identificatoire ( »c’est exactement moi ! »… Ou qui je voudrais être) et leur succès en conséquence.
Après avoir vécu des siècles dans l’ombre contraignante du mythe de l’amour, enfin, nous avons grandi, rattrapé par sa réalité, déçu de s’apercevoir qu’on a été floué, que l’on nous a menti, alors en réaction, on s’inscrit soi-même dans un grand mouvement universel pour le démystifier, dénoncer son hypocrisie, sa fausseté, l’assumer pour ce qu’il est vraiment (/s’assumer pour ce qu’on est vraiment).
Tout aurait pu s’arrêter là.
Seulement en ruant à grand cris dans les brancards, en jouant la carte du désidéalisé, de l’hormonal, du conditionemment psychologique, de l’amour-sans-sens-supérieur (attirance, attirance ! Instinct, instinct ! Quoi de plus vrai ?), finalement, on tombe dans l’excès inverse : on ne le dépouille pas seulement de ce qu’il a de faux, en fait, on le dépouille de tout, sans distinction, et par extension, de ce qu’il pourrait avoir de potentiellement vrai. On ne garde que des contours vides, la marque d’une absence, que l’on remplit tant bien que mal avec ce que nous laisse la biologie. On a tellement peur d’être comme celles et ceux qui nous ont précédé et qui se sont laissé aveugler, de se retrouver dans le camp des naïfs, des immatures, des idiots du village qu’on se refuse formellement à y croire ne serait-ce qu’à peine. On donne la primauté aux jambes en l’air et au magnétisme animal et on sourit avec condescendance à ceux qui prétendent chercher plus (les fols !) en répétant plus souvent qu’à notre tour « hé quoi ? On est tous des animaux, dans le fond, il nous faut l’assumer ».
Mais il y a ici un paradoxe de taille. On n’est pas plus lucide pour autant, en fait. On n’est pas moins naïf ou immature. On le paraît, mais à nouveau, on est dans l’apparence, le mythe et l’illusion. Pourquoi ? Parce que bien qu’on l’ait dépouillé de tout ce qui caractérisait le mirage de l’Amour avec une majuscule, on persiste a appeler le peu qui en subsiste, l’attirance et la biologie « amour », on ne change pas le terme, juste ce qu’on met derrière. Or le cas échéant, le mensonge n’en est que plus important. Si, justement, ce n’est pas de l’amour, pourquoi l’appler ainsi ? Si justement, l’amour n’existe pas vraiment, pourquoi en conserver le nom et se cacher derrière ? Si l’amour n’est « que ça », pourquoi ne pas lui donner le nom qu’il mérite, au lieu de prolonger la confusion dans laquelle étaient plongés nos ancètres ? Parce qu’on n’a renoncé à cette illusion qu’en apparence et que l’on s’y accroche, mais d’une autre façon. Pas plus sensée ni plus réelle, d’ailleurs. Juste plus commode, plus arrangeante. Juste plus « dans l’air du temps ».
Alors bien sûr, je suis d’accord, il y a de fortes probabilités que l’amour « vrai » n’existe pas, et donc que l’amour n’existe pas du tout et ne soit qu’un terme qui nous sert à emballer une réalité qu’on se refuse à assumer pour ce qu’elle est, si fort qu’on fasse semblant. Peut-être que l’amour, oui, ce n’est que deux personnes qui partagent la même illusion.
Mais justement, partant de là, on n’est plus limité, on n’est plus complètement soumis aux lois de la nature, on peut imaginer, se détacher, réinventer, donner notre sens à l’union. Si rien n’est vrai, alors, autant l’assumer, oui, tout envoyer promener, les Oedipes, les projections, les bouffées de chaleur, et nous appliquer à construire le mirage qui nous ressemble. Mieux, à long terme : en faire une oeuvre d’art, et le vivre comme tel !
On a bien marché sur la lune… Dès lors, ça n’aura rien d’un exploit.
Chacun a sa vision de l’amour. Son mensonge. Et cherche à le/la partager avec une autre personne qui, dès lors, lui donnera de la matière, en fera un début de réalité.
L’amour, pour moi, dès lors ? Ce que je cherche ? Ce qu’il signifiera quand je l’aurais trouvé ?
Il signifiera que j’existe, tout simplement. Il ne sera pas moins égoïste, pas moins futile, pas plus « supérieur », « transcendental » que vos parties de jambes en l’air. Mais il sera mien. il m’appartiendra. Et si je ne trouve pas, qu’importe, je préfère poursuivre en vain un mirage qui me ressemble que de me perdre dans un mirage qui ne me ressemble pas.
ça n’a rien d’hypocrite. C’est juste mon évidence.
Je ne cherche pas quelqu’un qui me tienne chaud la nuit, ou qui m’envoie au septième ciel. Je cherche quelqu’un qui, même si je ferme les yeux pendant un moment, même si je me laisse aller, sera toujours là quand je les rouvrirai. Quelqu’un qui sera plus qu’un rêve, qui sera là et qui, en étant là, me dira que je vaux la peine, me dira que je suis quelqu’un, me dira que je respire, quelqu’un qui sera le sens de mon existence, qui donnera leur valeur aux choses, aux mots, aux heures, en les partageant avec moi… Quelqu’un qui fera que je ne serais plus seul (au sens fort du terme), quelqu’un qui fera que je ne serais plus vide, quelqu’un qui sera le témoin de mon passage sur cette terre, qui sera mon regard extérieur, ma preuve, mon étoile polaire. Car s’il n’appartient qu’à soi d’avoir de la substance, celle-ci n’existe jamais que par les autres.
Le reste, en regard, n’a que peu d’importance.
Et si j’existe…
Merci a tous, contributeurs de ce sujet. J’ai cru être dans un impasse ou je m’étais fourvoyée plus ou moins consciemment, mais vos mails m’indiquent que je ne suis pas toute seule, pire que c’est d’un classicisme exaspérant quand on a fait un minimum de psychologie, ce qui n’est pas mon cas. Je suis plutot scientifique et cartésienne, mais je dois bien admettre qu’entre ce que je dit, ce que je pense, ce que je m’autorise à penser, ce que je fait et ce que je ressens, il y a des décalages que les autres peuvent prendre comme des mensonges ou de la malhonneteté.
Il y a une dizaine d’années, étudiant célibataire, j’avais un amant étranger qui avait une fiancée chez lui. Il était clair dès le départ que cette relation ne devait durer que l’année scolaire. Il est reparti chez lui et je suis restée comme une vieille chaussette, n’ayant pas voulu m’avouer que je l’aimais et n’ayant donc rien fait pour le retenir. La vie a continué et je me suis mariée et j’ai des enfants. Mais dans ma tete, je suis toujours restée avec cette relation pas vraiment terminée volontairement, avec l’espoir que peut etre un jour…
Sauf qu’il est revenu une semaine en France, qu’il m’a fait signe et que j’aurais sauté dans ses bras si j’avais été célibataire. Ca m’a fait très plaisir de savoir qu’un homme avait encore de l’attirance pour moi. Mon mari savait l’attirance que j’ai toujours eu pour lui et n’avait pas du tout envie que je le voie. Je n’étais pas claire dans « pourquoi est ce que j’ai besoin de le voir? » ni pourquoi est ce que lui a envie de me voir. Finalement, nous avons passé une apres midi ensemble, en ce qui me concerne, pour mettre moi-meme un point final à cette histoire. Nous avons parlé très librement de où nous en étions professionnellement, personnellement, des difficultés du quotidien. Une bonne conversation entre amis. Il m’avoué que j’avais beaucoup compté pour lui mais qu’il avait fait au plus simple, qu’il n’était pas heureux et qu’il m’aimait toujours. Je l’ai recadré en lui faisant comprendre que j’étais heureuse avec mon mari, que je n’ai pas besoin d’un amant, mais que je voulais rester en cantact avec lui (pourquoi?). Il ne reste plus que la place d’un ami. Et il est reparti. Je ne suis pas sure d’avoir mis un point final, en fait.
Et c’est là où j’ai du mal à savoir ce qui peut se passer entre nous. Vaut il mieux l’amitié que rien du tout? Mais après tout ce que que vous avez écrit sur l’amitié homme-femme, je m’interroge. N’est ce pas se faire du mal que d’entretenir une flamme, souffler sur des braises qui ne demandent qu’à repartir (en attendant quoi?)? Si je les laisse repartir je flambe 10 ans de ma vie, mon mari, mes 2 enfants, sa femme et ses 2 enfants. Beaucoupe de dégats, pour quoi? Je ne peux (veux?) pas faire ça.
Rien de physique n’arrivera évidemment, mais est ce que parler de nos sentiments, échanger des mails à l’insu de mon mari, ce n’est déjà pas de la tromperie ? Ou est la frontiere entre ce qui est acceptable ou pas pour l’autre?
Où est la frontiere entre l’intimité de mes conversations et son besoin de savoir ce que je ressens pour me connaitre?
Doit on tout partager dans un couple?
Toute vérité est elle bonne à dire?
Ce serait plus simple de couper les ponts, mais je ne peux (veux?) pas.
Je continue à me torturer les boyaux de la tete, mais pour moi cette introspection n’est pas naturelle. C’est une corvée qui me prend un temps fou. Finalement c’est plus facile à faire par écrit, (désolée pour vous!) ça m’oblige à mettre des mots sur ce que je ressens. Si vous aviez un bouquin à me recommander, ça m’éviterait de reprendre le chemin que des milliers d’autres ont suivi avant moi, tous ces ponsifs rabachés…
c’est beau…
j’ai la larme à l’oeil par tant de vérité si clairement expliquées.
J’ai moi meme rompu tout contact avec ma meilleure amie il y a un an et elle conrrespondait trait pour trait à cela.
Bravo pour ce billet, très juste, lucide et honnête sur beaucoup de points. Je m’étonne en revanche de l’analyse des rapports entre femmes, beaucoup moins conflictuels et vachards que vous le décrivez. La solidarité, l’affection vraie, le soutien inconditionnel existe aussi entre filles. D’autre part, une partie de votre analyse est encore marquée par cette déception amicale ( aussi cruelle que les déceptions amoureuses en ce qui me concerne.) Toutes les femmes ne sont pas si manipulatrices, surtout, vous n’êtes pas des victimes. Les hommes, comme le montre ce billet ont tous les outils d’intelligence ou de psychologie pour déjouer les fausses amitiés. Pourquoi cette amertume ? Pourquoi aussi vouloir nous idéaliser ? Pourquoi faudrait-il être « pure » pour être aimée ou simplement respectée et appréciée ? Je crois que le véritable amour et la véritable amitié n’existent qu’en acceptant l’humanité, foncièrement imparfaite des autres, hommes ou femmes, pas en les drapant d’un voile idéalisant qui finira toujours par se déchirer, et qui est une manière de ne pas les accepter vraiment. Il faut autant s’en vouloir d’avoir été aveugle et trop exigeant, qu’à la personne en question de vous avoir « manipulé ». Mais je « psychologise » je le reconnais… défaut typique de mon sexe faible, mais parfois fiable aussi.
On se reconnaît dans pas mal de situations décrites dans ce billet qui m’a quelque peu éclaircie. Toutefois je déplore la diabolisation récurrente de la femme décrite comme manipulatrice, séductrice permanente, etc. C’est probablement vrai dans certains cas mais ce billet laisse à penser que c’est valable dans la majorité des cas…
Enfin, cela confirme tout de même, et c’est bien dommage, que de manière générale l’homme ne s’intéresse (en tout cas au premier abord) qu’aux femmes qu’il peut potentiellement mettre dans son lit.
Tout à fait d’accord avec vous Loveuse, et bonne conclusion de Judith.
Les hommes, je pense, on du mal à percevoir les femmes comme leurs égales, et n’accèptent pas d’elles ce qu’ils se permettent de leur faire.
Un homme marié tombe amoureux de sa collègue alors qu’elle ne lui propose qu’une amitié ? et c’est elle la $^ù`$^ ???
Non mais sérieux……
Quittez votre femme déjà, vous verrez bien après….
J’ai beaucoup d’amies filles, on s’entend très bien, d’autre on été très connes et je les ai jartées…de même pour les hommes.
J’aime être présentable, coiffée et maquillée (pas peinturlurée) que je reçoie une amie fille, un pote, que ce soit ma mère, mon père (non je ne suis pas amoureuse de mon père, une cousine ou autre…et non pas dans l’unique but d’allumer un mec et de lui faire comprendre que « je me suis fait belle pour lui DONC je veux coucher avec lui ».
Si les mecs pensaient moins avec leurs bites, l’amitié homme-femme seraient bien plus facile et non pas dépendante du fait que ce soit « la femme » qui envoie des signes ou non sur une possibilité de « vas-y mets moi ma pétée je suis en manque et en plus je veux rendre ma « target » jalouse et bla bla bla… »
On ne doit pas fréquenter les mêmes personnes, les mêmes filles…
On pourrait reprendre ce texte et remplacer le mot « femme » (ou salope ou pétasse et j’en passe) pas le mot « homme »
ha la la tout pourrait être si simple…
Voilà, ce n’était que mon humble avis de pauvre femme que je suis et m’en retourne à ma pôôôôôôvre petite, toute petite vie LOL
Yo !
Ouep c’est vachement tranché parfois comme annalyse, mais bon, c’est tellement ça!
enfin… content de trouver des articles intéressant à ce sujet, je me sent un peu moin con du coup…
J’arrive très tard sur ce blog et vous félicite pour cet article extrêmement intéressant.
Vous décrivez très bien le comment mais avez oublié plusieurs choses, notamment le rôle des phéromones, hormones et autres qui constituent la « biochimie du coup de foudre », ainsi que l’influence des instincts liés à l’évolution de l’Homme (l’homme remarque d’abord les seins de la femme – aspect d’entretien de la progéniture – et la largeur du bassin – capacité à enfanter; la femme cherche un homme apte à la protéger, donc bien bâti physiquement et /ou émotionnellement – recherche du mâle dominant et sélection du reproducteur pour améliorer l’espèce ) et de l’environnement (étant actuellement en mission au Vietnam, certains aspects de votre article y sont invalidés).
Le fait que vous ne considériez que l’aspect « mécanique » de tout cela me chiffonne un peu. N’est ce pas réduire les relations hommes femmes à des jeux subtils, ce juste dans le but de satisfaire des pulsions ( »butiner » pour les hommes, satisfaire le désir de maternité pour les femmes) ? Vous faites comme si nous, les hommes et femmes, n’étions que des victimes ou des maîtres. Nous ne sommes pas que cela mais le résultat d’une interaction complexe entre notre corps, notre perception émotionnelle et raisonnée ainsi que notre environnement.
Si je suis tombé sur ce blog, c’est que moi-même je réfléchis un peu sur le sujet.
J’ai 36 ans, 2 enfants et je suis marié à ma meilleure amie que je connais depuis 18 ans… Nous nous sommes déclarés notre flamme après un 10aine d’années d’errance dans une sorte d’amitié. Je dis « sorte de » car nous avons bien évidemment rediscuté de ces 10 ans. Il est évident que nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre dès le premier échange de regard (je me souviens précisément de ou, quand et comment!…). Ce qui a entretenu cette amitié pendant 10 ans, c’est la peur de perdre l’autre en avouant son amour. Et plus ça avance, plus c’est dur, jusqu’à une sorte de déclic, une évidence, comme si finalement, il n’y avait plus de place au doute ( »elle m’aime, c’est sûr… »).
Et voilà qu’aujourd’hui je revis cette relation depuis 1 an mais en sens inverse avec une autre femme. Elle est tout simplement superbe. Il faut voir le nombre d’hommes qui lui tournent autour. Mais elle est malheureuse comme une pierre. Elle est célibataire. Nous avons eu une aventure. Tout a commencé de là. Je n’ai rien contrôlé, c’est elle qui est venue, et je l’ai laissé faire. On s’est aimé pendant plusieurs semaines. Et un jour, elle a tout arrêté. Elle soufrait. Elle m’a récemment dit, que je n’aurais jamais quitté ma femme pour elle et qu’elle ne voulait plus souffrir. Du coup nous avons fait le « choix » de l’amitié, pour ne pas se perdre… à nouveau… J’ai joué le jeu… Je joue le jeu… On se voit régulièrement en cachette, on s’écrit quotidiennement. On s’envoi des SMS la nuit. On pense tout le temps l’un à l’autre. Vous l’avez compris. On s’aime. On se le sous-entend. On se le dit. Quelle torture.
Mais nous aimons entretenir cette amitié, car (et on se l’est avoué), on a tous les « avantages », sans les inconvénients (du moins on essaye de s’en persuader). Plus de rupture, pas d’histoire de fesse, juste de la tendresse et de l’écoute !
Cependant, je pense souvent que nous devrions arrêter cette relation, car en vérité elle nous bouffe de l’intérieur et nous empêche de vivre nos vies normalement. Tout cela me fait aussi dire que je suis un peu lâche (j’ai rajouté le « un peu » par self esteem). Mais ça c’est un autre sujet…
Alors voilà, pour ce qui est de l’amitié Homme-Femme, l’expérience me montre que, en théorie c’est possible, mais qu’en pratique le concept est limité… sinon, pourquoi en parlerait on autant ! : ))
l’amitié est un cadeau, sana attente en retour, qu’on soit homme ou femme… le désir peut s’ajouter à cela, le plaisir aussi, du moment que l’attachement ne vient pas tout gâcher ! et puis aussi, si la société nous laissait libres de nos amitiés… mais une amitié homme-femme est encore trop mal vue, trop connotée pour être acceptée telle quelle, sans questionnements… et pourtant, peu importe ce que font ces deux là, du moment qu’ils se respectent et respectent les autres !?
qqs éléments de réflexion ici : http://blog.ifrance.com/lafeepourquoipas ( »questions en A »)
merci pour cet article, trop connoté homme effectivement, pour moi aussi… à vous de me dire si mon texte à moi est trop connoté femme ^^
vraiment ça !!
C’est vrai moi aussi je me reconnais la ded
C’est dingue !
je dois être une extra-terrestre …
j’ai rencontré il y a 3 mois un homme avec qui, je viens de faire le compte, j’ai passé 18 week-ends (sans les nuits…) en tout bien tout honneur et il y a quelques jours, j’ai pété les plombs.
J’ai pris rendez-vous avec lui pour qu’on parle ensemble de « nous ».
Il a accepté le rendez-vous sans aucune hésitation et m’a dit d’emblée : je crois à l’amitié hommes-femmes.
Et débrouille toi avec ça … je ne crois pas être complètement laide, nous avons énormément d’affinités et il essaie tout simplement de me faire croire que je me suis faite un film …
Evidemment, nous sommes célibataires tous les 2 !
j’y comprends rien …
MERCIIIIIIIII! MERCI 100000 fois après 1 an d’analyse et d’insulte en tous genres ce texte n’a fait que confimer mes résultats. Les relations H/F sont tellement interessante a regardé et a analysé qu’il faudrait faire des mémoires entiers lol!
Pour ma part pas mal de mes contact féminin vont sauté de mon répertoire! (sauf celle qui lache les infos ^^ sa fait le mec très interessé mais bon tant pis) En tous cas merci !
Mais je constate surtout suite a certains poste certes je dois certainement mal analysé mais, suite a certaines réactions vive nous ne pouvons constaté qu’il y a un réel déni de la part de la gente féminine. Que la séduction et les codes mêmes du couple, ainsi que la place de l’individu dans le couple, et également la place du couple dans la société est remis en cause (j’extrapole mais sa fait pas de mal ^^)…
J’ai pu constaté avec un ami qu’a tout âge les hommes comme les femmes vivent dans le mensonge ( je ne vous apprend rien) mais en matière de séduction et de code en tous genre, il est je pense nécessaire de constater que la gente féminine n’ADMET PAS! qu’elle réfute sans arrêt ( la je parle du manière générale) et que sur beaucoup de point de vue la question même de l’égo n’est pas souvent abordé (je parle pas des comm précédents nécessairement) Que oui le fondement même d’une relation H/F repose sur la stimulation de l’égo donc une illusion d’un certains bonheur.
Mais du fait de la sacralisation non seulement du sexe par notre société mais également par la féminisation de la séduction et surtout de la PENSEE ! Remettre en cause les fondements même de la séduction c’est remettre en cause le fondement même la société ( j’adore extrapolé ^^), mais comme il est dit dans un article, le féminisme se saborde et que certes protégé aimer les femmes est une bonne chose, les rendre sacré en est une autre mais bon tout est déja dit dans l’article …..
Ce qu’il faudrait rendre sacré pour certains, c’est surtout l’orthographe.
On parle de mauvaise foi féminine mais ça me fait doucement rire.
Comme tous les autres animaux sur cette terre, les femmes (et non les hommes) ont des cycles de reproduction, ce qui pourrait expliquer de manière beaucoup plus simple ce qui est défini par » souffler le chaud et le froid ».
La différence fondamentale entre un homme et une femme en quête de reproduction est en effet simplissime, mais on a tendance à l’oublier : le but de l’homme est de fertiliser un nombre le plus important possible de femmes afin de transmettre son patrimoine génétique, tandis que la femme cherchera un homme pour son futur enfant. Cela explique peut-être qu’une femme va spontanément s’entourer d’hommes, et discrètement faire jouer la concurrence, à un niveau plus ou moins conscient, afin d’évaluer le potentiel génétique et social des hommes qui l’entourent.
N’étant plus sous l’obligation de procréer, mais avec ce passif datant de la naissance de l’Homme, la femme fera souffler le chaud et le froid auprès de ses différentes target, semant le doute, sans même plus à avoir à écarter les cuisses à la fin de la partie, et pourra tirer avantage de cette situation à d’autres fins (se faire payer un resto ou les dernière Manolo Blahnik à la mode).
Donc pour ceux qui ont une mâchoire carré, un corps viril, un compte en banque à cinq zéros, la dernière paire de Nike Air de chez Colette ou que sais-je, la partie est plutôt facile.
Pour les autres, ma foi, ils doivent se contenter de rejoindre le lot de tous les animaux mâles de la planète… la ruse, l’entourloupe, la roublardise… pour arriver à leurs fins.
L’homme, la femme, qui est le plus mesquin?
Je me demandais toujours pourquoi ces questions d’amitié homme-femme est si compliquée alors que pour moi c’est juste limpide comme une amitié homme-homme… Peut-être l’absence de libido. Est-ce que cela se réduit donc à nos hormones? Nous sommes des animaux comme les autres, nous avons des ailes pour voler et des boulets aux pieds, c’est si pathétique…
boujours a tous
Evitant les relations extra professionnelles , je me suis fait inviter a boire un verre par une collegue apres plusieurs tentative d esquive . Cette collegue m ayant confisque mon agendat et notant son prenom a la date qui lui convenait (le 8 juillet).
Le jour J , BOUM coup de foudre en la voyant en civile dans un autre contexte je suis tomber raide dingue . En suis une soiree parfaite (resto , mojito , second mojito …). A la fin de la soiree je lui fait la bise et je me sauve le coeur lourd mais fidele a mes principes (eviter ce genre de relation au boulot). S’en suis apres des echanges de coup de fils sms (genre « j espere que la compagnie et moins agreable » quand elle apprenait que j etait sortit avec quelqu un d autre) ce qui n a qu enflamer mes sentiments naissant envere elle . Pour remedier a cela je decide de partir seul en vacances (c est mon habitude) (depart le 8aout) . En apprenant mon depart elle m interpelle et m impose (se sont ces termes) sa presence lors de mon escapade , j essaye d organiser un rdv pour essaye de tirer les choses en claire mais elle me dit : « ne cherche pas a comprendre prend une seul chambre et deux lit (detail a retenir) . Arrivee a barcelone (lieu choisit des vacances) et prenant possetion de la chambre d hotel nous nous rendont compte que malgres nos reservation la chambre n as qu un seul lit , tres gene je me dirige vers la reception afin de nous mettre a disposition une pîece comme nous l avont commander , mais la elle me retient et me dit que ca ne la derange pas . Dans ma tete c est bon tous les parametre sont vert . Debut des vacance magnifique temps au rdv bonne ambiance , elle me prend le bras naturellement au bout d une heure lors de la premire ballade , on parle de relation amoureuse , ses souhaits ( qui me corresponde tout a fait) . Tres bonne premiere soiree avec gros jeux de seduction (elle va jusqu a expliquer au dragueur qui viennent a son chevet qu elle est accompagnee en me montrant du doigt) . Ayant confiance en moi a ce moment je passe la premiere et me fait delicatement mettre un stop !!!!! Elle m explique que c est que de l amitiee qu elle recherche . Malgres mon acharnement toutes les autres tentatives ont ete veines (j ai passer les vacances les plus pourrit de toute ma vie ) et malgres tout le reste du temps nous nous comportiont comme un couple . J ai pas dormit pendant 4 nuits sachant que le reve de mes desires etait la allonge a cote de moi en nuisette .Apres ce voyage desastreux je lui est explique que ca ne pouvait plus durer comme ca , et que je ne pouvait pas etre son ami car mes ambition ete autre , elle m a bien envoyer chier en me disant que je m etait fait trop de film et que elle n avait pas du tout le feeling avec moi. Elle n as plus donne de nouvelles , ca fait 4 mois et j arrette pas de penser a elle .
Quand ca va passer et j ai fai quoi de mal ?
certes pathétique au plus haut point ! et les fautes d’orthographe pas le temps d’y faire attention c du vite fait! pour ma part je me délecte de ce genre de commentaire justifiant des comportements totalement primaire dans une seule quête…celle de ce faire fertiliser! pour ma part je préfère en rire et m’éloigner de c conneries! quitte à me couper de la gente féminine. enfin en garder sous le coude pour apprendre d’elle quand même car il est toujours intéressant d’apprendre du sexe opposé et cette frénésie de la reproduction
et en ce qui concerne la mesquinerie les 2 sont sur la même marche !
Je déconnais sur l’orthographe, c’est juste que c’est plus chiant à lire.
Sincèrement, je pense qu’un bon traitement hormonal est la seule solution qu’il nous reste pour sauver l’amitié homme-femme car vu la société dans laquelle nous vivons, qui nous pousse de plus en plus à faire des compromis sur notre humanité, on est très mal barrés.
La consommation frénétique, la quête de jouissance par la possession nous rend pire que des bêtes, c’est triste. Et je pense que cette article aurait peut-être pu s’attarder sur cette aspect des choses plutôt que sur la psychologie féminine.
Salut Nabil,
Salut Nabil,
Ton commentaire ne m’a pas laissé indifférent. Ton histoire ressemble à celle d’un mec bien qui est tombé sur une ensorceleuse.
Ton histoire est tellement caractéristique qu’on se demande si c’est vrai. Ca paraît incroyable tellement c’est abusé.
Tu n’a rien fait de mal, au contraire, tu as était parfait. La seule chose compliqué qu’il te reste à faire c’est d’oublier cette fille. Les sentiments que tu as pour elle ne sont pas de l’amour ou de l’attraction naturelle et saine. Ce que tu crois être des sentiments ne sont que des émotions créées par l’attitude horrible de cette femme. Ton ego est bléssé, ta virilité est castrée, ta vision des femmes boulversée, tes doutes sur les rêgles de la seduction sont multipliés et ton envie de comprendre l’incompréhensible est exacerbée.
Quand le décalage entre les actes d’une fille envers toi et son discours, il faut se rendre à l’évidence qu’elle est nuisible et mauvaise comme fréquentation en tant que petite amie, amie, en tant qu’humain!
Quelle est la solution à ton problème? Ca va être dur mais il faut que tu t’oblige à passer à autre chose, en te changeant, on tentant de changer les éléments extérieurs de ta vie, et en te poussant à rencontrer celle avec tu pourras écrire par dessus cette mascarade amoureuse que tu viens de vivre.
On est jamais à l’abri de rencontrer un pauvre tarée.
Bonne soirée
Lashoz