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	<title>On n&#039;est pas des chiffons! &#187; Amour et Séduction</title>
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	<description>Parole aux déclassés</description>
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		<title>La Saloperie Masculine</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 00:15:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Parasite</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[différences homme-femme]]></category>
		<category><![CDATA[infidélité]]></category>
		<category><![CDATA[lâcheté masculine]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est incroyable combien je peux détester les hommes. Ils me font vomir tous ces pitoyables phallocrates, ces connards de mecs toujours prévisibles et lamentables. Moi le premier. Je suis une espèce de pourriture qui ne peut pas s&#8217;empêcher de réduire la femme à un vagin. La femme est un trou. Il faut que je rentre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est incroyable combien je peux détester les hommes. Ils me font vomir tous ces pitoyables phallocrates, ces connards de mecs toujours prévisibles et lamentables. Moi le premier. Je suis une espèce de pourriture qui ne peut pas s&#8217;empêcher de réduire la femme à un vagin. La femme est un trou. Il faut que je rentre dedans. Par tous les moyens possibles et nécessaires. Il faut que je m&#8217;emboite avec elle, et il faut que tout son corps m’appartienne à moi et rien qu’à moi. Ce magnétisme sensoriel passe avant n&#8217;importe qu&#8217;elle réflexion logique et sensée, avant n’importe quel impératif primordial, avant n’importe quel sentiment honorable. Nous devons produire du sperme et le faire sortir. L&#8217;élément qui a été conçu pour le recevoir, c’est la femme, et accessoirement la main, car une femme ça ne baise pas sur commande. Et c’est bien dommage.</p>
<p>Cette donnée humaine, inscrite dans nos gènes et permettant la survie de l&#8217;espèce, fait des hommes des handicapés sexuels, des esclaves de la masturbation, des pantins manipulables, des salauds tendres jusqu&#8217;a l&#8217;orgasme. Des lâches détestables, orgueilleux séducteurs de mes couilles, des conquérants écœurants, des machines à désespoir, des bites sans sentiments.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Suce, écarte, tourne toi, casse-toi, et reste dispo pour moi&nbsp;&raquo;. Voila à quoi peut se résumer une relation épanouie avec la femme pour un homme comme moi.  Evidement nous sommes des humains avant d&#8217;être des hommes, donc nous aimons la femme pour d&#8217;autres raisons, et nous avons besoin d&#8217;elle pour d&#8217;autres raisons. Mais physiquement et globalement ça se résume à ça. Ni plus, ni moins, n’en déplaise aux romantiques, aux poètes, et aux féministes. Ici je parle de moi et d’un bon paquet d’hommes que j’ai observé. Espérons que je ne détienne pas la vérité.</p>
<p>L’homme est une saloperie, une agglomération de faiblesses et de manipulation régie par le sexe. Un être pathétiquement mécanique, perdant tout contrôle à la vue d’un téton, ou d’une courbe graisseuse. Incapables d’assumer notre insatiable besoin de butiner. Butiner un maximum de fleurs sans cesse, sans arrêt, chaque jour et pour toujours, jusqu’à la fin de la tuyauterie. Nous sommes incapables de l’assumer, rares sont les hommes qui assume leur infidélité. Rares sont les femmes qui comprennent qu’aller voir les putes c’est en quelque sorte rester fidèle. Rares sont les hommes qui accepteraient de leurs femmes  le 1/100ième de leur infidélité masculine. En plus d’être salauds, et lâches, nous sommes intolérants, injustes, partiaux et nous n’avons aucune notion de réciprocité. Dominés et enchainés dans la prison de la chair, les furtives évasions se font au prix de théorisation et de frustration colossales.</p>
<p>Pour l’homme, la première et la plus déterminante des relations avec la gente féminine, c’est notre mère. On l’idéalise pour la majorité<sup>[<a href="#pnote-128-1" id="rev-pnote-128-1">1</a>]</sup>. Notre mère est idéalisée, posée sur l’autel du respect et de l’amour. Voila pour la base. Mais très vite, vient cet horrible besoin sexuel que l’on ne s’explique pas à l’adolescence. Ce besoin est si moche, tyrannique et dégoutant qu’on ne peut pas l’associer logiquement à la femme qui nous a paru tellement pure, belle et digne de respect et de tendresse. La première fois que j’ai vu un film de cul, j’étais coincé entre un sentiment d’excitation démentiel et un affreux dégoût nauséeux. Et toujours ce besoin de cracher quoi qu’il arrive, encore et toujours.</p>
<p>D&#8217;un coté l&#8217;homme a une vision de la femme maternelle, douce et pure, et de l&#8217;autre coté l&#8217;homme a ce besoin de la baiser violement en ne respectant que son envie de mâle dominant. Petit à petit on accepte la fatalité, et on vit avec, car c’est une partie de nous, et puis ce n’est pas l’enfer non plus, soyons sérieux. Mais on reste tiraillé entre ce besoin tyrannique de baiser toutes les femmes, l’amour profond et le respect encrée de la femme, et enfin  l&#8217;étonnement qu&#8217;elle puisse aimer se faire baiser comme une chienne<sup>[<a href="#pnote-128-2" id="rev-pnote-128-2">2</a>]</sup>. La cerise sur le gâteau c&#8217;est ce sentiment masculin de jalousie et de possession exclusive. On ne veut pas partager une femme et elle doit être entièrement à nous,  mais on veut les baiser toutes. L’homme est une saloperie. Un concentré de contradictions inassumées.</p>
<p>L&#8217;homme est conscient du mal qu’il peut faire à la femme amoureuse, mais ça ne l’empêche pas de le faire sous pulsions de possession sexuelle. Il ne l’assume pas, et face à ses actes il préfère fuir, disparaître, ou invoquer des raisons alambiquées que seules les pigeonnes acceptent. Tout comme <a href="/post/2007/04/10/La-suceuse-dattention" hreflang="ab">l’attention-sucker</a> victime de sa condition, qui  torture l’homme dépendant par ses sentiments, ces deux types de souffrances pour la pigeonne et le canard<sup>[<a href="#pnote-128-3" id="rev-pnote-128-3">3</a>]</sup>, sont incompressibles et inhérentes aux différences de nature entre la femme et l’homme.</p>
<p>Il existe beaucoup d&#8217;autres contradictions entre la condition sexuelle masculine, et les ambitions, les peurs, les envies de l&#8217;homme. Par exemple le besoin masculin de fonder une famille, de se poser avec une femme<sup>[<a href="#pnote-128-4" id="rev-pnote-128-4">4</a>]</sup>, est en complète contradiction avec les pulsions sexuelles masculines et les règles du couple traditionnel. C’est un travail quotidien que de résister à la tentation et à sa nature. L’infidélité est génétique chez l’homme. Pourtant les humains sont faits pour vivre en couple.</p>
<p>La fidélité, franchement c’est beau. Quand un homme est fidèle c’est soit par défaut<sup>[<a href="#pnote-128-5" id="rev-pnote-128-5">5</a>]</sup> soit par amour fou, par peur de perdre la femme qui lui fait aimer la vie, par travail intellectuel sur le concept de réciprocité <sup>[<a href="#pnote-128-6" id="rev-pnote-128-6">6</a>]</sup>, et par privation physique. Un homme fidèle (qui a eu l&#8217;occasion de tromper, mais n&#8217;a pas céder à la tentation) n&#8217;est pas un homme, c&#8217;est un surhomme capable de dépasser ses déterminations biologiques et de se retenir par amour et réciprocité. La femme doit le comprendre et lui donner assez pour qu&#8217;il soit satisfait sexuellement, car croyez moi, la fidélité chez un homme est une preuve d’amour émouvante, qui vaut bien plus qu’un champ de rose ou qu’une session shopping à budget illimitée.</p>
<p>Dans le fond, nous cherchons tous la même chose, hommes et femmes, nous sommes tous pareil, le problème c’est que  l’obligation de survie et donc la nature de nos corps, ajoutée à la formation de l&#8217;Oedipe, nous place sur des ondes différentes, et crée des incompréhensions, et des tragédies sentimentales. Maintenant je sais, je connais ma saloperie et celle des femmes en général, il ne me reste qu’à les gérer et en faire une combinaison magique, un 2en1 indestructible aux capacités illimitées et au bonheur multiplié.</p>
<p>Bon courage.</p>
<p>Lashoz</p>
<div class="footnotes">
<h4>Notes</h4>
<p>[<a href="#rev-pnote-128-1" id="pnote-128-1">1</a>] le cas inverse découle d’un accident œdipien</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-128-2" id="pnote-128-2">2</a>] l&#8217;homme est aveugle et avant de se rendre compte qu&#8217;il est pire qu&#8217;un chien, il insulte d&#8217;abord la femme de chienne</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-128-3" id="pnote-128-3">3</a>] comprenez la femme amoureuse et l&#8217;homme amoureux&#8230;</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-128-4" id="pnote-128-4">4</a>] qui lui offre une stabilité et un cadre de vie plus doux et favorable à l’évolution</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-128-5" id="pnote-128-5">5</a>]  parce qu’il est pauvre, moche ou timide, et qu&#8217;aucune femme ne lui laisse le choix</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-128-6" id="pnote-128-6">6</a>]  Ne fait pas à autrui ce que tu n&#8217;aimerais pas qu&#8217;on te fasse&#8230; et surtout si c&#8217;est la personne que tu aimes! »</p>
</div>
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		<title>La vérité sur les hommes</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:42:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lashoz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>

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		<description><![CDATA[ou «&#160;L’amour est mort ».
Etre un homme m’épuise. Elles avaient toutes raison. On ne s’en sortira jamais. On restera à jamais de pauvres esclaves de notre détermination biologique, de cette sempiternelle obligation de butiner. Cette interminable excitation à la vue de bouts de viande, où de rappels d’imageries publicitaires. La femme-objet fait acheter la femme, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>ou «&nbsp;L’amour est mort ».</h3>
<p>Etre un homme m’épuise. Elles avaient toutes raison. On ne s’en sortira jamais. On restera à jamais de pauvres esclaves de notre détermination biologique, de cette sempiternelle obligation de butiner. Cette interminable excitation à la vue de bouts de viande, où de rappels d’imageries publicitaires. La femme-objet fait acheter la femme, puisque la femme est la plus grande jalouse des femmes, mais elle pénètre aussi le cerveau masculin, en lui donnant l’envie de pénétrer l’inaccessible. On a tous nos fantasmes, les blondes suédoises, les asiats, les arabes pétasses teintes en blondes et la manucure américaine, moi c’est un peu tout ça, plus beaucoup d’autres choses, et en bourgeoise si possible. Ouais, on a tous nos complexes, certains même sont sociaux. On ne guérit jamais de son enfance. Ce que les femmes ignorent, c’est qu’elles y sont pour beaucoup dans tout ça… Leur faiblesse de résistance aux impératifs de consommation, leur assouvissement au diktat de l’apparence, etc… Du coup, la tentation est partout, notre sonar phallique en alerte permanente, même si la plus douce des jolies filles nous attend à la maison. Ce sonar sonne tout le temps, et son écho fait vriller mon cerveau. Entre la généralisation des vêtements moulants, des décolletés, des push-ups, des strings, des régimes amincissants (qui amincissent tout sauf les seins et le cul, à mon grand dam), du fond de teint, des lentilles de couleurs, des cils volumineux, de la bouche pulpeuse et brillante, je me demande s’il reste des filles moches à Paris, et avec leurs regards de princesse, je me demande si elles n’auraient pas mieux fait de commencer par un stage d’amabilité. Parce qu’être un homme à Paris, célibataire ou pas, c’est être en alerte constante pour pas grand-chose au final. Je connais des tonnes de filles célibataires complètement en manque de sexe qui ne se laissent même pas aborder dans la rue. Ca ne les empêche pas de s’habiller en pouffiasse aguicheuse (de leurs propres mots), comme autant de signaux de détresses lancés pour pas grand-chose. La parisienne est une conne, comme le serait une guenon en chaleur qui se laisserait chercher les poux avant de minauder trois heures pour finalement sortir un «&nbsp;non ».</p>
<p>Je ne veux même plus m’évertuer à savoir pourquoi. Je sais simplement par expérience qu’il y a des méthodes pour désamorcer ces boucliers, que c’est de la manipulation souvent outrancière, qu’en tant que mec «&nbsp;gentil&nbsp;» à la base, il faut se faire violence pour penser de manière aussi tordue, que cela se retourne souvent contre elle, mais qu’il ne faut pas qu’elles s’étonnent de ne rencontrer que des bâtards. En ayant excité toute la masse des mecs qui les respectent un minimum, pour finalement les renvoyer dans leur but lors de l’approche, ou, pire encore, juste avant le coït en ayant profité de tous les égards dont elles se nourrissent pendant la phase de séduction, elles créent des générations de castrés. Des castrés qui n’ont alors plus d’autres choix que de devenir pédé par confort ou de devenir un bâtard qui l’arrosera d’espérance avant de la tromper dès la première occasion.</p>
<p>Parce que tromper pour un homme, ce n’est pas que baiser. Si notre copine est un minimum attirante, on n’est pas tordu au point de vouloir systématiquement sauter vingt fille différentes par jour. 99,8% du temps, ça s’arrête au flash sexuel, fantasme express, puis plus rien. Non, tromper c’est aussi et surtout avoir le sentiment d’avoir une issue de secours, prendre du recul sur son couple puisque la parisienne du 21ème siècle, joliment engrainée par ces putes de féministes, ne supporte pas qu’un homme s’attache à elle. Ce serait ça, être efféminé. On a fustigé le macho de A à Z. Avant, laisser sa femme s’occuper de la gestion opérationnelle du foyer en lui ramenant de quoi bouffer et en l’aimant était suffisant. Aujourd’hui, sous la pression de ce mouvement socialement cancérigène, on n’a ni le droit de la protéger, ni le droit d’être jaloux, et plus vraiment le droit d’aimer. Il ne nous reste plus grand-chose, à part à faire plaisir à Clémentine Autain en faisant la vaisselle et en passant la shampouineuse. Combien d’amies m’ont dit qu’elles allaient ou avaient largué leur mec parce qu’il était «&nbsp;trop à fond dedans&nbsp;» ? C’est quoi l’amour du 21ème siècle&nbsp;? Des fuck friends dans toutes la région, tchattées sur Meetic quelques heures avant, et des couples qui durent parce que le mec est constamment à deux doigts de tabasser la femme, qui elle, du coup, s’accroche comme une conne malgré ses complaintes permanentes au téléphone avec sa meilleure amie<sup>[<a href="#pnote-103-1" id="rev-pnote-103-1">1</a>]</sup>&nbsp;?</p>
<p>On peut me parler politique, institutions, ou hausse de la délinquance… je vois d’abord que la France va mal parce que l’amour est mort. L’amour charnel, celui qui nous est destiné biologiquement, celui qui est simple parce que le fait de deux êtres humains qui se complètent pour ne former qu’un. Celui que je retrouve quand je vais loin de la France, que les filles se baladent en pyjama et disent aux mecs qu’ils sont beaux en pleine rue s’ils leur plaisent. Celui où on a le droit de faire des projets ensemble avant la deuxième année, où on n’est pas obligé d’attendre le sixième mois pour dire «&nbsp;je t’aime », ou le dixième mois pour parler sans chercher à savoir si on perd ou non le rapport de force… Le désir nous a eu sans drague, et on était de dos quand il nous passait la bague. La social-démocratie nous a bien eu, en nous faisant passer des concepts sous le manteau qui n’ont servi à rien ni personne à part à renforcer notre solitude, notre individualisme, notre consommation… de LCD et d’LSD.</p>
<p>Je suis un homme, à part ma famille et mes amis proches, je ne suis heureux qu’avec des femmes. Et si les femmes sont comme ça, c’est qu’elles sont aussi détraquées que nous. Peut être un peu moins sur le sexe (avant de les avoir dans le lit du moins…) détraquées par leur besoin de plaire. Leur test permanent de leur capacité de séduction. Alors je suis de ceux qui savent que l’homme est une sale race, dirigée par un sexe qui peut obliger un Balkany a mettre un 357 sur la tempe de sa secrétaire pour une fellation, qui pousse un Emile Louis à violer des petites, un Jules César a faire tomber son Empire pour une cruche égyptienne de 21 ans, et qui fait globalement tourner le monde, mais si les femmes ne faisaient pas tout pour activer ce connecteur maudit chez l’homme, en vue d’en tirer un bénéfice immédiat ou futur (poste haut placé, un peu d’attention ou de validation, resto, voiture, etc…), si la séduction par les vêtements et l’attitude étaient simplement le fait de femmes désireuses de rencontrer un homme, si toutes celles qui se laissent draguer sont uniquement celles qui sont effectivement attirées, alors l’homme serait simplement un excellent copain ou mari, il assurerait au lit car il a beaucoup besoin de baiser, la respecterait beaucoup plus car elle n’irait pas arpenter les rues de Paris à moitié nue, et n’aurais pas besoin de la maltraiter pour qu’elle l’aime, etc… Bref, il faut de l’air et de l’eau pour que la vie se fasse. Il faut un ovule et un spermatozoïde pour qu’un bébé se fasse. Et il faut un obsédé sexuel et une attention sucker pour que la France de l’amour crève.</p>
<p>la parasite</p>
<div class="footnotes">
<h4>Notes</h4>
<p>[<a href="#rev-pnote-103-1" id="pnote-103-1">1</a>] dont elle volerait bien le mec, au passage</p>
</div>
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		<title>Le miel et les abeilles, part 2</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 00:34:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lashoz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[asie]]></category>
		<category><![CDATA[drague]]></category>
		<category><![CDATA[relations humaines]]></category>
		<category><![CDATA[seduction]]></category>

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Note: Pour les nouveaux, relire la part 1 ici.
La soirée commence à 20h30. Il fait déjà nuit. Pourtant, on est déjà fin Juin. Sur la route, le spectacle habituel&#160;: des petits lavent une voiture pour 25 cents, les femmes transportent des caisses de Durian sur des motos, simplement vêtues de leur pyjama, et je me [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/public/_parasite/camd_tv.jpg" alt="Karaoke" /></p>
<p>Note: Pour les nouveaux, <a href="/post/2007/05/27/Decryptage-dune-soiree-Le-miel-et-les-abeilles-part-1" hreflang="fr">relire la part 1 ici</a>.</p>
<p>La soirée commence à 20h30. Il fait déjà nuit. Pourtant, on est déjà fin Juin. Sur la route, le spectacle habituel&nbsp;: des petits lavent une voiture pour 25 cents, les femmes transportent des caisses de Durian sur des motos, simplement vêtues de leur pyjama, et je me régale de ces détails qui font que je me sens bien. Ce soir, S à décidé de nous «&nbsp;éclater ». Et être éclaté par un des mecs les plus influants du Cambodge, c’est simple, il suffit juste de rester à sa proximité immédiate.</p>
<p>Pour nous chauffer, nous allons dans un karaoke, culture locale oblige. Intégralement peuplées de khmers, ces soirées sont celles ou l’on trouve les filles les plus jolies du pays. Il faut dire qu’ici c’est assez simple&nbsp;: vu le niveau de vie moyen qu’une fille peut espérer en travaillant, la beauté est un avantage comparatif systématiquement utilisé. La belle gosse devient soit modele, soit chanteuse de karaoke, soit danseuse, soit semi-prosituée, et le plus souvent les quatre à la fois.</p>
<p>Les abeilles arrivent. Cinq bombes, agées de 19 à 22 ans. En France, j’aurais distribué les 8 et les 9. Ici, plus rien ne m’étonne, vu que le miel c’est nous et les abeilles c’est elles. Notre table est le piège parfait&nbsp;: des bouteilles de whisky (elles aiment moins le goût que le niveau social que ca représente), de la bouffe (les cambodgiennes sont de véritables morfales), un très beau gosse franco khmer, un occidental, et un des mecs les plus riches du pays. Très vite, on se retrouve chacun avec deux chanteuses à nos bras. J’en éjecte une, ne gardant qu’un 9,5. Je n’ai rien a lui dire, elle ne parle pas anglais, et la seule phrase khmer que je connais ressemble à ca «&nbsp;moi vouloir un jus de fruit mixés ». Alors j’utilise mon ami, interprète d’un soir, ou de chaque soir, puisque chaque soir est un soir de drague de elles vers nous. Elle se vente d’être Miss TV 9, une obscure chaine locale que les locaux eux-mêmes ne situent pas très bien. Elle était en compétition féroce avec d’autres filles, mais elle a gagné. J’interprète ca comme une tentative de qualification, je feins l’admiration en guise de validation. Elle tente de me dire que je suis grand, je m’en étonne étant assis depuis 20 mn, je la complimente sur ses cheveux pour la remercier de cet indicateur d’intérêt, en gardant à l’esprit que si je l’avais complimenté sur son petit orteil du pied gauche, ca marchait aussi. Et puis je me tais, comme les deux autres comparses à la table. L’espace d’un instant, je ferme les yeux et savoure mon bonheur. Mon mois asiatique touche à sa fin, et je profite de cette soirée où la drague n’est pas une comédie, simplement un rituel ultra simple précédent l’accouplement, de la même manière que les singes se cherchent les poux avant de se chercher le sexe. Je réalise aussi que le vrai bonheur, c’est pouvoir se taire avec une fille qu’on a envie de baiser et ne pas se sentir mal à l’aise. Toujours briller, toujours parler, toujours flamber, et serrer une fois sur 10…. putain, <a href="/post/2007/07/15/On-court-tous-apres-les-bus" hreflang="fr">on court tous après les bus</a>. Une rapide pensée pour la France, pour le genre de commentaire que les tenants de la bonne morale peuvent sortir sur le pouvoir de l&#8217;argent dans les PMA, j&#8217;en rigole&#8230; s&#8217;ils connaissaient la drague, ils sauraient que la francaise est identique en tout point à l&#8217;asiatique, et que la recherche du pouvoir, comme représentation sociale du mâle dominant, est une constante anthropologique qui reste vraie quelque soit la partie du globe.</p>
<p>On bounce deux fois, nous retrouvons dans la boite la plus cotée du pays après être passé par un obscur bordel, rapidement chassés par la présence d’occidentaux, que je fuis soigneusement et comme la peste depuis mon arrivée. Je conclus donc pour la forme. Pas par un bisou, pas par un enlacement, pas en prenant sa main. Que nenni. En lui proposant l’ultime, le fameux, le pré-requis à tout contact sexuel sans échange monétaire, à cette mini preuve d’amour d’un soir&nbsp;: je lui propose de lui offrir un potage de riz. Les cambodgiennes sont des morfales, et ce rituel leur fera plus plaisir qu’une chaine en or dans l’instant. Ca tombe bien, j’ai 2000 reels sur moi, donc 25 dollarcents, et on prend position dans un de ces millions de bouibouis au bord de la route, qui propose de manger comme un prince pour quelques centimes. C’est glauque, c’est sale, les moustiques se ruent autour de l’ampoule nue, accrochée à la va-vite. Le riz voltige sous les mouvements brusques du chef cuistot improvisé, dont le wok crache des flammes sous la chaleur du butagaz. Ce soir, il fait bon. Elle est belle, elle a ce que je veux, et moi je sais assez ce qu’elle veut pour pouvoir lui faire croire qu’elle l’aura. J’ai développé une technique de séduction redoutable basée sur l’<a href="/post/2007/07/10/La-notion-desperance" hreflang="fr">espérance</a> qui doit faire de moi un des rares occidentaux à baiser tous les soirs sans débourser un dollar. Je me fais une note mentale&nbsp;: développer une variante pour la France. Elle bouffe sans respirer, malgré les 2 plats de frites et de pattes de poules qu’elle s’est enfilée plus tôt. Elle finit, ravie, et me suit dans une guest house à 2$ la nuit.</p>
<p>Je la revois deux jours plus tard, à l&#8217;autre bout du pays, dans une chambre d’hotel… sur TV9. Elle est belle, putain.</p>
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		<title>Crouton et l&#8217;attention sucker, part 1</title>
		<link>http://www.pasdeschiffons.com/crouton-et-lattention-sucker-part-1/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Sep 2007 05:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lashoz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[relations humaines]]></category>
		<category><![CDATA[seduction]]></category>
		<category><![CDATA[tromperie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Crouton se lève de bonne humeur ce matin. L’olympique de Marseille a gagné hier soir, et il ne s’est pas disputé avec sa copine de toute la soirée. Voila sept ans que Crouton et Lili sont ensemble, il se rencontrés à vingt ans, et après les nuits dorées et majestueuses du début, les projets grandioses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/public/_parasite/fille_tel.jpg" alt="fille_tel.jpg" /></p>
<p>Crouton se lève de bonne humeur ce matin. L’olympique de Marseille a gagné hier soir, et il ne s’est pas disputé avec sa copine de toute la soirée. Voila sept ans que Crouton et Lili sont ensemble, il se rencontrés à vingt ans, et après les nuits dorées et majestueuses du début, les projets grandioses et les décisions à la hâte (comme celle de s’installer ensemble), s’est enchaînée une routine aussi blasante qu’indispensable. Trois mois après l’emménagement, les petites disputes sont apparues. Un calebute mal rangé, des chaussettes qui traînent, un mégot dans un verre… Et puis c’est devenu systématique et exponentiel&nbsp;: elle lui reprochait de dormir avec ses chaussettes, de marcher en canard, d’être tête en l’air, bref, ils avaient passé la barrière symbolique où la femme reproche à l’homme tout ce qui faisait son charme avant. Crouton était stupéfait, il ne comprenait pas comment Lili pouvait passer d’un extrême à l’autre en si peu de temps, lui qui s’était toujours si bien comporté. Il la laissait toujours décider des lieux de sorties, lui faisait à manger, débarrassait la vaisselle, pliait toujours quand il y avait un désaccord sur le programme télé à suivre, et rentrait tous les soirs avec une rose. Plus le temps passait, plus il l’aimait, et plus il avait envie qu’elle le sache.</p>
<p>Mais il ne comprend plus, il a une volute de fumée noire devant les yeux, des pensées sombres qu’il ne veut pas voir mais qui lui disent clairement qu’elle ne supporte plus cette relation, et qu’elle compte bien lui faire payer. Il interprète alors toutes les preuves irrévocables de manque de respect comme des signes de fatigue ou d’énervement, certainement liées à son nouveau boulot, dont elle se plaint tant. Lili est journaliste à Libération. Cherchant désespérément une solution, il alterne, entre preuves d’amour pour tenter de la récupérer, et colères noires très violentes, pour lui montrer qu’il ne se laisse pas faire et qu’il sait être un mâle, un vrai.</p>
<p>Les jours passent, Lili s’éloigne, elle est de plus en plus distante. Ils ne font plus que se croiser, eux qui ne pouvaient passer un déjeuner sans traverser Paris pour manger ensemble. Elle ne veut plus l’embrasser, ne lui tient plus la main dans la rue (elle dit que ca la gêne), et a de plus en plus de «&nbsp;journées speed au taf&nbsp;» qui fait qu’elle rentre tard, se cale devant la télé et refuse les câlins. Crouton voudrait vraiment trouver la solution, et s’il pouvait, il irait remonter les bretelles de son boss en personne, lui qui la surcharge tant de travail.</p>
<p>Au travail justement, Lili a rencontré Mali, un franco thaïlandais filiforme et plein de répartie. Ils ont flirté à la machine à café, où Mali l’a doublé dans la file un matin, en lui disant que l’égalité des sexes, ça marche des deux côtés. Elle a ri, et depuis ils passent leurs après midi sur le messenger interne de l’entreprise, pendant que leurs dossiers s’entassent. Elle connaît ses limites, Lili. Elle sait qu’elle aime Crouton et que même si c’est un peu dur en ce moment, c’est l’homme de sa vie. La preuve, ils cherchent à acheter un appartement du côté de Saint-Ouen, un 65m² pour faire une plus-value sous 5 ans. Mais elle se surprend à être aussi heureuse au contact de Mali. Elle y pense le matin, et ça la motive à aller travailler. Et quand vient le soir, elle se sent coupable de ces journées passées sans penser à son homme qui la chérit et l’aime tant.</p>
<p>Elle aimerait savoir ce qui ne va pas chez elle. Elle a un homme qui l’aime, l’adule, lui offre tout ce dont elle a besoin et se plie à ses exigences. Et voila qu’un homme malpoli et provocateur arrive dans sa vie et balaie toutes ses certitudes. Maudis Mali !! Avec sa facilité et son détachement, il a même réussi à se faire inviter à déjeuner par la jolie Lili&nbsp;! Jamais elle n’avait rien payé à un homme, et jamais elle n’avait eu le sentiment d’avoir peur de perdre quelqu’un si elle ne le faisait pas. Elle ne concevait pas qu’un homme puisse être autre chose qu’au service intégral de sa dulcinée. Alors, la confiance grandissant, elle a accepté un Jeudi soir d’aller boire un verre avec lui après le travail. Les abdos regonflés par les tranches de rigolades en série, il lui propose innocemment de passer chez lui, pour lui montrer les dernières photos de son voyage en Inde. Il l’a prise de court en lui disant qu’il ne fallait pas qu’elle se fasse de films, qu’elle ne se ferait pas rembourser le resto en nature. Riante, et inconsciemment vexée, elle monte alors les 5 étages à pied, sans sentir son mal de cuisses. Sur le canapé de Mali, ils regardent les photos, un verre de rhum à la main. Il la fait rire et alterne un regard pénétrant dans son œil droit, ponctués d’allers retours vers sa bouche. Son charme s’opère de plus en plus. Elle enchaîne les verres, comme pour atteindre cet état où elle pourra mettre son craquage sur le dos de l’alcool. La température monte, les mains commencent à se trouver. Mali remonte la sienne doucement, de l’intérieur de sa cuisse jusqu’à son entrejambes, où il voit qu’une fournaise est en marche. Il s’approche alors de son cou, qu’elle lui présente volontiers…. remonte, elle commence à frémir… Il cherche alors sa bouche pour l’embrasser, elle goûte subrepticement au fruit défendu, puis elle recule, se braque, penaude. Elle lui explique alors qu’elle est avec Crouton, qu’elle l’apprécie mais qu’elle préfère vraiment rester amis. Mali reste de marbre, toujours sûr de lui. De toutes manières, il connaît cette chanson, si classique qu’elle lui semble être un hymne appris par toutes les femmes adultères en devenir.</p>
<p>Le soir, blottie dans son lit, après avoir répondu une fois de plus à l’interrogatoire de Crouton qui décidément ne comprend pas ces nocturnes imprévues, elle pleure silencieusement. Elle est amoureuse, mais est trop attachée à ce qu’elle a bâti pour tromper son mec. En revanche, elle ne ressent aucune culpabilité, puisqu’elle n’a pas craqué. Voici 8 semaines qu’elle divague et est quasi-esclave des émotions générées par l’habile thaïlandais, 8 semaines qu’elle dévoile les failles dans son couple, comme autant de perches lancées pour l’abordage, 8 semaines qu’elle se venge inconsciemment sur son homme de tellement l’aimer qu’elle ne peut aller jusqu’au bout, de peur de lui faire de la peine. Alors elle se dit que la souffrance est un moindre mal que la peine, et qu’il l’a bien mérité après tout. Elle qui s’est laissée toucher le sexe à travers un pantalon par un autre homme, après 7 ans de couple ne ressent aucun sentiment adultérin. Sept ans de couple, dont 4 de dérive, une aventure intitulée fluctuat nec mergitur si le blagueur de la machine à café n’avait décidé de tirer à boulet rouge sur la bateau qui tangue, arborant tête de mort sur pavillon noir.</p>
<p>Alors blottie dans le chaud de sa couette, et glacée par la peur de perdre, elle envoie un texto discrètement à Mali, pour le flatter, le rassurer, se rassurer, pour le garder, car il est son espérance, sa porte de sortie potentielle si son monde devenait trop sombre. Un texto que Crouton l’entend composer, lui qui ne trouve toujours pas le sommeil à 4h32, sentant alors les larmes chaudes couler sans bruit, le long de son visage.</p>
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		<title>Le juste milieu</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jun 2007 08:08:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Parasite</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[domination]]></category>
		<category><![CDATA[rapport de force]]></category>
		<category><![CDATA[seduction]]></category>

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		<description><![CDATA[Trop souvent : Séduction = Rapport de domination
Les règles du jeu sont imposées par &#171;&#160;les adversaires-partenaires&#160;&#187;.
Il suffit qu&#8217;un des deux impose cette maudite règle de domination sentimentale pour être obligé de s&#8217;y plier, et de lui rendre la pareille.
Alors amuse toi bien, prend ton pied à défaut de lui prendre la main, décapite cupidon, isole [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Trop souvent : Séduction = Rapport de domination</p>
<p>Les règles du jeu sont imposées par &laquo;&nbsp;les adversaires-partenaires&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il suffit qu&#8217;un des deux impose cette maudite règle de domination sentimentale pour être obligé de s&#8217;y plier, et de lui rendre la pareille.</p>
<p>Alors amuse toi bien, prend ton pied à défaut de lui prendre la main, décapite cupidon, isole ton coeur jusqu&#8217;à le refroidir, puis souffre ou fait souffrir&#8230; car apparement il faut choisir.</p>
<p>Ces méthodes froides et mathématiques marchent à merveille. C&#8217;est déconcertant, déprimant.</p>
<p>Heureusement que nous ne somme pas tous bardés de bouclier et de flèches empoisonnées. C&#8217;est déja assez triste et compliqué comme ça, pas besoin d&#8217;en rajouter. Laissons les jouer, car selon eux croire à l&#8217;amuuuur et délivrer ses sentiments sans retenue, c&#8217;est un signe de faiblesse. Comme s&#8217;ils n&#8217;y croyaient pas. C&#8217;est par défaut et peur qu&#8217;ils s&#8217;endurcissent, rarement par choix.</p>
<p>where&#8217;s the Love?</p>
<p>C&#8217;est toi et ta chance! Alors bonne chance!</p>
<p><a href="http://www.marcoschin.com/" hreflang="ab">illustration de Marcoschin</a> <img src="/public/lashoz/raining_men2.JPG" alt="raining_men2.JPG" style="display:block; margin:0 auto;" /> <img src="/public/lashoz/mens_spa.jpg" alt="men&#039;s spa" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
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		<title>La rupture</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jun 2007 08:10:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Parasite</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[chagrin]]></category>
		<category><![CDATA[rupture]]></category>

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		<description><![CDATA[
Casser une relation c’est dur. Casser sans blesser c’est impossible.  Il existe plusieurs méthode pour casser, choisissez la bonne!
L’adultère
Méthode assez efficace dans son genre mais destructrice pour le partenaire. Si possible, on pratiquera l’adultère dans le lit conjugal avec le meilleur pote (la meilleure copine) ou un des parents proches, et ce, à l’heure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/public/lashoz/BBBBBBB.JPG" alt="rupture" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p><em>Casser une relation c’est dur. Casser sans blesser c’est impossible.  Il existe plusieurs méthode pour casser, choisissez la bonne!</em></p>
<h3>L’adultère</h3>
<p>Méthode assez efficace dans son genre mais destructrice pour le partenaire. Si possible, on pratiquera l’adultère dans le lit conjugal avec le meilleur pote (la meilleure copine) ou un des parents proches, et ce, à l’heure de la sortie du boulot. L’effet est puissant et le résultat garanti. Il faut cependant s’assurer qu’il n’y a pas d’objet contendant ou d’armes blanches susceptibles d’inciter le (la) cocu au chantage par la tentative de suicide ou par la menace du meurtre passionnel. On n’est jamais trop prudent. Charcuterie au canifle, sequestration et double viol, torture sentimentale, défilé nudiste dans la rue<sup>[<a href="#pnote-63-1" id="rev-pnote-63-1">1</a>]</sup>, nombreuses sont les vengeances imaginables. Si vous optez pour ce genre de méthodes alors je vous souhaite de tout mon cœur de ne jamais pouvoir vous regarder dans la glace. Pourquoi ? Car votre personne transpire et suinte la pourriture humaine, la saloperie vomitive et sordide du besoin d’orgasme pathologique, l’irrespect des sentiments d’une personne chère, et la déviance sexuelle la plus dépravée. On ne joue pas avec les sentiments gratuitement, vous voilà avertis, et encore je suis gentil. Oui à la tromperie dans certains cas, non à la tromperie pour obtenir la rupture!</p>
<h3>Le changement d’orientation sexuelle</h3>
<p>Superbe stratégie que de se découvrir un beau matin homo quand on est hétéro, et inversement. Dans ce cas précis, il faut maitriser l’art du mensonge, et trouver des parades contre les arguments du type bisexualité, passage à vide, ou demande de preuve tangible etc. Attention aux retombées sur l’estime de l’autre, il risque de se remettre sérieusement en question après cet aveu fulgurant et pour le moins déstabilisant. Un des inconvénients de cette méthode c’est que le partenaire va surement demander à voir si c’est bien vrai (il va falloir assumer), de plus il ne faudra pas le recroiser dans la rue en plein rendez vous amoureux car cela pourrait s’avérer sanglant pour vous et pour votre nouvelle cible. On peut donc conclure que cette méthode doit être pratiquée uniquement par les misérables et minables lâches qui sont sûr de couper complètement les ponts avec leur ex.</p>
<h3>La disparition</h3>
<p>Méthode radicale et efficace, la disparition est une des plus cruelles. « Chérie, bouge pas, je vais chercher des clopes ». Je  connais des mères qui se demandent encore dans quel bureau de tabac australien il est parti chercher ses clopes le salopard. Cette méthode est déjà assez méchante pour un  coup d’un soir, mais alors dans le cas d’une longue relation avec progéniture grandissante, permettez moi l’expression mais il faut vraiment être une ignoble crapule dégoulinante de vice et boursouflée d’égoïsme glacial. C&#8217;est une méthode trés masculine, euh pardon je voulais dire trés lâche&#8230;</p>
<h3>Le comportement exécrable</h3>
<p>C’est une pratique courante chez les hommes et chez les femmes. Elle consiste à pourrir la relation jusqu&#8217;à ce que l’autre cède. Dans le meilleur des cas, l&#8217;autre rompt et vous pouvez même le faire passer pour un(e) salop(e) et jouer le rôle de la victime traumatisée. Si par malchance ou par manque de perséverance votre partenaire ne veut pas rompre, vous pouvez en dernier recours trouver des fausses excuses déculpabilisantes encore plus blessantes que la vérité crue. On imaginera des reproches personnels, voire physiques. Il suffit parfois de bien creuser pour pouvoir déterrer des vieux dossiers conjugaux douloureux. On pourra par exemple faire constamment la gueule, s’énerver et faire peur, déclencher des disputes intergalactiques pour une petite cuillère mal disposée, bref laissez votre imagination s’exprimer, il existe de nombreuses manière de faire craquer l’autre, soyez imaginatif! En tous les cas le comportement exécrable est une méthode très répandue, aller savoir pourquoi… Surement car nous ne savons pas assumer des sentiments trop lourds à porter en regardant la victime dans yeux.</p>
<h3>Et l&#8217;homme inventa l&#8217;intermédiaire de rupture!</h3>
<p>Pour tous les adeptes de toutes ces méthodes lâches et détestables, sachez qu’il est aujourd’hui possible d’être encore plus lâche que le plus couard des traitres. « SOS Rupture » est une entreprise fondée par un berlinois dont l’activité  consiste à annoncer à votre partenaire qu’il vient officiellement de se faire larguer. A titre de précaution, ses futurs clients sont priés de remplir un questionnaire pour déceler d&#8217;hypothétiques tendances à la violence chez leurs futurs ex-partenaires. Il est même possible de demander à l’entreprise de récupérer ses affaires personnelles chez le conjoint.</p>
<p>Et voila ! L’homme à réussit à faire de l’argent sur la lâcheté humaine, c’est un grand pas pour l’humanité. Je n’y ai pas cru, mais rassurez-vous, ce business est fiable et très lucratif.</p>
<p>Vous connaissez maintenant les grandes méthodes de rupture avec l’être aimé, faites en bon usage bande de batârds.</p>
<p>Cependant, sachez qu’il reste une méthode efficace, destinée aux vrais, aux courageux, aux humains respectueux et dignes, j’ai nommé LA VERITE. L’aveu est certes douloureux, voire ultra-délicat, mais libérateur. Quand le couple devient une prison, un constant travail forcé de concessions et le partenaire un boulet au pied, quand l’amour n’est plus qu’un résidu de pitié et d’affection, il faut se séparer avec honnêteté et franchise. Il suffit de dire la phrase magique avec conviction « je ne t’aime plus » et d’argumenter pour justifier que la rupture sera bénéfique pour les deux, car de toute façon l’amour n’est déjà plus là.</p>
<p>Le reste c’est de la souffrance incompressible et inhérente à l’amour. Une souffrance inévitable pour l’un, et pour l’autre le regret lourd à porter d’être obligé de faire souffrir un être cher sans le vouloir.</p>
<p>Lashoz</p>
<div class="footnotes">
<h4>Notes</h4>
<p>[<a href="#rev-pnote-63-1" id="pnote-63-1">1</a>]  main dans la main avec l&#8217;amant(e)en tenant une pancarte &laquo;&nbsp;je suis une merde gluante, je trompe ma femme/mon homme avec ce bouffon/bouffonne&nbsp;&raquo;</p>
</div>
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		<title>Décryptage d&#8217;une soirée &#8211; Le miel et les abeilles part. 1</title>
		<link>http://www.pasdeschiffons.com/decryptage-dune-soiree-le-miel-et-les-abeilles-part-1/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2007 08:21:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lashoz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[drague]]></category>
		<category><![CDATA[relations hommes femmes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Large décolleté noir, couvert de la fameuse robe-pull grise H&#38;M, idéale pour moûler l&#8217;arrière-train et faire deviner le string.. Coupe à frange nette, cheveux ondulés et volumineux, gel, rouge à lèvres rose &#171;&#160;super shiny&#160;&#187;, strass sur le haut du visage&#8230; Le même modèle en trois versions différentes. Un &#171;&#160;set de trois&#160;&#187;. Multiplié par tant. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/public/_parasite/girlsgirlsgirls.jpg" alt="Girls Girls Girls..." /></p>
<p>Large décolleté noir, couvert de la fameuse robe-pull grise H&amp;M, idéale pour moûler l&#8217;arrière-train et faire deviner le string.. Coupe à frange nette, cheveux ondulés et volumineux, gel, rouge à lèvres rose &laquo;&nbsp;super shiny&nbsp;&raquo;, strass sur le haut du visage&#8230; Le même modèle en trois versions différentes. Un &laquo;&nbsp;set de trois&nbsp;&raquo;. Multiplié par tant. La nuit atténue les écarts de beauté et les lumières de ce bar font passer ces trois filles en quête de mâles pour trois soeurs.</p>
<p>Derrière, deux stéréotypes d&#8217;allumeuses. De ce genre d&#8217;allumeuse sur lequel 90% des mecs en soirée jettent leur dévolu. Contemplant ce met si appétissant mais tellement  inaccessible, comme un clochard qui regarde en vitrine le gâteau qu&#8217;il ne peut s&#8217;offrir. L&#8217;effort vestimentaire est le même, à quelques profondeurs de décolletés près, à quelques bretelles de soutien-gorge laissées à l&#8217;air, à quelques strings visibles ou pas. La seule vraie différence, c&#8217;est le comportement, l&#8217;attitude ouvertement agguicheuse qui fait basculer l&#8217;espoir masculin de l&#8217;impossible au peut-être, et leur confère rapidement le rôle de reine de la soirée. Les plus courageux (qui sont en fait les plus bourrés en soirée, donc finalement les plus lâches) iront tenter leurs chances. On voit alors le visage ravi des deux pouf&#8217;, complètement revigorrées par l&#8217;intérêt du mec, puisqu&#8217;incapables d&#8217;avoir un semblant de self-esteem par elles-mêmes. Le type pensera faire ce qu&#8217;il faut, quand il les verra activement participer à la discussion, se prendra pour le roi du pétrole et s&#8217;imaginera certainement déjà dans le lit d&#8217;une de ces starlettes du samedi soir, puis déchantera comme tous les mecs qui ont tenté avant, quand elles iront agguicher un autre bolos de la piste de danse, avec le cérémonial collégien du &laquo;&nbsp;ma copine elle veut te parler! elle te trouve mignon! tu me suis ou pas?&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Nos filles du début lorgnent à mesure que la soirée passe, on entend alors un mot se propager comme une rumeur assourdissante, un virus qui se passe de la bouche à l&#8217;oreille, on entend mûgir le mot &laquo;&nbsp;pétasse&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;pouffiasse&nbsp;&raquo;, et la rancoeur collective de la gente féminine monte à mesure que l&#8217;intérêt des mâles augmente.</p>
<p>Le mâle, prisonnier de la dictature de son sexe. Une nature tellement lisible en soirée, puisque son intérêt pour une pétasse agguicheuse peut s&#8217;effondrer à la seconde même ou une fille encore plus pétasse, encore plus agguicheuse arrive dans son champs de vision. Son aveu d&#8217;impuissance aussi, puisqu&#8217;il voue son intérêt aux filles les plus &laquo;&nbsp;faciles&nbsp;&raquo; en apparence, rongé par sa peur de l&#8217;échec et par la sacralisation inconsciente des &laquo;&nbsp;filles bien&nbsp;&raquo;<sup>[<a href="#pnote-75-1" id="rev-pnote-75-1">1</a>]</sup>. Des filles bien qui passent totalement inapercues quand elles sont mises à côté de ces pouffiasses, qui du reste ne sont qu&#8217;une illusion, puisque &laquo;&nbsp;ceux qui savent&nbsp;&raquo; savent bien qu&#8217;elles ne sont pas là pour coucher ou rencontrer quelqu&#8217;un, mais seulement pour avoir un peu d&#8217;attention (vous ne les verrez jamais rentrer accompagnées). Une illusion qui a le don d&#8217;enrager ces filles bien, rage qui prend sa source dans l&#8217;âpre rivalité féminine, puisqu&#8217;une part de son égo vient de la perception qu&#8217;elle génère comparée à ses rivales. Rivalité qui fait sourire quand on regarde la situation objectivement, puisqu&#8217;une pute à mêche du samedi soir ose traiter une autre pute à mêche du samedi soir de &laquo;&nbsp;pétasse&nbsp;&raquo;<sup>[<a href="#pnote-75-2" id="rev-pnote-75-2">2</a>]</sup>, alors qu&#8217;elle a à peu-près la même tenue, qu&#8217;elle aimerait sans doute pouvoir avoir le même comportement, ce qui lui garantirait un taux maximum d&#8217;approche et donc une sélection potentielle plus stricte. Elle se contentera de deux mecs complètement bourrés qui lui diront à quel point elle est somptueuse tout en leur touchant les hanches, ce qui aura le mérite de la dégoûter doublement.</p>
<p>Esclavagisme masculin à sa bite, dépendance des femmes à l&#8217;attention pour leur self-esteem, rivalité féminine et mysogynie dissymétrique, quel que soit le pays, la soirée, le public, l&#8217;ambiance et la culture, ces constantes restent les mêmes. Et de la même manière qu&#8217;on qualifie de &laquo;&nbsp;miracle&nbsp;&raquo; la fille qui n&#8217;utilise pas l&#8217;homme pour des fins de confiance en elle, mais pour une relation sexuelle et/ou amoureuse; le &laquo;&nbsp;miracle&nbsp;&raquo; masculin -le vrai séducteur-, est celui qui ne se laisse pas dépasser par ses hormones, par la beauté féminine, par l&#8217;intérêt grégaire pour une paire de seins, et qui saura au contraire discerner la bonniche du samedi soir qui a trouvé une autre compagne bonniche pour la sortir de la soirée M6 qui l&#8217;attendait, de la fille qui ne fait pas de frasques mais qui gagne à être connue, en plus d&#8217;aller jusqu&#8217;au bout de ce pourquoi elle est venue.</p>
<p>Parasite</p>
<div class="footnotes">
<h4>Notes</h4>
<p>[<a href="#rev-pnote-75-1" id="pnote-75-1">1</a>] Plus une fille est une &laquo;&nbsp;fille bien&nbsp;&raquo;, plus elle aura tendance à envoyer chier le mec si elle n&#8217;est pas intéressée, car elle ne vient pas pour gratter de l&#8217;intérêt. Cela donne des &laquo;&nbsp;crash and burn&nbsp;&raquo; que les mecs redoutent plus que tout.. ils éviteront donc rapidement de les accoster</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-75-2" id="pnote-75-2">2</a>] de l&#8217;extérieur du moins, <strong>la réalité étant perception</strong></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;amitié homme-femme</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2007 22:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lashoz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[couple]]></category>
		<category><![CDATA[drague]]></category>
		<category><![CDATA[relations humaines]]></category>
		<category><![CDATA[seduction]]></category>

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		<description><![CDATA[
Introduction
Grand principe souvent érigé en leçon de vie chez la femme, l’amitié homme femme est en fait une notion très complexe, pointant directement sur le cœur des différences entre les deux sexes. Différences comportementales quant au rapport à l’engagement, quant à nos relations avec les gens du même sexe et à nos recherches chez les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-134 aligncenter" style="margin:auto;" title="young_friends_on_bench.s600x600" src="http://www.pasdeschiffons.com/wp-content/uploads/2007/04/young_friends_on_bench.s600x600.jpg" alt="young_friends_on_bench.s600x600" width="550" /></p>
<h3>Introduction</h3>
<p>Grand principe souvent érigé en leçon de vie chez la femme, l’amitié homme femme est en fait une notion très complexe, pointant directement sur le cœur des différences entre les deux sexes. Différences comportementales quant au rapport à l’engagement, quant à nos relations avec les gens du même sexe et à nos recherches chez les gens du sexe opposé. L’amitié, parent pauvre de l’amour?</p>
<p><em>Note : le premier paragraphe consiste en un rappel très synthétique des théories d’Alain Soral sur la dissymétrie de l’oedipe. Nous vous invitons à lire ses ouvrages pour approfondir la question.</em></p>
<h3>La femme, ou le rapport troublé à l’engagement</h3>
<p>- Parce qu’une relation sexuelle a des implications potentielles plus fortes pour les femmes que pour les hommes,<br />
- parce que sa détermination biologique est de trouver le père de ses enfants, quand la détermination de l’homme est de butiner, ce qui se traduit irrémédiablement chez elle par la peur de passer pour une salope (pression sociale visant à dénoncer une pratique allant a l’encontre de sa détermination biologique)<br />
- parce que la dissymétrie de l’oedipe <sup>[<a id="rev-pnote-46-1" href="#pnote-46-1">1</a>]</sup> pousse les femmes à évoluer plus tard dans un psychologisme subjectif, quand l’homme (sauf accident oedipien) possède une vision plus globale, plus objective, l’amenant à avoir des avis plus tranchés et plus binaires que le sexe opposé,<br />
- parce que cette même dissymétrie a appris très tôt à la femme que la clé de la séduction est le contrôle de ses sentiments (surtout pour elle, qui a une tendance à l’hystérie quand elle les laisse s’exprimer),<br />
- parce qu’elle sait qu’elle tire sa force séductrice dans le mystère et l’inexpliqué, poussant l’homme à la considérer comme magique, par image réfléchie de sa mère :</p>
<p>La femme évolue dans un monde imprécis, incertain, où l’intérêt pour un homme s’exprime de manière floue et contradictoire. Evoluant dans le monde du « peut-être », la femme brouille les pistes et induit en erreur celui qui la séduit. La conséquence, une séduction souvent longue, pénible, pleine de hauts et de bas pour qui maitrise mal les techniques d’usage. La plupart des cas d’amitié prennent racine dans ces séductions où la fille manie le chaud et le froid, et où l’homme ne sait pas casser la spirale en se comportant comme un homme (nous étudierons les solutions pour échapper à cette situation en fin d’article).</p>
<p><em><strong>Rester dans l’inexpliqué, ou les symptomes d’une amitié en toc</strong></em></p>
<p><ins>i. La femme célibataire</ins></p>
<p>Rester dans l’inexpliqué, c’est pour la femme rester dans une situation où elle garde son atout en main. Son atout, c’est vous. C’est tout ce qu’elle a à gagner dans le fait de vous avoir à ses pieds (sans avoir à écarter les cuisses). Alors elle joue du mystère… Célibataire, elle évoquera rarement ses targets ou les hommes qui animent sa vie, vous faisant croire à tort qu’il n’y a que vous qui égaye son quotidien. Elle alternera le chaud et le froid, en passant d’une discussion d’amis normale à une discussion osée, portant sur une pratique sexuelle originale et coquine (souvent la bisexualité d’ailleurs, ou l’intérêt pour la sodomie, tous les deux des mensonges, évidemment). Selon les périodes (le chaud et le froid, rappelez-vous), elle fera l’effort de mettre un décolleté pour vous voir, de se maquiller, pour que vous sachiez qu’elle s’est faite belle pour vous. En soirée, et (légèrement) sous alcool, elle n’hésitera pas à enchaîner les mains au cul, à se frotter, à vous souffler à l’oreille que ses seins pointent (à vous les faire sentir même), bref à se comporter de façon très physique et très directe (sans délivrer… tenter quelque chose aboutissant forcément sur un refus ou une esquive), et utilisera à froid le prétexte de l’alcool pour justifier un comportement aussi inapproprié. Une fois sur le point de conclure avec sa cible qu’elle a discrètement travaillé derrière votre dos (et parce que, comme au poker, elle ne dévoile ses cartes que quand elle est sure de son coup), elle vous met au courant de son existence, elle vous raconte même en creusant un peu qu’en fait, ils se sont embrassées hier soir, etc… et vous parlera de l’affaire comme si c’était censé être la bonne nouvelle de votre journée. Là, dans un élan de fierté et de desespoir, vous la jouez carte sur table jusqu’à ce que vous obteniez le fameux…. « J’ai vraiment pas l’impression de t’avoir fait croire chose ». Ce « vraiment pas l’impression », croyez moi, des millions de mecs l’ont entendu à travers la planète, c’est  l’incarnation même de la mauvaise foi féminine. (ou le coeur de nos différences si ces comportements sont en effet instinctifs et non intentionnels, mais j&#8217;en doute)</p>
<p><ins>ii. La fausse amie… déjà en couple</ins></p>
<p>Chez la femme en couple, l’ambivalence se situe essentiellement dans tous les jeux liés à son mec actuel. Elle n’hésitera pas à le critiquer subtilement au début, puis, à mesure que « l’amitié » avance, elle le détruira en bonne et due forme. Elle évoquera alors la liste des choses qu’elle n’aime pas chez lui (et vous décrira à peu près quand elle évoquera l’homme qui lui faut, ce qui explique qu’il sorte avec elle et pas vous, la femme aimant s’imaginer qu’elle peut dresser son homme et le faire changer), et évoquera moult fois son envie de casser avec lui, pour passer à autre chose (phénomène qui peut d’ailleurs durer plusieurs années).</p>
<h3>La féminisation de la séduction</h3>
<p>La plupart des cas de fausse amitié homme-femme (on étudiera la vraie amitié HF et les exceptions après) est la conséquence d’une séduction ratée. Pour vous en convaincre, une expérience simplissime s’impose : interrogez vos amies femmes, et demandez-leur si un seul de leurs amis hommes les repousse physiquement. Généralement, la réponse est édifiante. Si c’est une amie de confiance, elle en ira même de confidences par rapport au début de leurs relations amicales ; souvent ambiguës, car souvent sur le terrain glissant du flirt. (sans jamais avouer sa part d’initiative dans le processus d’ailleurs)</p>
<p><em>La neutralisation des respects</em></p>
<p>Déboussolé par les mouvements stratégiques à répétition (comme une voiture faisant des zigzag pour éviter d’être dépassée), l’homme (l’homme qui rate sa séduction, devrait-on préciser) en situation de séduction bascule progressivement dans une fixation malsaine, qui l’amène à idéaliser sa proie, et à la mettre sur un piédestal aussi irrationnel qu’inapproprié. Idéalisation, respect exacerbé qui appellera en retour non pas le désir sexuel mais l’affection et le respect (teinté de pitié et de rancœur de ne pas avoir su la prendre à temps). Les respects se neutralisent alors, l’homme « castré » par la femme (pour n&#8217;avoir pas osé) ne voulant dès lors plus la « souiller » en la baisant (ni même en lui avouant son intention de la baiser), et la femme ne voulant plus se faire baiser par un homme si loin de se comporter comme tel, et ne voulant d’ailleurs plus, l’ayant rangé dans la case « mec gentil », le rabaisser à la catégorie des hommes qui ne pensent qu’au sexe. <sup>[<a id="rev-pnote-46-2" href="#pnote-46-2">2</a>]</sup> Les respects se neutralisent, les idéalisations castrent, le cerveau calmant les pulsions et rationalisant les actions. L’attraction physique, validée par le flirt, se mue chez la femme en fascination pour l’esprit, en attachement, sentiments exacerbés par la flatterie de l’attraction physique, plus que jamais présente (la frustration aidant).<br />
Pour être tout à fait clair, l’homme qui respecte trop la femme n’ose plus la baiser et faire parler son instinct animal car il l’a élevée au rang d’intouchable (en se montant la tête tout seul), ce qui amène la femme à le classer de manière irréversible dans la case des types qui ne pensent pas qu’au cul (interprétation consciente), et à voir son désir et son attirance pour l’homme disparaître, car désormais assimilé à une femme (interprétation inconsciente de la non–assumation de ses pulsions, contraires à l’image viril du père)</p>
<p>Après avoir étudié les conditions objectives de la perte de désir de la femme dans le cadre d’une séduction (et donc de son passage du « peut etre » au refus d’avoir une relation intime), nous devons étudier les éléments subjectifs la poussant à autant privilégier l’amitié, quand l’homme, plus binaire, s’inscrit naturellement dans un axe « sortir avec elle ou ne pas l’avoir dans ma vie » (axe théorique pouvant évoluer en « sortir avec elle ou la garder dans ma vie pour un jour sortir avec elle » s’il y a fixation). Ces éléments devant également nous permettre de comprendre pourquoi certaines femmes multiplient les fausses séductions une fois en couples pour augmenter leur cercle d’amis mâles.</p>
<h2>Analyse</h2>
<h3>Le rapport au même sexe</h3>
<p>Revenons un temps aux théories oedipiennes citées plus haut. La femme naissant de la mère (seule vérité universelle), son père est pour elle le premier être à séduire. Elle se trouve donc directement en concurrence, dès la naissance, avec sa mère et ses sœurs. Parallèlement, l’homme, qui naît de la mère dans une situation d’amour pur et absolu (car n’ayant pas encore conscience du monde extérieur),  n’a pas à chercher cet amour qui lui a déjà été donné à la naissance, n’a pas à concurrencer quiconque pour avoir ce dû, sa seule possibilité de retrouver une situation similaire étant un retour à la prime enfance et à ce moment. (d’où son immaturité nostalgique à l’égard des femmes une fois arrivé à l’âge adulte)</p>
<p>Plus tard, la femme aura tendance à voir chez l’autre femme avant tout une concurrente. Seul être du même niveau qu’elle en séduction, la femme se méfie plus que tout de son propre sexe, et épie chacune d’entre elle de façon impitoyable et intransigeante, n’hésitant pas à user de destruction hypocrite pour disqualifier une adversaire (sur des éléments souvent très bassement physiques censés échapper à la vision de mec, genre « elle a des mollets de goret »). La femme, même au sein du cercle d’amies, est donc jugement et jaugeage permanent, par le physique, par les expériences, par la réussite sociale, par la puissance séductrice. Lassée de la compagnie de cet être qui la connaît décidemment trop bien pour qu’elle puisse la tromper avec ses techniques habituelles, et ainsi capturer l’intérêt simplement en jouant du mystère et de l’apparence, la femme voit la compagnie des hommes comme salutaire. L’homme quant à lui, étant avant tout complètement indifférent aux hommes qu’il ne connaît pas, et trouvant une fraternité, une solidarité et un bien être extraordinaire chez ses amis, ne ressent pas le besoin maladif de transformer chaque rencontre féminine en amie. C’est au contraire pour lui le dernier recours, la solution à envisager au pire, quand on a été trop mauvais pour convertir et qu’on est malgré tout trop attaché pour voir disparaître. D’ailleurs, c’est souvent par espoir enfoui et inconscient que l’homme accepte la solution de l’amitié, pensant bien au fond de lui que rester dans la vie de sa promise lui donnera dans l’avenir une chance qu’il ne gâchera pas cette fois-ci. (Même chose dans le cas d’une cible déjà en couple… attente patiente parfois très inconsciente de la cassure)</p>
<h3>De l’intérêt d’avoir un ami mâle…</h3>
<p>Pour la femme avoir un ami homme offre bien des avantages :</p>
<p>Consciemment:</p>
<ul>
<li>Discuter. Si nous partageons bien un point avec les femmes, c’est que le psychologisme de leurs pairs les épuise autant que nous. Avoir des discussions riches et globales leur confère un sentiment d’existence intellectuelle.</li>
<li>Rire. On connaît le niveau d’humour de la plupart des femmes.</li>
<li>Avoir des réponses de mecs sur des points précis de leurs vies (d’où recherche de « confidents »).</li>
<li>Un grain de folie, une passion, etc… (cochez ce qui complète le + son mec actuel)</li>
</ul>
<p>Inconsciemment :</p>
<ul>
<li>Un mec de côté « au cas où ». La validation physique ayant déjà eu lieu, et même si le niveau d’attirance est pour l’instant insuffisant (voir « féminisation de la séduction »), la femme ne veut pas se priver d’un éventuel plan de secours qui peut s’avérer extrêmement utile.</li>
<li>Remonter sa self esteem. Valable qu’elle soit célibataire ou en couple. On renvoie le lecteur à l’article sur<a hreflang="fr" href="/post/2007/04/10/La-suceuse-dattention"> les suceuses d’attention</a>.</li>
<li>Un Wing, soit une aide pour approcher un autre homme. En soirée essentiellement, une proximité amicale (proximité corporelle sans volonté sexuelle décrite au début du texte) lui permet d’augmenter sa valeur aux yeux des autres hommes, et particulièrement dans le cas où elle a une cible précise. Dans ce cas, elle a l’arme qui peut faire exploser le niveau d’intérêt de sa proie. <em>Remarque</em> : Ce comportement peut être normal entre amis, à condition que les règles du jeu aient été fixées avant. Ce qui est souvent malsain dans cette situation, c&#8217;est que la fille fait double jeu entre sa target et son &laquo;&nbsp;ami&nbsp;&raquo;.</li>
<li>Un cercle social. La fille profite alors d’accès à des soirées, ou aux amis de son ami (beaucoup de filles ayant très peu d’amis en raison de leur misogynie dissymétrique, donc un cercle social minuscule se résumant à un faire valoir de 85kg et leur télévision). Cercle social aussi, et amitié beaucoup plus calculée, quand la vraie cible de la femme est finalement un ami de l’homme, unique connecteur capable de les faire rencontrer. (ami pantin, utilisé comme « pivot »). <em>Remarque</em> : J’ai observé à de nombreuses reprises des déclinaisons malsaines où la femme conserve un mystère de séduction autour de l’amitié et flirte légèrement et régulièrement avec son ami pour attiser son intérêt, et se voir ainsi systématiquement payer ses entrées en boites, au concert, et ses repas au restaurant. (mort aux pigeons). Véritable pétasse, elle a compris l’intérêt d’utiliser son corps pour s’élever socialement et combler la misère sociale vers laquelle la mène son oisiveté pathologique.</li>
<li>Pour la femme en couple, l’ami mâle représentera un superbe moyen de pression sur son homme. Elle pourra ainsi valoriser son ami sur les points précis qu’elle souhaite voir améliorer chez lui. Exemple (voix de pouff): « on dirait vraiment que tu m’écoutes pas quand je parle de mon boulot. On dirait que tu t’en fous complètement. Y’a vraiment qu’avec Charles-Henri que je peux en parler tranquillement. C’est dingue ça ! »</li>
</ul>
<h3>Comment ne jamais tomber en « friend zone »</h3>
<p><em>Note : ce sont la des grands principes qui n’ont pas vocation à l’exhaustivité</em></p>
<p>Pour ne jamais tomber en friend zone, il faut accepter l’idée que soit vous sortez avec cette fille qui vous attire et vous excite tant, soit elle ne mérite pas une place dans votre vie (et « no turning back »). Une fois cette idée acceptée (et l’idée de l’amitié exclue), vous pouvez vous comporter comme un homme, un vrai, c&#8217;est-à-dire exprimer clairement, simplement, et d’une manière très naturelle vos intentions (sans jouer le désespéré ou faire de déclaration de celles qu&#8217;on ne voit qu&#8217;à la télé, ca ne sert à rien à part à lui montrer que vous n&#8217;avez aucun amour-propre). Vos intentions, je le rappelle, c’est de la baiser. Ni plus ni moins (pour le +, attendez de voir si elle baise bien déjà..). Donc sexuer les discussions (évocateur de cojones, virilité, assurance; mais à partir d&#8217;un certain niveau de proximité, jamais avant au risque d&#8217;être éliminé d&#8217;office), l<ins>aisser planer le mystère sur votre vie</ins> (c’est l’arme de séduction principale des femmes, une arme redoutable… ), tout en lui faisant comprendre que dans le fond, vous avez une vie et des connaissances féminines si passionnantes que dans l’absolu, elle n’est qu’un autre poisson dans l’océan (ce qui est forcément vrai du reste). Bref, baissez sa valeur et montez la votre. Plus vous direz ce que vous pensez ouvertement, moins elle pourra jouer avec les probabilités, le non dit, et faire des phases du genre « j’ai vraiment pas l’impression de… »<sup>[<a id="rev-pnote-46-3" href="#pnote-46-3">3</a>]</sup>. Le reste viendra naturellement si vous ne cristallisez pas sur elle, si vous ne l’idéalisez pas, si vous la considérez seulement pour ce qu’elle est en fait (une des 2 millions de belles gosses à Paris par exemple). Mon amie Bianca disait « <em>agir est plus facile quand rien ne compte vraiment</em> ». Et si, en ayant agi comme un homme, elle vous fait traîner en longueur et mise sur une amitié tout en maintenant une éventuelle relation amoureuse dans le domaine du possible (persistance du flirt, etc…), passez à autre chose, elle vous fait perdre du temps. Au mieux, c’est une fausse amie, au pire, c’est une <a hreflang="fr" href="/post/2007/04/10/La-suceuse-dattention">attention sucker</a>. <sup>[<a id="rev-pnote-46-4" href="#pnote-46-4">4</a>]</sup></p>
<h2>L’amitié homme femme, une hérésie?</h2>
<h3>Conclusion partielle</h3>
<p>Une vrai amitié se définissant avant tout comme le fait de pouvoir parler absolument de tout avec une personne, l’amitié homme femme n’existe que très rarement. Le non dit n’étant jamais choisi au hasard (surtout le non dit sur les expériences amoureuses), ce type d’amitié est celui des possibles, et avec, celui de la frustration<sup>[<a id="rev-pnote-46-5" href="#pnote-46-5">5</a>]</sup>.</p>
<h3>Les exceptions</h3>
<p>L’exception, qui confirme cette règle, existe évidemment. Le cas le plus courant bien sûr, c’est quand il n’y a aucune attraction physique ni d’un coté ni de l’autre. Dans ce cas, l’être humain a tendance à ne même pas vouloir faire connaissance. Mais il arrive cependant que dans certaines circonstances, les deux individus vivent plus ou moins en communauté pendant  longtemps, et qu’ils se laissent finalement aller à se dévoiler, et à s’apprécier. C’est le cas pour certaines personnes avec qui on a étudié, ou avec qui on a travaillé étroitement pendant un certain temps.</p>
<p>L’exception qui vient ensuite, et c’est le plus courant, c’est la femme épanouie. En effet, l’homme est un être rationnel et censé qui, lorsqu’il est devant une personne attirante (mais) qui sait fixer les limites (et est univoque sur ses intentions et claire sur sa situation), est ravi de s’intéresser à ses attributs intellectuels, ravi de profiter de ses qualités humaines et oubliera vite son attraction physique. (les petites amies de nos amis rentrent dans cette catégorie -et dans la première quand elles sont moches)</p>
<p><em>Note: Dans ces deux premiers cas, il n’y a pas eu de séduction ratée, puisque pas de séduction du tout. On notera par ailleurs que ces deux situations ne sont pas statiques : une vraie amitié cas n°2 peut se transformer en fausse amitié quand elle casse par exemple avec le mec qui la rendait heureuse. Elle peut se transformer littéralement en attention sucker du jour ou lendemain, selon qu’elle est capable ou non de rester célibataire. De la même manière, l’amitié numéro 1 peut varier en séduction si par exemple vous partez 6 mois à l’étranger, et qu’en revenant elle est devenue splendide, ou que vous avez travaillé votre look et que vous l’attirez, etc…</em></p>
<p>La dernière exception est la lassitude. Fatiguée de flirter et de rester dans l’indéfinissable et dans le domaine du « peut être », ressentant le besoin de craquer un bon coup, et comprenant qu’avoir ces épaules d’hommes à qui confier sa vraie misère féminine vaut finalement plus qu’un « spare boyfriend », la fille se résout à abandonner la séduction et l’amitié devient possible dès lors (pour l’homme, c’est la piqure liée à la fin de l’espoir, mais aussi liéee au début d’autre chose de mieux).</p>
<h3>Conclusion</h3>
<p>En bref et vous l’aurez compris, la seule définition de l’amitié repose sur l’existence ou non du flirt du coté de la femme. Si la fille joue plus ou moins le jeu de la séduction, ce n’est pas une vraie amitié, et si elle ne vous intéresse pas pour autre chose que pour sortir avec elle, vous vous ferez du mal à la fréquenter, mieux vaut donc la zapper. Si la fille ne joue pas, raconte ses expériences et ses targets lorsqu’elle est célibataire, ou parle tranquillement de son mec et en termes plutôt objectifs lorsqu’elle est en couple, alors l’amitié est possible.</p>
<p>Lorsqu’elle est possible, n’oubliez pas, les hommes, qu’une amitié homme-femme, c’est de l’or en barre, et qu’en plus d’être une mine d’information et un cercle d’amies femmes, c’est avant tout une complicité et une proximité que vous ne trouverez que rarement en couple. Et tout cela, sans les emmerdes liées à la vie commune, aux caprices, à la jalousie et au sexe. Franchement, c’est le bonheur.</p>
<p>La Parasite (qui attend vos commentaires)</p>
<p class="footnotes">
<h4>Notes</h4>
<p>[<a id="pnote-46-1" href="#rev-pnote-46-1">1</a>] théorie d’Alain Soral consistant à mettre en opposition le role joué par le père dans l’oedipe masculin et féminin. Role émancipateur, de prise de conscience du politique et du social pour le père du petit garcon, rôle maintenant la fille dans le sentimentalisme lié à sa séduction pour la fille. Racines de ce qui devient le psychologisme féminin à l’age adulte, soit cette propension des femmes à expliquer les choses de la vie à un niveau psycholico-affectif en minimisant leurs implications politico-socio-culturelles.</p>
<p>[<a id="pnote-46-2" href="#rev-pnote-46-2">2</a>] qu’elle prétend détester mais dont elle a tant besoin pour se faire prendre. D’ailleurs, les rares femmes lucides de ma connaissance le reconnaissent sous la forme « j’aime les hommes qui savent ce qu’ils veulent et qui prennent des initiatives</p>
<p>[<a id="pnote-46-3" href="#rev-pnote-46-3">3</a>] ou au moins, si elle vous le sort, vous ne ressentirez pas cette culpabilité ridicule, infondée et stupide avec ce doute qui vous monte à 200 à l’heure au cerveau « alors c’est de ma faute, je me suis fait un film ». Vous saurez sans le moindre doute que c’est une <a hreflang="fr" href="/post/2007/04/10/La-suceuse-dattention">attention sucker</a> et une fausse amie.</p>
<p>[<a id="pnote-46-4" href="#rev-pnote-46-4">4</a>] Une vraie amie n’aurait pas accepté votre séduction ouverte et avouée, ou vous aurait clairement dit qu’elle n’est pas intéressée. La fausse amie en prend acte, et décide de jouer avec sans rien délivrer.</p>
<p>[<a id="pnote-46-5" href="#rev-pnote-46-5">5</a>] et toute la douleur qui va avec, quand vous avez en plus eu le malheur d’idéaliser la fille</p>
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		<title>L’homme aime la graisse</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2007 10:10:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lashoz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>
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Ca fait du bien de revenir à la base de temps en temps. La base, c’est là d’où l’on vient, et ce à quoi la Nature nous a tous destinés. En l’occurrence, la détermination de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Article dans lequel j’utilise des fondements de biologie pour expliquer nos attractions, et ce qui en résulte.</em></p>
<h3>Pourquoi voulons-nous faire l’amour&nbsp;?</h3>
<p>Ca fait du bien de revenir à la base de temps en temps. La base, c’est là d’où l’on vient, et ce à quoi la Nature nous a tous destinés. En l’occurrence, la détermination de la nature, dans son ensemble est très simple&nbsp;: la perpétuation de l’espèce<sup>[<a href="#pnote-44-1" id="rev-pnote-44-1">1</a>]</sup>. Perpétuer l’espece, c’est s’adapter aux changements d’environnement (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Darwinisme" hreflang="fr">darwinisme</a>), et c’est évidemment assurer sa décendance. Le Créateur ayant fait de nous des êtres avides de plaisir<sup>[<a href="#pnote-44-2" id="rev-pnote-44-2">2</a>]</sup>, il en a déduit que la seule façon de nous pousser à nous reproduire était de rendre l’acte joussif, en installant les plus grandes terminaisons nerveuses du corps dans les parties reproductrices.</p>
<p>Ainsi, pour le clitoris, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Clitoris" hreflang="fr">Wikipédia</a> nous apprend que&nbsp;:</p>
<blockquote><p><em>Du fait de son anatomie, de sa vascularisation abondante qui le rend érectile et de sa très riche innervation, la stimulation du clitoris, le faisant gonfler et le rendant très sensible, peut être source de plaisir et peut mener à l&#8217;orgasme. Il peut être stimulé entre autres avec les doigts, la langue, le pénis, un godemichet, ou par frottement contre le pubis ou le clitoris du partenaire sexuel.</em> <em>Depuis les travaux de Masters et Johnson, on sait que l&#8217;orgasme fait toujours intervenir le clitoris, quel que soit le lieu de la stimulation qui l&#8217;a provoqué.</em></p>
</blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;God macht nichts für nichts !&nbsp;&raquo; comme disait Freud, devancé de quelques siècles par le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_de_la_rose" hreflang="fr">roman de la rose</a> au XIII ème siècle.  Pour corroborer la thèse, prenons un contre-exemple&nbsp;: Le panda géant, lui, éprouve de toute évidence moins de plaisir lors d’un rapport sexuel que nous, puisque sa fécondité est naturellement très faible, avant de tendre vers zéro une fois en captivité<sup>[<a href="#pnote-44-3" id="rev-pnote-44-3">3</a>]</sup>. On a ainsi pu <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070326/CPINSOLITE/70326091/1020/CPSCIENCES" hreflang="fr">lire récemment</a> qu’on diffusait des films porno à un panda pour stimuler sa libido. Théorie évidemment confirmée quand on regarde le cycle de la vie sexuelle de la femme, ainsi que la décroissance de la libido masculine une fois qu’il a pérennisé l’espèce. Voila pour la question de l’accouplement. Qu’en est-il de l’attraction (devant mener au coït)&nbsp;? La réponse est encore dans la biologie.</p>
<h3>Par quoi est-on attiré&nbsp;?</h3>
<p>L’homme de 17 à 29 ans possède en moyenne 15% de taux de graisses corporelles. <strong>La femme en possède 25%</strong>. Par ailleurs, si le premier point de contact en position debout est le nez pour l’homme, ce sont les seins pour la femme<sup>[<a href="#pnote-44-4" id="rev-pnote-44-4">4</a>]</sup>. Il semblerait donc que le Créateur ait doté la femme d’attributs pour s’attirer la convoitise du mâle, biologiquement constitué pour être excité par les masses graisseuses. Les biologistes parlent d’attributs de bonne santé. Par bonne santé, on entend évidemment forte fécondité, puisque c’est là notre détermination biologique finale. Ainsi, la graisse évoque dans notre inconscient masculin la réserve nécessaire pour enfanter, donc la fertilité, alors que chez la femme, son attraction pour l’homme dépendra de sa pilosité, de sa musculature, de la forme du bas de son visage, bref de tout ce qui est garant d’un fort taux d’androgène, gage de qualité du sperme. Tiré d’un <a href="http://www.sociobiologie.com/Humain.html" hreflang="fr">article très intéressant</a>, voici le résultat d’une étude de <a href="http://www.psy.utexas.edu/psy/faculty/Singh/singh.html" hreflang="fr">Devendra Singh</a>, de l’université du Texas&nbsp;:</p>
<p><img src="/public/_parasite/silhouette.jpg" alt="L&#039;homme aime la graisse" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>Tout est dit&nbsp;: <strong>l’homme aime la graisse.</strong> C’est une vérité tellement ancrée dans l’inconscient collectif que la femme, depuis la «&nbsp;libération sexuelle »<sup>[<a href="#pnote-44-5" id="rev-pnote-44-5">5</a>]</sup>, s’est bardée d’un ensemble d’artifices l’aidant à mettre en avant ou à simuler ses attributs graisseux&nbsp;: Soutien-gorge push-up, souvent allié d’un décolleté pour bien montrer l’existence de graisse mammaire, talons hauts, pour faire ressortir le postérieur, jeans slim et vêtement moulants pour faire ressortir la graisse, culottes ou soutien-gorge rembourrés pour les moins bien loties, string pour laisser aux fesses leur effet bombé naturel, etc… L’industrie du vêtement, comme la femme, connaît les fondamentaux.</p>
<p>Cette réflexion peut aussi nous permettre d’étudier la fonction de la femme sous un aspect biologique&nbsp;: disposée à attirer, cela sous entendait donc dès la Création que c’était à l’homme de faire le travail, car c’est lui dont le comportement biologique (vive émotion, tachychardie, euphorie, voire érection) peut être altéré à la seule vue du corps de l’autre. Implication biologique qui en appelle d’autres&nbsp;: infériorité musculaire aboutissant à une infériorité physique<sup>[<a href="#pnote-44-6" id="rev-pnote-44-6">6</a>]</sup>, appelant un rôle de protection de la femme par l’homme, mieux disposé musculairement. Rôle de protection physique historique <a href="/post/2007/02/25/12-la-malediction-des-centimes" hreflang="fr">extrapolable en protection financière</a>, dans nos sociétés où le défi physique est devenu inexistant<sup>[<a href="#pnote-44-7" id="rev-pnote-44-7">7</a>]</sup>.</p>
<p>Rapport d’effort et de proactivité chez l’homme, la séduction est passive chez la femme, ce qui lui confère un rapport de force favorable jusqu’à l’installation en couple. Posture passive qui permet à la femme de jouer sur cette altération biologique (excitation) à des fins diversement morales, allant jusqu’à la volonté de s’élever socialement par l’excitation de l’homme (allumage contre dollars), soit la définition même de la semi-prostituion<sup>[<a href="#pnote-44-8" id="rev-pnote-44-8">8</a>]</sup>, qui n’a pas d’équivalent masculin pour ces mêmes raisons biologiques.</p>
<p>Le Parasite (<a href="mailto:%68%65%6c%6c%6f%40%70%61%73%64%65%73%63%68%69%66%66%6f%6e%73%2e%63%6f%6d" hreflang="fr">email</a>)</p>
<div class="footnotes">
<h4>Notes</h4>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-1" id="pnote-44-1">1</a>] une (re)lecture de « La faim du tigre » de René Barjavel fera le plus grand bien au lecteur</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-2" id="pnote-44-2">2</a>] peut être parce que cela nous rend plus résistants pour supporter les 95% de non-plaisir de la vie, ce qui nous renvoie à la notion d’espérance (on en reparlera)</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-3" id="pnote-44-3">3</a>] Bénéficiant de nourriture sans effort, il ne ressent plus le besoin d’en faire pour se reproduire</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-4" id="pnote-44-4">4</a>] qui sont une sorte de sexe toujours en érection</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-5" id="pnote-44-5">5</a>] qui est surtout une condamnation de la femme a assouvir ses pulsions d&#8217;achats, donc une libération pour les industries liées au sexe, mais chaque texte en son temps</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-6" id="pnote-44-6">6</a>] n’en déplaise à Isabelle Alonso</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-7" id="pnote-44-7">7</a>] contrairement à ce que nous fait croire TF1, notre société est infiniment moins physique que nos amis les hommes préhistoriques</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-8" id="pnote-44-8">8</a>] ce sont ces mêmes conditions qui permettent à <a href="/post/2007/04/10/La-suceuse-dattention" hreflang="fr">l’attention sucker d’exister</a>.</p>
</div>
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		<title>La suceuse d&#8217;attention</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Apr 2007 10:47:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Parasite</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>

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		<description><![CDATA[De mon experience des femmes (vaste quête qui ferait flipper indiana jones), je retire une chose simple est indiscutable: c’est que vous les femmes, vous êtes des machines à complexes.
Vous avez la capacité de vous en créer à partir de la moindre petite asymétrie (même charmante), du moindre reflet négatif que vous renvoie une autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De mon experience des femmes (vaste quête qui ferait flipper indiana jones), je retire une chose simple est indiscutable: c’est que vous les femmes, vous êtes des machines à complexes.</p>
<p>Vous avez la capacité de vous en créer à partir de la moindre petite asymétrie (même charmante), du moindre reflet négatif que vous renvoie une autre &laquo;&nbsp;mieux que vous, selon vous&nbsp;&raquo;, d&#8217;une pub où les femmes sont arrangées à l‘ordinateur, d&#8217;un manque de fringues… et j&#8217;en passe.</p>
<p>C&#8217;est incroyable comme vous vous pourrissez la vie.</p>
<p>C’est peut être une conséquence de la dictature du culte du corps que vous subissez de plein fouet sur tous les canaux médiatiques… qui sait? (voir l&#8217;article sur <a href="/post/2007/03/29/Victoria-Silvstedt-ou-la-vendeuse-de-reve" hreflang="fr">Victoria Silvstedt</a>)</p>
<p>Bon je généralise sûrement un peu, mais TOUTES les femmes que j&#8217;ai rencontrées m&#8217;ont toujours impressionné par l&#8217;étendue de leurs complexes et de leur susceptibilité (parfois dissimulée) face aux jugements physiques. L&#8217;importance de l&#8217;apparence.</p>
<p>A lire avec l’accent féminin :</p>
<blockquote><p><em>J&#8217;ai des trop des gros mollets, je voudrais une bouche plus pulpeuse, j&#8217;aimerais avoir des seins plus gros, mes yeux sont ternes, ma peau est fade, mes doigts de pied ressemblent à des pistaches (véridique!), mon cou est trop long, ma langue est trop petite, mes genoux sont carrés, mes pommettes ressortent trop, mes hanches sont trop fines,  mes cuisses se frottent, mes chevilles sont rondes, mes ongles sont plus gros que mes doigts, mon profil droit est pas terrible, mes tétons sont trop gros…</em></p>
</blockquote>
<blockquote><p>&nbsp;&raquo;Mais TA GUEULE  meeeerde, t’es belle! Tu comprends ça t’es trop belle!! Comment il faut que je te le dise??? Comme ça en criant ? Comment il faut que je te le montre? Aller retourne toi, je vais te montrer comme t&#8217;es belle!!</p>
</blockquote>
<p>Il y a celles qui sont capables de gérer leur complexes comme des grandes, et qui ne les laissent pas transparaître (un peu comme nous), celles qui ont besoin de connaître l&#8217;amour pour les soigner (un peu comme nous),  et enfin celles qui ne parviennent pas à les régler, et les traînent comme un boulet que le maquillage, les régimes et les masques au concombre n’allègeront jamais.&nbsp;&raquo;</p>
<p>De ces complexes nait un manque de confiance en soi, et ce manque engendre une attitude dont trop de garçons ont souffert,  j’ai nommé « la suceuse d’attention ». Malheureusement elle ne suce que l&#8217;attention. Ce genre de meuf  représente un fléau dans le monde sentimental masculin, un raz-de-marée capable de vous transformer en gigantesque serpillère humaine qui donnerait tout pour le moindre petit faux espoir de sortir avec cette bouffonne qui joue au yoyo avec votre cœur.</p>
<p>Il faut savoir que nous les mecs, à la base on est des pigeons… et que même les mecs durs et dominateurs le sont par réflexe de protection ou par expérience (voir <a href="/post/2007/03/19/Le-seducteur-la-seductrice" hreflang="fr">Le séducteur, la Séductrice</a>).  On a idéalisé notre mère, et face à une fille qu’on trouve à notre goût on perd tous nos moyens. En plus on n&#8217;accepte pas trop la défaite alors on s’entête même quand la relation est vouée à l‘échec et au triple bash dans la gueule. C’est seulement avec l’entraînement qu’on comprend comment il faut vous séduire, vous gérer et vous traiter.</p>
<p>Le comble c&#8217;est qu&#8217; être gentil, romantique, sentimental, disponible et flexible ça conduit souvent à se faire utiliser, parfois raquetter, à ramasser les morceaux de sa propre estime, et à s’entraîner au maniement du râteau à défaut du maniement de la pelle.</p>
<p>Les attention suckers ne vivent que par et pour notre regard et notre attention. Elles ont besoin d’être « validées » constamment et par le plus grand nombre, elles ont besoin de s’assurer qu’elles plaisent. Et pour se faire, elles usent de leurs charmes et profitent de notre dépendance affective pour faire jaillir chez  le cœur sensible ce fameux regard et ces propositions qui en disent long et confirment son pouvoir attractif.  S’il le faut elles font même marcher la jalousie en passant d’un mec à un autre sans rien faire avec aucun des deux mais en laissant bien planer le doute.</p>
<p>Ce ne sont pas de vulgaires allumeuses, elle ne franchissent généralement jamais la ligne sensible et c’est justement ça qui fait le plus mal.</p>
<p>Avec elles on ne sait jamais où on en est, on ne sait jamais si y&#8217;a moyen de moyenner, un jour elle nous accorde toute son attention, et une fois qu’on lui offre la notre…hop comme par magie, la magie disparaît! Aprés quelques jours, elle revient plus tard quand elle a besoin de son shoot de confirmation, exactement au moment où l&#8217;on commence à se faire une raison… et hop c’est reparti pour un tour, et la deuxième désillusion n‘en sera que plus violente.</p>
<p>Cet instant magique et bref durant lequel la fille qu‘on convoite fait de nous le centre du monde, nous les hommes on va (comme des cons) essayer de le retrouver et de le faire durer.  Cette dépendance nous renvoie à nos propres complexes, à cette remise en question si douloureuse, à ce doute si déprimant.</p>
<p>Les attention sucker ne le font souvent même pas exprès, ou du moins elles se plaisent à jouer les innocentes et les étonnées quand on leur avoue notre flamme qu’elles ont elles-mêmes allumé petit à petit. C’est plus facile pour elles de jouer l&#8217;innocente amie que de prendre du recul sur leur attitude et d’admettre qu’elles ont utilisé les sentiments d’un autre à des fins égocentriques.</p>
<p>Elles maîtrisent parfaitement la tournure de phrase «  je préfère qu’on reste amis, tu m’en veux pas ? »  Et toi comme un chien encore dépendant à la drogue affective et au défi de séduction, tu acceptes et te fous le museau dans ta propre merde. Tu ne veux pas être ami avec elle, tu veux qu’elle t’aime alors que c’est impossible, et accessoirement, tu veux la baiser, bien sûr.</p>
<p>C’est impossible qu’elle t’aime car depuis le début tu lui sers uniquement à remonter sa confiance quotidienne en elle pour contredire ce qu’elle voit dans son miroir tous les matins et que le beau gosse d’à coté lui confirme, car lui, il ne la calcule vraiment pas<sup>[<a href="#pnote-40-1" id="rev-pnote-40-1">1</a>]</sup>.</p>
<p>Les pires c’est celles qui guettent vos regards alors qu’elles sont dans les bras de leur mecs&#8230; il en existe un bon paquet.  j&#8217;ai toujours pitié pour leur mec.</p>
<p>Une fois cette réalité féminine assimilée ça devient facile de manipuler ces connes, mais généralement ça ne mène pas trés loin car elles sont instables, ça fait juste du bien. Ca permet d&#8217;affiner sa selection pour la quête de l&#8217;âme soeur et de ne pas perdre du temps, de l&#8217;énergie, et de l&#8217;argent.</p>
<div class="footnotes">
<h4>Notes</h4>
<p>[<a href="#rev-pnote-40-1" id="pnote-40-1">1</a>] le beau gosse d&#8217;à coté a compris que ce qui marche le mieux avec ce type de meuf c&#8217;est l&#8217;ignorance entre-coupée de petits signe d&#8217;intérêts et de dévalorisation franche</p>
</div>
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