Réseau Parallèle
“Eh MEEEERRRDE! Putain de tuyauterie de meeeerde!” Les sourcils froncés, dégoulinant de sueur, Kesty explose de rage contre un minuscule joint en plastique.
Le joint ne rentre pas dans le tuyau, le tuyau ne rentre pas dans le siphon, et l’eau nauséabonde couleur caca des canalisations ménagères se verse abondamment sur la troisième et dernière serviette de bain qui n’était pas encore souillée. Demain Kesty et Lina se sécheront tout le corps au sèche-cheveux. Il y a toujours du bon dans le malheur.
Il imagine déjà le plombier lui dire:
” Ouuuulaala c’est pas bon ça mon p’tit monsieur, c’est vraiment pas bon!”. Le fameux “ouuulaala” exagéré du spécialiste qui fait frémir tant de particuliers incompétents, et qui ne veut rien dire à part: ” Toi mon petit gars, je vais te faire raquer, et tu vas rien comprendre”.
Une piqure de stress pimente ses poumons. Dans 1H il doit se rendre à Gare du Nord pour réceptionner un colis hyper sexy et pas très encombrant : Lina, une beauté métisse Nigérienne-espagnole habitant à Amsterdam. Lina est une sirène pulpeuse qui adore le sport de chambre intensif. C’est une intarissable source de libido qui peut se nourrir uniquement de tomate, de chips, de bonbons à la cerise, et qui adore par dessus tout, le jus de vanille hormonal. Elle bénéficie d’une paire de seins encore plus moelleux que le plus moelleux des moelleux aux chocolat. Le meilleur oreiller du monde, capable de transformer un féroce rugbyman en gentil petit nounours. Quand il est allongé sur elle, Kesty ressent le sentiment que l’on devait sûrement ressentir quand on se baigne dans le liquide amniotique, dans la chaleur douce et réconfortante du ventre de maman. Le paradis. L’osmose des corps. A part se mélanger toute la journée [1], Lina et Kesty ne savaient rien faire d’autre. Pas trop de discussions, quelques balades, jouer aux cartes, regarder un DVD, c’était largement suffisant et épanouissant. Tout le monde était heureux.
Le tuyau de canalisation lâche un gros prout bien chaud dans les narines de Kesty et supprime immédiatement toute motivation ménagère. Pourtant il faut encore nettoyer la salle de bain, préparer une petite ambiance de bougie pour un bain digne des orgies de l’olympe, passer l’aspirateur dans la cuisine et ranger le linge sale qui jonche le sol de sa chambre-salon, véritable vestige d’un champ de bataille hebdomadaire. Kesty est un tourbillon de bordel qui brasse de l’air en faisant du surplace, chasse puis laisse sa trace, partout où il passe, l’ordre trépasse et la crasse s’amasse. Eternel enfant sans sa maman. Kesty est bien trop mature pour vouloir grandir et faire l’adulte.
Finalement Kesty arrive en Gare du Nord pile à l’heure de l’arrivée du train de Lina. Il a été encore plus efficace et rapide que Mary Poppins et Merlin l’enchanteur réunis. Le ménage c’est aussi une affaire d’homme, enfin surtout quand ça conditionne une soirée romantico-charnelle (un plan cul quoi).
“Mesdames, messieurs, le train Thalis en provenance d’Amsterdam arrivera en Gare du Nord avec un retard de 30 minutes. Veuillez nous excuser pour la gène occasionnée”.
Au moment où Kesty se dit qu’il a bien fait de prendre son walkman, et que de toute façon, il n’excuse rien du tout, ses piles s’épuisent et un grand noir baraqué habillé en sportwear se dirige tout droit vers lui.
-Ca va ou quoi ? Quoi de neuf ?
-Moi ca va, lui répond Kesty, mais je ne crois pas qu’on se connaisse, ou sinon c’est que tu ne m’as pas du tout marqué.
Kesty ne se doutait pas à cet instant à quel point cet homme allait le marquer. Le grand noir sportif le dévisage d’un air dubitatif, puis s’exclame:
-Haa putain c’est fou comme tu ressembles à un pote à moi! Excuse-moi! Le sosie quoi! Je m’appelle Stéphane, enchanté, tu fais quoi ici ? Tu fais du bizness ou bien?
-Non, c’est pas parce que j’ai une capuche et un survêt que je vends forcément du shit. J’attends ma copine, son train a du retard. Et toi tu fais quoi ici ?
-Moi je suis là pour faire des sous, ce soir je vais me faire des couilles en or mon frère.
-Ah ouais? Rassure-moi t’es pas un tueur à gage envoyé pas l’ex de ma copine?
-Ha Ha Ha, non je suis pas venu pour t’éliminer.
-Tu vends de la drogue ?
-Non moi c’est un truc qui rapporte beaucoup plus et qui est beaucoup moins risqué. La drogue c’est pour les mecs qui veulent aller en prison.
-Ca existe pas ton truc là.
-Si ça existe, et toi tu fais quoi dans la vie?
-Glandeur professionnel, je m’appelle Kesty, si tu as besoin d’un fainéant dans ta vie, n’hésite pas à me contacter, je ne ferai strictement rien.
-Ha ha ha j’aime bien ca ! T’es un marrant toi ! Moi je suis entrain de préparer mon mémoire d’histoire, je suis à la Sorbonne, tu viens d’où ?
- 93 Aubervilliers
-Ah ouais, je connais bien j’ai travaillé pour la mairie de la Courneuve, j’ai été éducateur pour jeunes en difficulté.
A peine après que Stéphane eût prononcé ces trois derniers mots, une bande de mecs de banlieue crient son nom, puis viennent lui parler, demander de ses nouvelles avec le respect que l’on doit à l’aîné avec qui on s’est lié d’amitié. Un des jeunes demande à Stéphane de prendre son CV et de le déposer à la mairie pour un stage. Kesty regarde la scène étonné, la réalité venait d’appuyer immédiatement le propos de Stéphane. C’était… surprenant. Une fois les jeunes partis, Kesty et Stéphane reprennent la discussion là ou ils l’avaient laissée.
Après dix minutes de bla bla très intéressant voir même passionant, Kesty relance, curieux:
-Bon alors c’est quoi ton eldorado là ?
-Je ne peux pas te dire, ça rapporte trop d’argent, et puis c’est compromettant.
-Vazy c’est bon dis le moi, je travaille pas pour la CIA, je vais pas donner ton nom au président, t’inquiètes pas.
- Bon ok, t’as l’air ouvert, je vais te le dire. En fait, je fais partie de certains réseaux de sexe, je prends des rendez-vous, je rencontre des gens et ils me payent pour pouvoir me sucer. Moi je fais rien.
-QUOI !!??? T’es entrain de me dire que tu fais le tapin là!!
-Non rien à voir, tu te trompes. Premièrement, les mecs sont tranquilles et blindés de tunes. Deuxièmement, les mecs sucent dix fois mieux que les meufs. Troisièmement, quand tu vas te taper une pipe sur l’autoroute tu crois vraiment que c’est une meuf qui te suce? Quatrièmement, c’est moi qui décide de tout.
-Combien ils te payent?
-Ca dépend, pour me faire sucer je prends 500 euros minimum.
-QUOI ?!!? Putain mais c’est des oufs les gens ! C’est même pas toi qui suce? Non mais franchement tu vends ton corps quand même. Tu fais ce que tu veux hein, et je ne me permettrais pas de te juger mais tu ne peux pas dire que tu ne vends pas ton corps.
-Je suis pas une pute. J’ai besoin de tunes, je peux me payer trop de truc avec ça, rendre service à mes proches, avoir les moyens pour étudier tranquille, donc pourquoi pas, je fais rien de mal, je les vole pas, je ne vends pas des produits nuisibles, je ne prends pas de risques, c’est un accord entre adultes consentants… D’ailleurs tu devrais essayer, t’aurais trop de succès, t’es jeune, t’es beau gosse comme tout, tu pourrais te faire un paquet de thunes.
-YA PAS MOYEN ! Encore si c’est que des femmes, j’avoue ça me dérangerait pas, mais là faut être homo sur les bords pour pouvoir faire ça, ce n’est pas mon cas.
-Ecoute Kesty, j’ai une meuf, je suis fiancé, et je suis bisexuel. Tiens regarde sa photo (Kesty constate que sa femme est une bombe atomique-inter-galactique). Tu peux pas connaître vraiment ton orientation sexuelle si tu ne testes pas, ya des réactions physiologiques qui sont mécaniques, et le désir est intarissable et sans limite chez les humains. Faut pas être fermé.
-Personnellement, quand je pense au sexe ou à la bouche d’un mec ça me fait gerber, donc tu vois, c’est tout aussi mécanique. De toute façon j’ai du mal à croire que tu te fasses des couilles en or avec ça. Ta femme est au courant ?
A ce moment là, un arabe obèse petit de taille et un grand blanc maigrichon habillés comme des ouvriers du bâtiment débarquent dans la gare. Ils interpèllent Stéphane et avancent vers lui. On aurait dit un remix ethnique de Laurel et hardi et de Mario et Luigi. Seul le grand blanc parle:
-Ca va Stéphane ? C’est bon, tout est OK, ils sont là, ils sont deux, tu vois dans le bar là-bas les deux mecs en costards. C’est eux. Par contre il y a un petit changement, ils ne veulent plus te sucer, ils aimeraient que tu leur gerbes dessus, et pour ça, ils sont prêts à tripler le tarif.
Kesty reste bouche bée, il a l’impression d’être dans une autre dimension. Tout est si bizarre et illogique. Stéphane répond nonchalamment:
-Mais non Cyril, t’es relou, je t’ai déjà dit que je ne faisais pas ça putain, 1500 euros pour gerber, ya pas moyen, va leur dire qu’à la limite je peux leur pisser dessus, mais pas le vomis, j’aime pas ça.
-Ok bouge pas j’y vais, mais je ne te garantis rien. T’es vraiment con, c’est 1500 euros mec, tu ne devrais pas refuser.
-Rien à foutre, j’ai pas envie de me faire vomir, répond Stéphane avec une grimace de dégoût sur le visage.
Kesty reste bloqué, tout vient de se passer devant lui comme si on parlait du beau temps ou du dernier match du PSG. Il observe l’étrange duo retourner dans le café de la gare, et parler avec les deux hommes d’affaires.
-Putain Stéphane t’es pas un mito! C’est quoi ce truc de malaaade, je pète un câble là!!
Kesty cherchait inconsciemment une caméra cachée dans toute la gare. C’était trop gros ! La gare du nord prenait soudain à ses yeux un aspect glauque et souterrain, ses préjugés sur la scatophilie altéraient sa réflexion. Plus jamais il ne verrait cette gare comme une simple gare ou les jeunes couples et les familles se retrouvent et s’embrassent pour soigner le manque engendré par la séparation géographique. C’était maintenant une plaque tournante d’un business de rencontre entre des jeunes mecs de cité et des bourgeois (ou pas) parisiens à la sexualité pour le moins originale !
-C’est un truc de fou, répétait Kesty inlassablement en observant les hommes d’affaires négocier du vomi ou de la pisse pour 1500 euros.
-C’est rien ça Kesty, dit Stéphane. C’est spécial, c’est pas toujours comme ça. J’habite maintenant dans le 15ieme, un appartement tranquille, je me suis acheté une voiture et ma vie est cool. Il y a des tonnes de gens qui fantasment sur les mecs de cité, tu vois. Ils nous kiffent. Pour eux on représente le mâle dominant et rebelle. Le mâle exotique et oriental. Le macho méditerranéen, le noir musclé et bestial. Socialement on a rien de dominant, ça c’est clair, on est en bas de l’échelle pour la plupart, et on est souvent considéré comme des retardés mentaux, mais dans la pensée populaire on est des hommes, des machos, des primitifs, des vrais mecs qui ont des couilles et savent manier leur bite. Pas des tafioles incapables de se battre ou de baiser une femme comme il se doit et comme elle le désire secrétement. Dans l’inconscient collectif nous sommes des hommes de la jungle occidentalisés. Et cette image dans le cadre du sexe est source de fantasmes, des fantasmes incroyables et puissants, crois-moi. Et c’est pareil pour la femelle immigrée, la beurette, la black, la femme asiatique soumise et malléable. Il y a toute une imagerie ancrée dans les esprits occidentaux. Autant que dans nos esprit d’ailleurs, on développe nous aussi des fantasmes sur la femme bourgeoise préservée, immaculée et inaccessible, sur le blanc sérieux voué à la réussite et cible des mariages de raison. Pour ma part, comme beaucoup d’autres, j’essaye d’en profiter, en me faisant plaisir. Regarde le nombre de couple mixtes qu’on voit dans les rues, il est croissant, et il y en a de toutes sortes. Ma femme est bretonne-finlandaise! Regarde, au hasard, ta meuf est de quelle origine?
-Espagnole-Nigérienne, dit Kesty en rigolant.
-Ah ouais carrément! Tu rigole pas toi! Tu vois, d’ici quelques décennies, on va tous se mélanger, je te le dis moi, c’est la seule solution pour guérir ce monde de merde.
-J’aimerais bien, mais j’en doute.
-Tu sais quoi ? Ce soir c’est la dernière fois que je fais ça. J’ai plusieurs plans avec des stars de la chanson et de la télé.
-Sérieux? Qui??
Kesty se rendait compte de l’ampleur du phénomène, l’analyse de Stéphane était plus que pertinente, mais la seule chose qu’il voulait savoir c’était les noms! Lui qui n’a jamais lu un magazine people, il sentait son voyeurisme humain le titiller, et… c’était trop bon.
-Bah ce week end je pars à Deauville avec *biiip* et sinon je sors sur paris avec *biiip* et *biiip*. Les stars c’est les pires pigeons, c’est comme du beurre. Mon pote Karim traine avec le chanteur *biiiiip* sans même avoir à se déshabiller. Garde le pour toi.
- Ouaaaah truc de dingue! J’aurais jamais cru que *biiiiip* faisait ce genre de truc.
-Pfff t’as rien vu, si tu savais comment les stars ont des trips bizarres, mais ça dépend, y en a qui sont carrément coincés du cul alors qu’ils passent pour des chauds-lapins à la télé…
Le duo des négociateurs maçons folkloriques revient vers Kesty et Stéphane.
-C’est bon pour que tu leur pisses dessus, dit le grand Blanc, mais c’est 500 euros. Ils sont OK, mais un peu déçus quand même. Au fait c’est qui lui ? C’est un pote à toi ? Un des deux mecs est intéressé, il propose 1500 euros aussi pour le vomi.
-Ha ha ha, je te l’avais dit que t’aurais du succès Kesty. Stéphane est hilare en voyant le visage de Kesty décomposé.
-Non je peux pas ma copine arrive, mais euhh je ne suis pas dans votre délire moi j’ai rien à voir avec ça.
1500 euros pour gerber sur un homme d’affaire tout nu. Kesty ne peut pas s’empêcher d’y réfléchir. En y allant bourré ça pourrait même être marrant, et puis au moins le “oulalaaaa” du plombier n’inquiétera plus sa carte bleue. Il pourrait même partir en week end dans le sud avec sa sirène. Mais il sait très bien qu’on ne met pas un pied dans ce genre de milieu sans risquer de mettre l’autre pour finalement, devoir sauter à pieds joints. Le petit arabe Mario-bros insiste et Kesty résiste. Finalement Stéphane donne un point de rendez-vous aux hommes en costard puis reviens vers Kesty.
Ils continuent à discuter, Kesty bouillonne de curiosité sur ce système parallèle. Stéphane est vraiment sympa, il lui raconte tout. C’est un gars très intelligent. Ils se trouvent quelques points communs musicaux et sociaux, et finalement ils décident d’échanger leur numéros pour aller faire de la danse hip hop ensemble, car Stéphane a des bons plans un peu partout en banlieue parisienne. Puis ils se séparent quand le train d’Amsterdam arrive en gare.
Lina ne veut pas croire Kesty, elle pense que c’est encore une de ses blagues pas marrantes. Une fois arrivée à la maison de Mr Propre, elle a rapidement su mettre un terme aux réflexions de Kesty grâce à son super combo: string ficelle, bas, porte-jarretelle, botte en cuir, chignon bien serré, soutien-gorge push-up, rouge à lèvre rouge pétasse et pot de confiture à la myrtille. Ils passeront un week-end au lit sans voir la lumière du jour, se nourrissant de pates chinoises, de crème chantilly, de sueur, de bonbons, de chips et de bisous. Les petits-petits-petits futurs enfants des voisins entendront parler de ce fameux week-end, croyez-moi.
Kesty reverra plusieurs fois Stéphane. De grandes discussions sur l’homosexualité, l’anorexie, la cuisine épicée, l’action sociale et la coupe de l’uefa animeront leurs rencontres. Puis petit à petit, ils perdront le contact sans s’en rendre compte, de la même façon qu’ils ont fait connaissance. La vie est pleine de surprise.
Lashoz
Notes
[1] sauvagement, lentement, violemment, tendrement and do the gambit again.
Si Kesti change d’avis j’ai quelques “femmes bourgeoises préservées, immaculées et inaccessibles” en manque d’ “hommes de la jungle occidentalisés” pour 5 à 7 torrides, a lui présenter
Heuuuuu ! Kesty c’est mieux avec le “y” ça fait plus … je sais pas au fait, c’est pas oriental comme prénom Kesty ?
non c’est du verlan ha ha
“kesty ” voudrait donc dire “stick” !?!?
représente la foncedé
c koi le mieux ? d’être foncedé quand on écrit ou quand on lit ?
moi en tout cas jkiffe bien ton écriture
c’est frais
ahahaha… Honnetement, je pense pas qu’un seul Kesty ait été écrit à jeun… surtout pas cui la, loool
Un jour peut être j’ecrirais à jeun, peut être… n’empêche il n’y a que trés peu de fiction dans ce troisième épisode de notre ami kesty…
En plus tu bois mais tu es l’homme parfait
je me disais bien qu’il me manquait un truc pour attirer les groupies ;p
putain, ça me déprime, ton texte. Houellebecq et Soral on raison : pour les mecs friqués, pas de problème, pour les mastards des tropiques, idem, mais le blanc CSP-, il a vraiment rien pour lui.
j’ai envie de mourir
c’est pas aussi simple que ça… et puis il ya un paquet de contre exemple crois moi.
Mais Il est clair que le blanc csp- n’est pas le mieux loti, il ne suffit pas d’etre blanc !
Le blanc csp subit de plein fouet les mêmes inégalité sociales et economique que ses voisins des tropiques, le racisme en moins (bien qu’il existe aussi un racisme anti-blanc assez violent), mais pour ce qui est des femmes… alors c’est plus complexe que ca… deja faut pas etre trop moche, et puis il faut avoir des opportunité dans ton cercle social, et puis la réussite sociale c’est important…
Ne te tire pas une balle, il n’y rien de nouveau et je peux t’assurer que certains mecs des tropiques n’ont absolument rien pour eux aussi… si ca peut te rassurer… Fais attention à ne pas t’enfermer dans la connerie négative nationaliste… ca arrange plein de gens, et ca simplifie trop les choses.
Mon texte parle d’exeption… je ne connais pas l’extension du phénomène, je sais qu’il existe mais ca ne prouve rien
Je verrai plus la Gare du Nord de la même façon maintenant que j’ai lu ce Kesty.
franchement texte de malade mental … c’est limpide j’t'avoue mon surnom c kesti j’ecris un peu aussi (a ma maniere) et je me reconnais dans pas mal de point sur ton personnage qui n’est donc pas fictif. EEn fait je suis assez d’accord avec toi dans le sens ou l’annecdote n’est pas fondamentale dans l’histoire d’une vie mais il y en a qui peuvent avoir un effet papillon considerable sur celle ci. Mais pour en revenir a l’histoire, le suspens m’a fait lire ton texte en entier et m’a meme fait ecrire quelques phrases sous l’effet de la fonçdé… Aller big up gros tu le merites je te jure Tiens moi au jus si t’as d’autres textes.
Merci mec ça fait grave plaisir, envoie moi tes textes si tu veux sur mon mail : lashoz@gmail.com J’ai d’autres textes si tu veux sur ce site (yen a un paquet, c’est plein d’archive) et sinon check nos autres blogs qui sont en lien sur les page : Lashoz humaine et Soup story.
A mec