Article dans lequel j’utilise des fondements de biologie pour expliquer nos attractions, et ce qui en résulte.
Pourquoi voulons-nous faire l’amour ?
Ca fait du bien de revenir à la base de temps en temps. La base, c’est là d’où l’on vient, et ce à quoi la Nature nous a tous destinés. En l’occurrence, la détermination de la nature, dans son ensemble est très simple : la perpétuation de l’espèce[1]. Perpétuer l’espece, c’est s’adapter aux changements d’environnement (darwinisme), et c’est évidemment assurer sa décendance. Le Créateur ayant fait de nous des êtres avides de plaisir[2], il en a déduit que la seule façon de nous pousser à nous reproduire était de rendre l’acte joussif, en installant les plus grandes terminaisons nerveuses du corps dans les parties reproductrices.
Ainsi, pour le clitoris, Wikipédia nous apprend que :
Du fait de son anatomie, de sa vascularisation abondante qui le rend érectile et de sa très riche innervation, la stimulation du clitoris, le faisant gonfler et le rendant très sensible, peut être source de plaisir et peut mener à l’orgasme. Il peut être stimulé entre autres avec les doigts, la langue, le pénis, un godemichet, ou par frottement contre le pubis ou le clitoris du partenaire sexuel. Depuis les travaux de Masters et Johnson, on sait que l’orgasme fait toujours intervenir le clitoris, quel que soit le lieu de la stimulation qui l’a provoqué.
“God macht nichts für nichts !” comme disait Freud, devancé de quelques siècles par le roman de la rose au XIII ème siècle. Pour corroborer la thèse, prenons un contre-exemple : Le panda géant, lui, éprouve de toute évidence moins de plaisir lors d’un rapport sexuel que nous, puisque sa fécondité est naturellement très faible, avant de tendre vers zéro une fois en captivité[3]. On a ainsi pu lire récemment qu’on diffusait des films porno à un panda pour stimuler sa libido. Théorie évidemment confirmée quand on regarde le cycle de la vie sexuelle de la femme, ainsi que la décroissance de la libido masculine une fois qu’il a pérennisé l’espèce. Voila pour la question de l’accouplement. Qu’en est-il de l’attraction (devant mener au coït) ? La réponse est encore dans la biologie.
Par quoi est-on attiré ?
L’homme de 17 à 29 ans possède en moyenne 15% de taux de graisses corporelles. La femme en possède 25%. Par ailleurs, si le premier point de contact en position debout est le nez pour l’homme, ce sont les seins pour la femme[4]. Il semblerait donc que le Créateur ait doté la femme d’attributs pour s’attirer la convoitise du mâle, biologiquement constitué pour être excité par les masses graisseuses. Les biologistes parlent d’attributs de bonne santé. Par bonne santé, on entend évidemment forte fécondité, puisque c’est là notre détermination biologique finale. Ainsi, la graisse évoque dans notre inconscient masculin la réserve nécessaire pour enfanter, donc la fertilité, alors que chez la femme, son attraction pour l’homme dépendra de sa pilosité, de sa musculature, de la forme du bas de son visage, bref de tout ce qui est garant d’un fort taux d’androgène, gage de qualité du sperme. Tiré d’un article très intéressant, voici le résultat d’une étude de Devendra Singh, de l’université du Texas :

Tout est dit : l’homme aime la graisse. C’est une vérité tellement ancrée dans l’inconscient collectif que la femme, depuis la « libération sexuelle »[5], s’est bardée d’un ensemble d’artifices l’aidant à mettre en avant ou à simuler ses attributs graisseux : Soutien-gorge push-up, souvent allié d’un décolleté pour bien montrer l’existence de graisse mammaire, talons hauts, pour faire ressortir le postérieur, jeans slim et vêtement moulants pour faire ressortir la graisse, culottes ou soutien-gorge rembourrés pour les moins bien loties, string pour laisser aux fesses leur effet bombé naturel, etc… L’industrie du vêtement, comme la femme, connaît les fondamentaux.
Cette réflexion peut aussi nous permettre d’étudier la fonction de la femme sous un aspect biologique : disposée à attirer, cela sous entendait donc dès la Création que c’était à l’homme de faire le travail, car c’est lui dont le comportement biologique (vive émotion, tachychardie, euphorie, voire érection) peut être altéré à la seule vue du corps de l’autre. Implication biologique qui en appelle d’autres : infériorité musculaire aboutissant à une infériorité physique[6], appelant un rôle de protection de la femme par l’homme, mieux disposé musculairement. Rôle de protection physique historique extrapolable en protection financière, dans nos sociétés où le défi physique est devenu inexistant[7].
Rapport d’effort et de proactivité chez l’homme, la séduction est passive chez la femme, ce qui lui confère un rapport de force favorable jusqu’à l’installation en couple. Posture passive qui permet à la femme de jouer sur cette altération biologique (excitation) à des fins diversement morales, allant jusqu’à la volonté de s’élever socialement par l’excitation de l’homme (allumage contre dollars), soit la définition même de la semi-prostituion[8], qui n’a pas d’équivalent masculin pour ces mêmes raisons biologiques.
Le Parasite (email)
Notes
[1] une (re)lecture de « La faim du tigre » de René Barjavel fera le plus grand bien au lecteur
[2] peut être parce que cela nous rend plus résistants pour supporter les 95% de non-plaisir de la vie, ce qui nous renvoie à la notion d’espérance (on en reparlera)
[3] Bénéficiant de nourriture sans effort, il ne ressent plus le besoin d’en faire pour se reproduire
[4] qui sont une sorte de sexe toujours en érection
[5] qui est surtout une condamnation de la femme a assouvir ses pulsions d’achats, donc une libération pour les industries liées au sexe, mais chaque texte en son temps
[6] n’en déplaise à Isabelle Alonso
[7] contrairement à ce que nous fait croire TF1, notre société est infiniment moins physique que nos amis les hommes préhistoriques
[8] ce sont ces mêmes conditions qui permettent à l’attention sucker d’exister.
Voila un article qui ne dit que des vérités! oui on aime la graisse, nous les hommes, seul le culte du corps anoréxique médiatisé fait dévier certain mâles…
Quand je vois toutes ses filles qui trouvent le moindre gramme de céllulite répugnant et qui sont obsédées par leur poids… pfff le monde ne tourne par rond!!
La passivité féminine est une contrainte sociale très violente. Certaines cultures n’hésitent pas à donner la mort par la main d’un homme de la famille ou par lapidation collective. Dire que chez nous ça n’existe pas est une hypocrisie, bien sûr, notre société ne tue pas physiquement (sauf pour le cas de quelques malades mentaux), mais les risques sont là, parfois insidieux, toujours présents.
Bonne continuation ! (on a le droit de crier quand c’est pour la bonne cause !)