ou « L’amour est mort ».
Etre un homme m’épuise. Elles avaient toutes raison. On ne s’en sortira jamais. On restera à jamais de pauvres esclaves de notre détermination biologique, de cette sempiternelle obligation de butiner. Cette interminable excitation à la vue de bouts de viande, où de rappels d’imageries publicitaires. La femme-objet fait acheter la femme, puisque la femme est la plus grande jalouse des femmes, mais elle pénètre aussi le cerveau masculin, en lui donnant l’envie de pénétrer l’inaccessible. On a tous nos fantasmes, les blondes suédoises, les asiats, les arabes pétasses teintes en blondes et la manucure américaine, moi c’est un peu tout ça, plus beaucoup d’autres choses, et en bourgeoise si possible. Ouais, on a tous nos complexes, certains même sont sociaux. On ne guérit jamais de son enfance. Ce que les femmes ignorent, c’est qu’elles y sont pour beaucoup dans tout ça… Leur faiblesse de résistance aux impératifs de consommation, leur assouvissement au diktat de l’apparence, etc… Du coup, la tentation est partout, notre sonar phallique en alerte permanente, même si la plus douce des jolies filles nous attend à la maison. Ce sonar sonne tout le temps, et son écho fait vriller mon cerveau. Entre la généralisation des vêtements moulants, des décolletés, des push-ups, des strings, des régimes amincissants (qui amincissent tout sauf les seins et le cul, à mon grand dam), du fond de teint, des lentilles de couleurs, des cils volumineux, de la bouche pulpeuse et brillante, je me demande s’il reste des filles moches à Paris, et avec leurs regards de princesse, je me demande si elles n’auraient pas mieux fait de commencer par un stage d’amabilité. Parce qu’être un homme à Paris, célibataire ou pas, c’est être en alerte constante pour pas grand-chose au final. Je connais des tonnes de filles célibataires complètement en manque de sexe qui ne se laissent même pas aborder dans la rue. Ca ne les empêche pas de s’habiller en pouffiasse aguicheuse (de leurs propres mots), comme autant de signaux de détresses lancés pour pas grand-chose. La parisienne est une conne, comme le serait une guenon en chaleur qui se laisserait chercher les poux avant de minauder trois heures pour finalement sortir un « non ».
Je ne veux même plus m’évertuer à savoir pourquoi. Je sais simplement par expérience qu’il y a des méthodes pour désamorcer ces boucliers, que c’est de la manipulation souvent outrancière, qu’en tant que mec « gentil » à la base, il faut se faire violence pour penser de manière aussi tordue, que cela se retourne souvent contre elle, mais qu’il ne faut pas qu’elles s’étonnent de ne rencontrer que des bâtards. En ayant excité toute la masse des mecs qui les respectent un minimum, pour finalement les renvoyer dans leur but lors de l’approche, ou, pire encore, juste avant le coït en ayant profité de tous les égards dont elles se nourrissent pendant la phase de séduction, elles créent des générations de castrés. Des castrés qui n’ont alors plus d’autres choix que de devenir pédé par confort ou de devenir un bâtard qui l’arrosera d’espérance avant de la tromper dès la première occasion.
Parce que tromper pour un homme, ce n’est pas que baiser. Si notre copine est un minimum attirante, on n’est pas tordu au point de vouloir systématiquement sauter vingt fille différentes par jour. 99,8% du temps, ça s’arrête au flash sexuel, fantasme express, puis plus rien. Non, tromper c’est aussi et surtout avoir le sentiment d’avoir une issue de secours, prendre du recul sur son couple puisque la parisienne du 21ème siècle, joliment engrainée par ces putes de féministes, ne supporte pas qu’un homme s’attache à elle. Ce serait ça, être efféminé. On a fustigé le macho de A à Z. Avant, laisser sa femme s’occuper de la gestion opérationnelle du foyer en lui ramenant de quoi bouffer et en l’aimant était suffisant. Aujourd’hui, sous la pression de ce mouvement socialement cancérigène, on n’a ni le droit de la protéger, ni le droit d’être jaloux, et plus vraiment le droit d’aimer. Il ne nous reste plus grand-chose, à part à faire plaisir à Clémentine Autain en faisant la vaisselle et en passant la shampouineuse. Combien d’amies m’ont dit qu’elles allaient ou avaient largué leur mec parce qu’il était « trop à fond dedans » ? C’est quoi l’amour du 21ème siècle ? Des fuck friends dans toutes la région, tchattées sur Meetic quelques heures avant, et des couples qui durent parce que le mec est constamment à deux doigts de tabasser la femme, qui elle, du coup, s’accroche comme une conne malgré ses complaintes permanentes au téléphone avec sa meilleure amie[1] ?
On peut me parler politique, institutions, ou hausse de la délinquance… je vois d’abord que la France va mal parce que l’amour est mort. L’amour charnel, celui qui nous est destiné biologiquement, celui qui est simple parce que le fait de deux êtres humains qui se complètent pour ne former qu’un. Celui que je retrouve quand je vais loin de la France, que les filles se baladent en pyjama et disent aux mecs qu’ils sont beaux en pleine rue s’ils leur plaisent. Celui où on a le droit de faire des projets ensemble avant la deuxième année, où on n’est pas obligé d’attendre le sixième mois pour dire « je t’aime », ou le dixième mois pour parler sans chercher à savoir si on perd ou non le rapport de force… Le désir nous a eu sans drague, et on était de dos quand il nous passait la bague. La social-démocratie nous a bien eu, en nous faisant passer des concepts sous le manteau qui n’ont servi à rien ni personne à part à renforcer notre solitude, notre individualisme, notre consommation… de LCD et d’LSD.
Je suis un homme, à part ma famille et mes amis proches, je ne suis heureux qu’avec des femmes. Et si les femmes sont comme ça, c’est qu’elles sont aussi détraquées que nous. Peut être un peu moins sur le sexe (avant de les avoir dans le lit du moins…) détraquées par leur besoin de plaire. Leur test permanent de leur capacité de séduction. Alors je suis de ceux qui savent que l’homme est une sale race, dirigée par un sexe qui peut obliger un Balkany a mettre un 357 sur la tempe de sa secrétaire pour une fellation, qui pousse un Emile Louis à violer des petites, un Jules César a faire tomber son Empire pour une cruche égyptienne de 21 ans, et qui fait globalement tourner le monde, mais si les femmes ne faisaient pas tout pour activer ce connecteur maudit chez l’homme, en vue d’en tirer un bénéfice immédiat ou futur (poste haut placé, un peu d’attention ou de validation, resto, voiture, etc…), si la séduction par les vêtements et l’attitude étaient simplement le fait de femmes désireuses de rencontrer un homme, si toutes celles qui se laissent draguer sont uniquement celles qui sont effectivement attirées, alors l’homme serait simplement un excellent copain ou mari, il assurerait au lit car il a beaucoup besoin de baiser, la respecterait beaucoup plus car elle n’irait pas arpenter les rues de Paris à moitié nue, et n’aurais pas besoin de la maltraiter pour qu’elle l’aime, etc… Bref, il faut de l’air et de l’eau pour que la vie se fasse. Il faut un ovule et un spermatozoïde pour qu’un bébé se fasse. Et il faut un obsédé sexuel et une attention sucker pour que la France de l’amour crève.
la parasite
Notes
[1] dont elle volerait bien le mec, au passage
L’amour, mot galvaudé et hautement ambigu, un mot-miroir où s’entremêlent névroses personnelles, désirs avides, narcissisme et ego froissé qui crie plus fort que la raison. Ce que je suis, ce que je crois être, ce que je veux être aux yeux des autres…avec des masques on joue la comédie dans cette pièce de théâtre qu’est la vie, et derrière les masques, encore d’autres masques, indéfiniment.
Je t’aime, je t’aime plus. Cet amour au visage changeant, le royaume de notre inconstance, de nos contradictions.
“N’être plus aimé n’est pas grand-chose, encore qu’il faut le vivre au moins une fois. Apprendre ensuite à ne plus s’aimer soi-même, à ne plus aimer du tout, comprendre que l’amour n’est que sa propre illusion…Il faut avoir aimé pour comprendre cela, pour ne plus attendre de l’amour ce qu’il ne peut pas nous apporter, pour savoir que l’amour ne change rien à la solitude, et finalement ne change rien à rien… Il y a bien sûr du rêve dans l’amour, mais on n’aime que son rêve éveillé, comme Narcisse. Aimer quelqu’un, c’est encore aimer l’image qu’on s’en est faite, image toujours déformée, embellie, transfigurée”.
Amour concupiscent, amour motivé par la peur de la solitude…beaucoup mettrons une vie entière à comprendre cette comédie . J’en suis revenu de justesse. Enfin je pense ! x_O
Bonne nuit
pourtant, l’amour, c’est tellement simple !
la palme du meilleur commentaire du blog à GG.
Merci
L’amour est devenu un simulacre. Comme tout autre chose il s’est intégré dans le spectacle, c’est-à-dire comme la représentation imaginée d’une chose morte. Au delà de l’impossibilité d’aimer dans une société marchande il y a la satisfaction des besoins, mais ici encore la « détermination biologique » est pervertie. Le slogan célèbre de mai 68. « Jouissons sans entraves » est irréalisable. Comme l’a écrit Muray peut être mieux encore que Soral,(le Parasite a l’air très Soralien) c’est même un oxymore. On ne peut pas jouir sans entraves parce que sans entraves il n’y a plus de jouissance. Ce qui rend donc un peu suspect ce genre de phrase: “en tant que mec « gentil » à la base” Bien heureusement, grâce aux féministes, bientôt il n’y aura plus un seul amoureux, il n’y aura que des violeurs.
Hello,
Si l’on part du principe que l’immense majorité de la bourgeoisie (à Paris) est aujourd’hui ce qu’on appelle communément une bourgeoisie de gauche, soit une bourgeoisie post-68, qui veut jouir de tout sans entrave, précisément en abandonnant les valeurs protestantes sur lesquelles se fondait la bourgeoisie de droite, dite légitime; alors l’amour, si court et éphémère soit-il, devient très compliqué pour le non-bourgeois né. L’amour est mort dans cette classe, en ce qu’il a d’anthropologique, de naturel comme dit Bonnie. On le retrouve uniquement dans l’endogamie de certaines classes sociales, comme la classe ouvrière de banlieue. (les bonniches de banlieues avec les ouvriers se marient encore très bien… il y a heureusement bcp d’autres exemples, surtout dans les campagnes).
Dans les autres cas, l’amour est réservé non pas aux violeurs, mais aux malins, aux gens qui connaissent la femme et savent manier ses connecteurs émotionnels. Très rares sont les gens qui ont la chance de rencontrer et garder une femme en étant 100% eux-même, surtout s’ils n’ont pas le bénéfice de la naissance. Sous la pression féministe, et les divorces qui s’en sont suivis, la moyenne bourgeoisie a produit des générations de petites filles à l’oedipe fracassé, souvent par un père absent, avec un mépris intériorisé de l’homme largement attisé par les appels misandres des memes féministes. Donc toute une génération de filles de la bourgeoisie qui, en plus de rechercher un homme socialement susceptible de les élever (notion anthropologique liée à la recherche par la femme de la maximisation de sa survie en échange de sa fonction réplication), recherchent complètement inconsciemment un homme capable de les dresser (et susceptible de les abandonner), seul modèle de comportement correspondant à celui qu’elle a aimé, son père.
Il existe évidemment des exceptions et des variantes (ce phénomène s’estompe par exemple a mesure que la pression biologique se fait intense), mais c est à mon sens la raison coeur du profond changement observé dans la vie amoureuse des jeunes “bourgeois” (concept tres large ici, classe moyenne y compris).
oui tout ceci est trés pertinent,en dehors du fait que le phénomène n’est ni Parisien ni meme Français.
mon terme “violeur” est sans doute excessif mais va dans le meme sens que: ” recherchent complètement inconsciemment un homme capable de les dresser (et susceptible de les abandonner” ce qui est quand meme plus proche du viol que de l’amour,
arf, non, tout cela est imagé voyons. Je parle de domination mentale, aucunement physique (enfin, chacun fait ce qu’il veut la dedans). Bref, les “séducteurs” auront compris de quoi je parle.
Par ailleurs c’est parfaitement spécifique aux sociétés post-industrielles, où le discours féministe, largement relayé par les media et la culture, a été relayé.
a GG ……………… beh merci je suis allé dans le meme sens de raisonnement dans ma vie tu la tout simplement tres bien ecrit
Merci merci ! chers compatriotes ! (^-^)
Blague à part, et pour info, ce que j’ai écrit entre guillemets (dans mon dernier post) est largement inspiré d’un extrait du livre “traité du désespoir et de la béatitude” d’andré comte-sponville. Un livre axé sur la philosophie matérialiste du désespoir, “désespoir” pas dans le sens “tristesse” mais au sens “d’absence d’espoir illusoire” (pour résumer rapido).
Allez soyons fous, je double-post juste pour vous signaler un lien vers la quatrième page de couv’ du livre en question : http://tinyurl.com/2wbdnw
a+
a GG: la partie entre guillemets est la plus faible de ton post. le reste est trés bien.
Trés bon livre, j’aime beaucoup cet auteur (par contre je déteste son pote Luc Ferry), Le petit traité des grandes vertus est mortel aussi. Bon parfois il fait un peu trop le philosophe académicien, mais ça reste trés accessible et concret.. et puis c’est un mec qui reflechit sur des notions globales donc forcement c’est interessant.
Hm… y aurait-il une pointe d’aigreur derrière ce texte ? En restant dans une réflexion de surface, en tant que femelle humaine je pourrais vous renvoyer la balle les gars : quelle importance aussi accordez-vous à l’apparence (et à ce jeu de dupes) ? Accordez-vous le moindre regard à une allure quelconque ? … Parlez-vous d’abord au corps ou à l’esprit ?
(beaucoup trop de réflexions en fait qui me traversent l’esprit pour en faire un commentaire plus élevé et constructif, sorry)
Salut m
Reste branchéé un autre texte est programmé pour le mois de novembre, le titre c’est :” la saloperie masculine”…
Salut Lashoz,
et sous-titré aussi “l’amour est mort” ?
Tjrs sur votre fréquence de toutes façons, pour l’instant.
l’amour est mort, c’est une référence au 2eme album d’oxmo puccino…
et ce texte ne reflète pas 1/10eme du probleme, il faut le traiter sur l’ensemble de nos textes… on n’est pas aussi simplistes qu’on pourrait le penser.
stay tuned
A+
Simplistes? Vous? Vous êtes tout sauf ça!
Merci en tout cas, merci.
Un livre qui m’a aidé un jour à rester la femme que j’aime être parce que c’est de plus en plus difficile d’en être une. Cendrillon est un couillon de Catherine Lemaire
Tiens le Parasite on parle de toi ici http://www.spikeseduction.com/forum…
Il serait bon que tu reviennes posté d’ailleurs cela fait un bon bout de temps que l’on ne t’as pas vus.
merci pr l’info body. Tjrs intéressant de voir l’être humain dans tout son pathétisme: sa fascination pr le psychologico-affectif (c’est qui ce mec? il est frustré? il a une meuf? sa bite est plus grosse que la mienne?), sa propension grégaire (”ouais trop bien pasdeschiffons”, puis 5mn et le post d’un abruti modérateur après “putain en fait ca pue ce site”), les leaders autoproclamés incapables de saisir les choses dans leur dimension globale, et se contentant de leur rôle de chien de garde, bons protecteurs du bifteack de leur papa spirituel, le super gourou autoproclamé.
Personellement, on a toujours brouillé les pistes de nos personnalités, c’est une volonté de se démarquer de tous ces blogs nombrilistes qui nous épuisent tant, et honnetement, on pensait pas avoir si bien réussi!
…
pr info ca m’a donné envie de reprendre un vieux brouillon qui trainait sur cette communauté… je viens de finir le texte, il est épicé comme de rigueur, patience, les tetes vont tomber. ( quitte a ce qu’ils voient en nous une menace a leur business model - car c’est de cela dont il s’agit-, autant que ce soit justifié).. stay tuned.
ps: et pis ca fait plaisir de voir que la grande majorité des gens ne sont pas dupes, et savent distinguer ceux qui parlent de séduction car ils connaissent la femme, anthropoligiquement, psychologiquement, socialement, sexuellement, amoureusement, de celui qui copie colle des textes isssus de livres ou de forums américains bien enfermé dans sa schizophrénie de puceau..
merci aux fideles.
Je trouve bien amusantes toutes ces remarques… bien amusants et surtout, pour beaucoup, bien pertinentes !
Marrant de voir les polémiques que déclenchent ce texte au sein de la communauté des séducteurs, pasdeschiffons player expérimenté qui parle avec finesse ou cynique à coté de la plaque, quoi qu’il en soit çà remue des choses et ça fait réagir du monde, je trouve ça déjà pas mal.
Je suis toujours étonnée par vos textes, connaissant votre âge, j’ai souvent l’impression de lire des pensées de mecs de ma génération 35-40 ans.
Rien de mieux qu’une bonne bourge du sud de plus de trente ans
Héhé! As tu lu l’article sur les différents stades d’évolution de la femme?
http://www.pasdeschiffons.com/post/…
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Au gré d’un gd nb d’expériences, je dirais qu’un homme rationnel qui veut profiter d’une femme décomplexée et simplifiée doit absolument se focaliser sur les 27 ans et +. La gamine veut séduire papa, or papa est inaccessible et autoritaire, donc la gamine veut du jeu, pour être sur d’avoir un mâle dominant. Et pour tester ses capacité de domination, la gamine l’attache puis se fout de sa gueule. Bref au final ca use (meme si la contre dominer est très facile si vous avez du tps a perdre), mais pas autant que le niveau des discussions de la gamine, bien peu au fait des réalités de la vie. Au final, la gamine n’est bonne a prendre que campagnarde, quand elle maitrise mal ces jeux, c le seul moyen de profiter d’un corps frais et ferme sans perdre trop d’énergie. La trentenaire reste mon paradis. …. et la trentenaire bourgeoise mon idéal.
Ô Malheur….tes pensées confortent mes observations…ainsi je ne suis plus seul á voir dans la gente féminine un vilain petit garcon castré qui, conscient de son pouvoir d’attraction, n’aurait de cesse que de reconquérir ce pénis manquant en éfféminisant l’homme.
Les hommes alors, persuadés que le macho est á proscrire de toute entité sociale, se perdent dans l’effusion de sentiments miévres qui sont autant de niveaux par lesquels la femme mesure son emprise.
Le secret de Polichinelle est que les femmes adorent quand Conan le Barbare leur défoncent la rondelle…mais ce dernier ne voit aucun intérêt á rester avec celle qui se tourne si docilement car il sait qu’il a besoin d’une femme seulement quand il en éprouve le désir…le reste du temps, il ne saurait s’embarasser d’un compagnon aux pas si lents…la femme le sait aussi, c’est pourquoi elle préfére un Jean-Francois bien gentillet qui croira á sa migraine en lui offrant un bisou tout tendre…alors que son anus se remet lentement….L’infidélité masculine n’est que le reflet de celui qui ne se laisse pas duper et n’obéit qu’á son intuition, sa nature et son besoin de liberté…bref un être qui a oublié qu’il a un pénis car il n’a pas peur de le perdre…il reste entier