
Bel exemple de mégalomanie américaine, la série Heroes est basée sur la fameuse phrase « Save the cheerleader, save the world » (sauve la pom-pom girl, sauve le monde). Or, il est simplement question d’empêcher un méchant doté de super pouvoirs (Gabriel Sylar) de faire exploser un gentil (Peter Petrelli) dôté d’un pouvoir dangereux (générer de l’énergie nucléaire, donc se transformer en bombe atomique s’il en perd le contrôle). La scène se passant à New York, il s’agit donc de sauver New York. Quand Nagasaki a pété sous une bombe de l’oncle Sam, les américains dormaient tranquille. Je doute fort que les asiatiques (et le reste du monde) en aient quelque chose à foutre que New York explose, en tout cas surement pas au risque d’être en péril. C’est par des amalgames sournois glissés habilement dans des séries mainstream que la manipulation se fait, doucement mais sûrement…