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	<title>On n&#039;est pas des chiffons! &#187; darwin</title>
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	<description>Parole aux déclassés</description>
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		<title>Le fonctionnement de l’espèce humaine</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:50:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lashoz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humanité]]></category>
		<category><![CDATA[darwin]]></category>
		<category><![CDATA[espérance]]></category>
		<category><![CDATA[espoir]]></category>
		<category><![CDATA[replication]]></category>
		<category><![CDATA[survie]]></category>

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		<description><![CDATA[L’effort, la séparation, le manque, la maladie, la souffrance, la mort… L’être humain survit à tout. Toute créature est concue pour maximiser ses chances de survie et de réplication, pour perpétuer l’espèce et l’amener à perdurer à travers les époques. Alors les espèces s’adaptent. La mouche se déguise en abeille, le caméléon se déguise en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’effort, la séparation, le manque, la maladie, la souffrance, la mort… L’être humain survit à tout. Toute créature est concue pour maximiser ses chances de survie et de réplication, pour perpétuer l’espèce et l’amener à perdurer à travers les époques. Alors les espèces s’adaptent. La mouche se déguise en abeille, le caméléon se déguise en plante, certains poissons en corail, les fourmis s’organisent en équipe, etc… L’homme a quant à lui presque tout essayé pour maximiser sa survie&nbsp;: chasse, combat, fabrication d’armes blanches, puis d’armes à feu, d’armes de guerre, bombe atomique, armes bactériologiques, etc…</p>
<p>Toutes ces recherches, ces évolutions ont progressivement amené l’homme à être l’unique espèce capable de dominer toutes les autres. Or, la Nature est construite comme un tout composé de différentes espèces, chacune disposées à aider une autre espèce à perdurer, et chacune chassée et détruite par une troisième espèce, dans le but de maintenir un équilibre logique entre ressources et population. En étant la seule espèce capable de maitriser toutes les autres existant sur la terre, l’homme a donc pu se répliquer de facon plus rapide que la croissance de son milieu naturel, l’amenant ainsi à le détruire pour continuer sa course effrénée. Continuant sa route vers le «&nbsp;progrès », l’homme gagne en années d’espérance de vie, devenant quasiment invincible, modifiant sa composition biologique avec des médicaments (DHEA, Viagra…), contourne les lois naturelles de fécondité équilibrées (fécondation in-vitro, etc…), une course lui permettant de quasi doubler sa population totale en 100 ans, et donc de devenir la seule espèce à croissance exponentielle.</p>
<p>Cette domination absolue, amenant une croissance déraisonnée de l’espèce, allait conduire progressivement l’homme à l’inéluctable&nbsp;: devenir son propre ennemi, seul moyen de réguler l’avancée de l’espèce humaine. Les guerres, les clans, le terrorisme, peu importe le but avoué, tous ces actes de barbarie ont cela en commun qu’ils freinent l’explosion de la population. Et plus l’avancée se poursuit, plus l’homme met au point des systèmes de destruction plus massifs, comme pour compenser la progression toujours plus importante. L’autre preuve que l’homme est devenu son propre ennemi est une étude basique des maladies humaines «&nbsp;récentes&nbsp;» : le cancer, soit un nombre de cellules rebelles qui se dérèglent pour attaquer toutes les cellules «&nbsp;sœurs&nbsp;» (comme une tribu qui en attaque une autre), le SIDA, qui vise précisément l’acte de reproduction, comme pour pousser l’humain à séparer ce fondement capital de l’espèce, à savoir l’absence de dissociation entre prise de plaisir et reproduction, absence de calcul et caractère magique de l’opération. La troisième preuve de se retournement de l’homme contre l’homme, c’est l’équilibre de l’espèce par le suicide. Ayant développé une vie sociale pour imposer une solidarité de fait entre les humains (objectif de survie de l’espèce), la pression biologique a pris une dimension nouvelle avec la pression sociale, avec la montée de l’individualisme, de la pression de l’excellence, et de tous les jeux de manipulations humains que cela implique, multipliant là les occasions pour un être humain de s’autodétruire.</p>
<p>C’est pour parer à cela que l’humain, par le principe de l’adaptation de l’espèce à travers le temps (pour se protéger d’un danger ) s’est bardé d’un artifice de protection à la dépression, de protection à l’autodestruction, capable d’augmenter encore un peu sa valeur survie, face à cet ennemi d’un genre nouveau. Il s’agit de l’espérance, que nous étudierons dans un article très bientôt.</p>
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		<title>L’homme aime la graisse</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2007 10:10:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lashoz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour et Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[attraction]]></category>
		<category><![CDATA[biologie]]></category>
		<category><![CDATA[darwin]]></category>
		<category><![CDATA[relations humaines]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[Article dans lequel j’utilise des fondements de biologie pour expliquer nos attractions, et ce qui en résulte.
Pourquoi voulons-nous faire l’amour&#160;?
Ca fait du bien de revenir à la base de temps en temps. La base, c’est là d’où l’on vient, et ce à quoi la Nature nous a tous destinés. En l’occurrence, la détermination de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Article dans lequel j’utilise des fondements de biologie pour expliquer nos attractions, et ce qui en résulte.</em></p>
<h3>Pourquoi voulons-nous faire l’amour&nbsp;?</h3>
<p>Ca fait du bien de revenir à la base de temps en temps. La base, c’est là d’où l’on vient, et ce à quoi la Nature nous a tous destinés. En l’occurrence, la détermination de la nature, dans son ensemble est très simple&nbsp;: la perpétuation de l’espèce<sup>[<a href="#pnote-44-1" id="rev-pnote-44-1">1</a>]</sup>. Perpétuer l’espece, c’est s’adapter aux changements d’environnement (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Darwinisme" hreflang="fr">darwinisme</a>), et c’est évidemment assurer sa décendance. Le Créateur ayant fait de nous des êtres avides de plaisir<sup>[<a href="#pnote-44-2" id="rev-pnote-44-2">2</a>]</sup>, il en a déduit que la seule façon de nous pousser à nous reproduire était de rendre l’acte joussif, en installant les plus grandes terminaisons nerveuses du corps dans les parties reproductrices.</p>
<p>Ainsi, pour le clitoris, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Clitoris" hreflang="fr">Wikipédia</a> nous apprend que&nbsp;:</p>
<blockquote><p><em>Du fait de son anatomie, de sa vascularisation abondante qui le rend érectile et de sa très riche innervation, la stimulation du clitoris, le faisant gonfler et le rendant très sensible, peut être source de plaisir et peut mener à l&#8217;orgasme. Il peut être stimulé entre autres avec les doigts, la langue, le pénis, un godemichet, ou par frottement contre le pubis ou le clitoris du partenaire sexuel.</em> <em>Depuis les travaux de Masters et Johnson, on sait que l&#8217;orgasme fait toujours intervenir le clitoris, quel que soit le lieu de la stimulation qui l&#8217;a provoqué.</em></p>
</blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;God macht nichts für nichts !&nbsp;&raquo; comme disait Freud, devancé de quelques siècles par le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_de_la_rose" hreflang="fr">roman de la rose</a> au XIII ème siècle.  Pour corroborer la thèse, prenons un contre-exemple&nbsp;: Le panda géant, lui, éprouve de toute évidence moins de plaisir lors d’un rapport sexuel que nous, puisque sa fécondité est naturellement très faible, avant de tendre vers zéro une fois en captivité<sup>[<a href="#pnote-44-3" id="rev-pnote-44-3">3</a>]</sup>. On a ainsi pu <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070326/CPINSOLITE/70326091/1020/CPSCIENCES" hreflang="fr">lire récemment</a> qu’on diffusait des films porno à un panda pour stimuler sa libido. Théorie évidemment confirmée quand on regarde le cycle de la vie sexuelle de la femme, ainsi que la décroissance de la libido masculine une fois qu’il a pérennisé l’espèce. Voila pour la question de l’accouplement. Qu’en est-il de l’attraction (devant mener au coït)&nbsp;? La réponse est encore dans la biologie.</p>
<h3>Par quoi est-on attiré&nbsp;?</h3>
<p>L’homme de 17 à 29 ans possède en moyenne 15% de taux de graisses corporelles. <strong>La femme en possède 25%</strong>. Par ailleurs, si le premier point de contact en position debout est le nez pour l’homme, ce sont les seins pour la femme<sup>[<a href="#pnote-44-4" id="rev-pnote-44-4">4</a>]</sup>. Il semblerait donc que le Créateur ait doté la femme d’attributs pour s’attirer la convoitise du mâle, biologiquement constitué pour être excité par les masses graisseuses. Les biologistes parlent d’attributs de bonne santé. Par bonne santé, on entend évidemment forte fécondité, puisque c’est là notre détermination biologique finale. Ainsi, la graisse évoque dans notre inconscient masculin la réserve nécessaire pour enfanter, donc la fertilité, alors que chez la femme, son attraction pour l’homme dépendra de sa pilosité, de sa musculature, de la forme du bas de son visage, bref de tout ce qui est garant d’un fort taux d’androgène, gage de qualité du sperme. Tiré d’un <a href="http://www.sociobiologie.com/Humain.html" hreflang="fr">article très intéressant</a>, voici le résultat d’une étude de <a href="http://www.psy.utexas.edu/psy/faculty/Singh/singh.html" hreflang="fr">Devendra Singh</a>, de l’université du Texas&nbsp;:</p>
<p><img src="/public/_parasite/silhouette.jpg" alt="L&#039;homme aime la graisse" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>Tout est dit&nbsp;: <strong>l’homme aime la graisse.</strong> C’est une vérité tellement ancrée dans l’inconscient collectif que la femme, depuis la «&nbsp;libération sexuelle »<sup>[<a href="#pnote-44-5" id="rev-pnote-44-5">5</a>]</sup>, s’est bardée d’un ensemble d’artifices l’aidant à mettre en avant ou à simuler ses attributs graisseux&nbsp;: Soutien-gorge push-up, souvent allié d’un décolleté pour bien montrer l’existence de graisse mammaire, talons hauts, pour faire ressortir le postérieur, jeans slim et vêtement moulants pour faire ressortir la graisse, culottes ou soutien-gorge rembourrés pour les moins bien loties, string pour laisser aux fesses leur effet bombé naturel, etc… L’industrie du vêtement, comme la femme, connaît les fondamentaux.</p>
<p>Cette réflexion peut aussi nous permettre d’étudier la fonction de la femme sous un aspect biologique&nbsp;: disposée à attirer, cela sous entendait donc dès la Création que c’était à l’homme de faire le travail, car c’est lui dont le comportement biologique (vive émotion, tachychardie, euphorie, voire érection) peut être altéré à la seule vue du corps de l’autre. Implication biologique qui en appelle d’autres&nbsp;: infériorité musculaire aboutissant à une infériorité physique<sup>[<a href="#pnote-44-6" id="rev-pnote-44-6">6</a>]</sup>, appelant un rôle de protection de la femme par l’homme, mieux disposé musculairement. Rôle de protection physique historique <a href="/post/2007/02/25/12-la-malediction-des-centimes" hreflang="fr">extrapolable en protection financière</a>, dans nos sociétés où le défi physique est devenu inexistant<sup>[<a href="#pnote-44-7" id="rev-pnote-44-7">7</a>]</sup>.</p>
<p>Rapport d’effort et de proactivité chez l’homme, la séduction est passive chez la femme, ce qui lui confère un rapport de force favorable jusqu’à l’installation en couple. Posture passive qui permet à la femme de jouer sur cette altération biologique (excitation) à des fins diversement morales, allant jusqu’à la volonté de s’élever socialement par l’excitation de l’homme (allumage contre dollars), soit la définition même de la semi-prostituion<sup>[<a href="#pnote-44-8" id="rev-pnote-44-8">8</a>]</sup>, qui n’a pas d’équivalent masculin pour ces mêmes raisons biologiques.</p>
<p>Le Parasite (<a href="mailto:%68%65%6c%6c%6f%40%70%61%73%64%65%73%63%68%69%66%66%6f%6e%73%2e%63%6f%6d" hreflang="fr">email</a>)</p>
<div class="footnotes">
<h4>Notes</h4>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-1" id="pnote-44-1">1</a>] une (re)lecture de « La faim du tigre » de René Barjavel fera le plus grand bien au lecteur</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-2" id="pnote-44-2">2</a>] peut être parce que cela nous rend plus résistants pour supporter les 95% de non-plaisir de la vie, ce qui nous renvoie à la notion d’espérance (on en reparlera)</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-3" id="pnote-44-3">3</a>] Bénéficiant de nourriture sans effort, il ne ressent plus le besoin d’en faire pour se reproduire</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-4" id="pnote-44-4">4</a>] qui sont une sorte de sexe toujours en érection</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-5" id="pnote-44-5">5</a>] qui est surtout une condamnation de la femme a assouvir ses pulsions d&#8217;achats, donc une libération pour les industries liées au sexe, mais chaque texte en son temps</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-6" id="pnote-44-6">6</a>] n’en déplaise à Isabelle Alonso</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-7" id="pnote-44-7">7</a>] contrairement à ce que nous fait croire TF1, notre société est infiniment moins physique que nos amis les hommes préhistoriques</p>
<p>[<a href="#rev-pnote-44-8" id="pnote-44-8">8</a>] ce sont ces mêmes conditions qui permettent à <a href="/post/2007/04/10/La-suceuse-dattention" hreflang="fr">l’attention sucker d’exister</a>.</p>
</div>
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