L’apparition de la vie résulte de la combinaison unique de milliards de facteurs conditionnés par leurs multiples interactions dans un lieu donné et dans un espace-temps précis. En d’autres termes, la vie ne peut se développer que dans une planète qui rassemble tous les éléments nécessaires à notre type vie: chaleur, oxygène, espace, nourriture, chaîne alimentaire stable, non apparition de grands cataclysmes…etc.
On peut déjà supposer qu’il existe d’autre type de vie nécessitant d’autre facteurs… on en sait absolument rien, aucune expérience ne peut le prouver car elle aurait lieu dans notre eco-système. Et même si c’est faux, dans l’immensité de l’univers, il parait très probable que le scénario identique qu’a vécu la terre se soit réalisé dans une autre planète. Mais comme si la vie n’était pas assez absurde, on risque de ne jamais le savoir, car pour atteindre des planètes éloignées il nous faudrait plus de temps qu’en offre une vie humaine, et si ça se trouve les extra-terrestres n’en sont qu’à leur Moyen-âge ou à leur préhistoire. En tout cas ils ne doivent pas être beaucoup plus avancés que nous parce que sinon ils auraient déjà débarqué chez nous (c’est-ce qu’on va faire dès qu’on le pourra).
Nous sommes de vilains petits parasites et va falloir un nouvel environnement à pomper quand nous en aurons fini avec la planète Terre. Mais est-ce qu’on s’en sortira indemne, est-ce que on sera tous mort avant de pouvoir trouver cette autre planète à pomper ? J’ai envie de répondre à cette question ce que mon humanité me chuchote à l’oreille : « Rien à foutre je serai plus là! ».
L’évolution de la vie c’est quand même fabuleux! On est parti du Big-bang, cette espèce de soupe compact explosive qui à donné l’espace, les planètes, les trous noirs et les étoiles qui sans cesse meurent pour en former d’autres. C’est quand même l’anti-vie toute cette merde d’univers…. Le vide total et intergalactique comme ce que contient le cerveau des scientifiques qui nous ont pondu cette théorie débile du Big-bang, en Français le gros patapoum… Quand on sait pas , on ferme sa gueule, sinon ça devient des vérités inconscientes sur lesquelles se base un imbécile comme moi pour tenter de comprendre toute cette merde. L’espace c’est la mort, pas d’oxygène, pas d’air, pas d’eau, rien à part le vide de chez vide. Bon, c’est vrai que pas mal de chose ont été prouvées depuis, mais on reste quand même dans le flou.
C’est donc l’anti-vie partout dans l’univers à part sur les planètes, énormes étoiles vivantes résultant du magnétisme ancestral et inhérent à notre univers, ayant amassé les débris du Big-bang pendant des milliards puissance milliard d’années, jusqu’à en former des boules énormes et variées. Et sur une de ces boules magnétiques y a eu moyen de moyenner!
A partir de là « l’élan complexificateur » à débuté: les molécules ce sont agrégées, les premières formes de vies (sous formes de cellules) se sont manifestées, puis les plantes puis les poissons, puis les reptiles, les dinosaures, le singe, puis l’homme et puis les poissons panés… Et ce connard d’être vivant le plus évolué de la planète, il lui aura quand même fallu des milliers d’années pour savoir cuir un poulet avec du feu. Puis des milliers d’années pour se faire la guerre et savoir qui est-ce qui va être le plus fort et prendre un maximum de terre. Puis encore deux mille années pour en arriver à aujourd’hui et toujours se faire la guerre sans ne plus savoir faire cuire un poulet (j’entend par là l’attraper, le déplumer, le vider de ses tripes, et le faire cuire par un autre moyen que Whirlpool). C’est bizarre l’évolution. Je suis curieux de connaitre le pourcentage de parisiens qui savent comment on cultive la terre, ou comment on recolte de l’eau potable…
C’est quand même dingue ces histoires de molécules, avec un peu d’imagination (ou beaucoup de drogue), on peut voir le monde qui nous entoure en molécules de différents types, qui ont des stades d’évolution différents. C’est assez déconcertant d’imaginer la composition atomique du sac en cuir à celle du pigeon en passant par la composition de l’herbe, du bitume et des chewing-gums collés dessus… La matrice physique c’est du délire! L’enseignement qu’on peut en tirer, c’est que nos sens sont d’une limite si grande qu’on est réduit à être des aveugles au milieu d’un monde d’une richesse de diversité dépassant l’entendement et surtout la complexité humaine…. Oh putain j’ai la tête qui tourne…
Et l’infiniment grand… c’est tout aussi dingue… et tellement relatif… rhoo là lala ça fout le vertige…
Lashoz